L’initiative de la Garde côtière auxiliaire canadienne – Québec (GCAC–Q) est mise sur pied pour créer des partenariats avec les municipalités du Québec desservies par ses membres. L’initiative tentera d’améliorer l’efficience des activités d’intervention en mer, d’éviter le recoupement dangereux de l’usage de ressources limitées et d’améliorer la coordination des communications et des actions multi-instances durant les interventions. Elle fournira également l’équipement nécessaire aux unités d’intervention.
The National CCGA Training Curriculum Development initiative will ensure that the Canadian Coast Guard Auxiliary (CCGA) will have a means for delivering training material n a standardized and cost-effective way to all members, and would facilitate the development of a comprehensive training template for all regions to the CCGA and all other interested marine SAR groups in Canada.
La sécurité et le bien-être de notre personnel durant les opérations SAR ont un impact direct sur l’efficacité des interventions. La Garde côtière auxiliaire canadienne – Maritimes aimerait fournir une lampe stroboscopique à chacun de ses membres. Cette lampe pourrait être portée pour la sécurité personnelle des membres qui sont affectés à des tâches de nuit. Plus de 97 % de nos membres sont des capitaines ou des membres d’équipage de navires SAR actifs.
La sécurité du personnel SAR personnel et la poursuite des opérations SAR dépendent souvent de la vitesse et du contrôle de l’accès à une zone réglementée. Ce processus vise à s’assurer que le public, et même les sauveteurs, ne soient pas exposés à des risques et que du temps et des ressources ne soient pas gaspillés inutilement en contrôlant des personnes qui ne sont pas liées aux opérations, comme de la famille, des voisins ou des curieux. Afin d’assurer la sécurité de ses équipages SAR, la Garde côtière auxiliaire canadienne – Maritimes reconnaît que l’une des façons les moins dispendieuses, mais aussi les plus efficaces de contrôler et d’accélérer l’accès à un site est de préparer, d’émettre et d’utiliser une carte d’identité à photo.
La Garde côtière auxiliaire canadienne – Maritimes aimerait préparer et produire une carte d’identité à photo pour la fournir à tous les membres. Plus de 97 % de nos membres sont des capitaines ou des membres d’équipage de navires SAR actifs. Sur les sites contrôlés, cette carte permettra une identification rapide une fois en présence de la Garde côtière canadienne, de la GRC, de la police locale, d’autres responsables et du public, surtout lors d’opérations SAR.
Ce projet explorera différentes techniques de la théorie de recherche et mettra en application une solution logicielle qui sera utilisée avec CANSARP (Canadian Search and Rescue (SAR) Program) de la Garde côtière canadienne (GCC). La méthode actuellement utilisée pour identifier une zone de recherche a été élaborée par Koopman durant la Deuxième guerre mondiale; elle a été utilisée à grande échelle étant donné qu’elle était simple sur le plan informatique et qu’elle pouvait être calculée manuellement. Au fil des ans, le programme a été modifié afin d’inclure plus de données, mais la méthode de base demeure la même.
La méthode de Koopman était efficace parce qu’elle pouvait être utilisée avec les ressources disponibles à l’époque. Cependant, depuis la Deuxième guerre mondiale, les ordinateurs sont incroyablement plus complexes et efficaces. Il est maintenant possible de calculer de nombreux algorithmes qui auraient été inimaginables il y a 60 ans.
Plus particulièrement, ce projet explorera les techniques minimax et Monte-Carlo afin de déterminer quel système donne les données les plus précises et les plus fiables sur les zones de recherche. Des variantes de ces algorithmes ont été largement utilisées dans certaines applications. Ce projet débutera avec une recherche sur le système CANSARP et un examen des documents connexes, en plus d’une étude sur les nouvelles méthodes. Des simulations seront utilisées pour élaborer et essayer les algorithmes et les comparer avec le système CANSARP. Une fois que l’élaboration des algorithmes sera avancé, il y aura des essais sur le terrain. La précision des zones de recherche proposées par les algorithmes sera utilisée comme critère d’évaluation. Après les essais sur le terrain, les algorithmes seront peaufinés et celui qui offrira le meilleur rendement sera intégré au logiciel CANSARP actuel.
Les opérations aériennes SAR effectuées au dessus de surfaces homogènes comme l’eau peuvent dépasser les limites d’observation de l’homme. Les petits objets peuvent être difficiles à voir et le rôle que jour la fatigue de l’observateur peut être déterminant. Ces effets augmentent les risques de manquer des objets de recherche et réduisent l’efficacité des opérations SAR.
Ce projet vise à aider le personnel SAR dans la tâche monotone de détecter des petits objets à l’intérieur d’une vaste zone de recherche, comme la surface de l’océan. L’idée générale est d’utiliser une séquence vidéo prise par une caméra (optique ou infrarouge) montée à bord de l’aéronef SAR. La détection par caméra permettra d’identifier en temps réel des points d’intérêt à mesure qu’ils apparaissent dans la séquence vidéo. L’utilisateur sera avisé de la détection d’un point d’intérêt, qui sera mis en évidence et suivi pendant son apparition sur la séquence vidéo. Cette technologie aidera aux efforts SAR en réduisant les risques de manquer des objets durant les activités de recherche.
Afin d’améliorer les capacités d’intervention de ses équipages et d’assurer leur sécurité, la GCAC-P aimerait ouvrir un centre de formation SAR qui lui permettrait de fournir la formation normalisée requise à ses membres pour les rendre plus compétents, efficaces et confiants dans leur travail de sauvetage.
La GCAC-P dépend entièrement de bénévoles pour armer ses navires en équipages, effectuer des missions SAR en mer et sensibiliser le public au sujet de la prévention et de l’évaluation des risques SAR. Comme ces bénévoles arrivent de différents milieux, ils amènent avec eux un large éventail d’habiletés et de compétences. Bien que cette situation soit profitable pour l’organisation à plusieurs égards, il n’y a que 11 % des membres actifs de la CCGA-P qui ont des antécédents maritimes, ce qui veut dire que 89 % des membres actifs se sont joints à la CCGA-P sans avoir les habiletés et les connaissances nécessaires pour effectuer des opérations SAR complexes et potentiellement périlleuses en utilisant de l’équipement sophistiqué et dispendieux.
Le centre de formation SAR de la CCGA-P permettrait à l’organisation de donner cette formation à tous ses membres de façon normalisée et économique et d’élaborer un modèle de formation détaillé pour toutes les autres Régions de la Garde côtière auxiliaire au Canada.
Cet outil permet aux gestionnaires des opérations SAR de déterminer les capacités de leur flotte existante et de réévaluer la situation rapidement lorsqu’il y a des changements aux ressources.
Ce projet prolongera l’application RCAT actuelle qui a été développée dans la plateforme ArcGIS. L’outil a été développé afin d’utiliser l’information archivée sur les ressources SAR et ainsi planifier le déploiement de ces ressources. Ce logiciel nécessite l’utilisation d’ArcGIS à partir d’un ordinateur de bureau. Le produit de ce projet sera accessible à partir d’une page Web sur le réseau général du gouvernement fédéral. L’outil d’évaluation de la capacité sera donc disponible à l’échelle nationale. De plus, un lien vers la base de données des ressources de la GC servira non seulement d’outil de planification, mais aussi d’outil d’évaluation à la minute près du déploiement des ressources SAR.
Ce produit assure une couverture uniforme et fera rapidement ressortir les écarts dans la couverture SAR. De plus, grâce à l’interaction avec l’outil de planification, des évaluations réalistes de la distribution théorique des ressources SAR sont possibles. Ceci permettra une évaluation rapide et facile des stratégies de distribution alternatives afin d’utiliser le mieux possible les actifs SAR.
Le chavirement du Cap Rouge II survenu récemment a donné lieu à cette proposition en vertu du FNI. L’auteur compte 40 ans d’expérience en médecine du travail et en formation sur la survie en mer. Voilà des aspects qui l’ont toujours préoccupé au fil de ces années: (a) le taux constamment élevé de noyades chez les pêcheurs (b) le fait qu’il s’agisse de l’un des métiers les plus dangereux au monde et, (c) les coûts élevés des missions de recherche et sauvetage servant à localiser et à sauver les personnes en détresse.
Il y a vingt-cinq ans, Crockford s’était efforcé en vain de convaincre l’industrie de la pêche en mer du Nord de réduire son taux de décès en mer. Il semble maintenant que le moment soit venu de reprendre les discussions.
Fournir un repère marin lors de l’utilisation des bateaux de sauvetage et d’autres objets SAR communs après avoir examiné et mis à l’essai les technologies les plus convenables et rentables connues.
Des ressources SAR n’ont pas été utilisées efficacement dans certaines situations et ont même été exposées à des risques inutiles en raison de l’incapacité de reconnaître des débris, des navires à la dérive, des bateaux de sauvetage et d’autres objets SAR communs déjà identifiés au cours d’incidents SAR antérieurs. Des radiobalises placées par les techniciens SAR et repérables par les navires et aéronefs de la Garde côtière et par les navires de passage empêcheront les intervenants de s’exposer à des coûts et à des risques inutiles en recherchant des objets SAR déjà trouvés et vidés de leur contenu. Le repère marin doit être facile à déployer, rentable et apte à résister aux environnements marins les plus rudes.
Cette proposition porte sur un programme de recherche triennal en trois phases. Le but est de trouver les moyens les plus rentables et fiables de fournir à la GCC le repère marin décrit ci-dessus. On s’intéressera principalement aux technologies commerciales disponibles immédiatement. Des programmes sur le terrain et des analyses théoriques permettront de déterminer si les technologies disponibles conviennent. La dernière phase portera sur la commercialisation de la technologie par la production de dispositifs rentables et faciles à fabriquer.
Plusieurs intervenants sont appelés à agir et interagir sur les plans d’eau du Québec dans divers contextes de recherche et sauvetage. C’est un fait, la coordination est primordiale et antérieure à la réussite d’une opération de sauvetage. Elle est donc au cœur de la réduction des pertes de vies. Malheureusement ces intervenants, par manque d’information et de formation ne connaissent pas le mode de fonctionnement propre aux opérations SAR. Les lacunes sont évidentes au niveau de la communication ainsi que dans l’homogénéité des techniques. L’absence de statistiques au niveau des interventions en recherche et sauvetage maritime, en faisant abstraction des intervenants de la Garde côtière, est ici révélatrice. Mauvaise communication, manque de connaissance, absence ou mauvaise de compilation des données, perte d’occasion d’apprentissage et possibilité de répétition des erreurs du passé.
Mettre sur pied une équipe de deux spécialistes en sauvetage nautique, pour promouvoir la collaboration des intervenants en sauvetage. Favoriser la communication en dehors et dans les opérations de sauvetage pour améliorer la coordination et l’efficacité des interventions, afin de prévenir les pertes de vies humaines. Informer les différents intervenants sur les connaissances et l’équipement nécessaires au sauvetage nautique, spécialement en ce qui a trait aux communications et ce, en contexte de recherche et sauvetage.
Pourqu'on soit claire, le problème ne réside pas dans la stratégie de communication. Ce dernier se situe plus au niveau de la disponibilité et le partage de l’information. Ce que je veux dire, c’est que la stratégie de communication existe, mais elle est seulement partagée par les unités SAR de la GCC (régulière, embarcations de sauvetage côtier) et la GCAC.
Lors d’une intervention nécessitant plusieurs intervenants, certaines unités autres que la GCC et GCAC communiquent difficilement à pas du tout. Ils ne connaissent pas les autres intervenants et leur mandat respectif ainsi que la façon de communiquer (qui appeler et comment). Bien souvent ils ne possèdent même pas les équipements nécessaire. Le plus grand manque est au niveau de la formation des intervenants nautiques à ce qui à trait à la communication. Il ne faut pas tant une communication plus intégrée, il faut surtout les intégrer à la stratégie de communication, communication efficace qu’utilise déjà la GCC et la GCAC.
Des interventions comme celle du Lady Duck et celui de la collision du traversier del’île Bizard sont des exemples de situations ou plusieurs intervenants sont appelés mais où une mauvaise maîtrise du système de communication et de la logique de collaboration augmente les délais d’intervention et diminue les chances de survie.
Ce projet a pour but de déterminer des options à faible coût relativement aux unités de recherche et de sauvetage océaniques (SRU) en vue de réduire les délais de recherche, d’accroître la probabilité de détection et de vérifier l’existence ou la non-existence de petites cibles de recherche sans avoir à dévier des patrons de recherche en cours. Nous espérons, que notre recherche, si elle est financée, prouvera que le système traditionnel de traitement de signaux radar d’évitement des abordages maritimes amélioré au moyen d’un logiciel, par l’intermédiaire d’un ordinateur asservi, permettra de détecter de petits objets soit par visibilité réduite en raison des conditions météorologiques soit dans l’obscurité et que l’utilisation d’un système de caméra thermique/de projecteur stabilisé permettra de vérifier l’acquisition et l’identification de ces cibles.
Les procédures actuelles utilisées dans la théorie de recherche maritime canadienne et internationale, telle que décrite par Bernard Koopman (1946), s’inspirent des techniques de guerre anti-sous-marine utilisées lors de la Seconde guerre mondiale. Ces techniques visaient à calculer rapidement les valeurs requises pour planifier une recherche. Les conditions particulières exigeaient alors que les calculs soient effectués rapidement et manuellement de sorte que dans certains cas les méthodes rigoureuses recourant aux «techniques optimales» étaient remplacées par des «règles empiriques». Cette théorie appliquée de recherche a rapidement été acceptée par les organismes de recherche et de sauvetage du monde entier et son utilisation est répandue depuis ce temps.
Au fil des années, diverses améliorations et modifications d’ordre pratique ont été apportées aux techniques et aux données de planification des recherches mais l’application de la théorie sous-jacente demeure inchangée, tel qu’indiqué dans le manuel international de recherche et sauvetage aéronautiques et maritimes (Manuel IAMSAR, 1999) qui est reconnu internationalement comme le document de référence pour les opérations et les méthodes SAR aéronautiques et maritimes. Il s’ensuit que les méthodes actuelles ne sont peut-être pas appropriées pour l’établissement de stratégies optimales de recherche de sorte que les coordonnateurs de recherche et de sauvetage doivent se limiter à mener des recherches dans des secteurs définis de manière approximative.
Il est clair que des progrès substantiels peuvent être accomplis en ce qui a trait à la théorie actuelle de recherche maritime, progrès qui peuvent représenter des contributions substantielles si les modifications sont appliquées adéquatement. Des améliorations au chapitre de la théorie fondamentale et sous-jacente de recherche aideraient à assurer une utilisation efficace et efficiente des ressources de sauvetage coûteuses, ce qui aurait pour résultat ultime de sauver la vie d’un plus grand nombre de personnes. Les personnes qui attendent d’être secourues seraient les premières à bénéficier d’une réduction du délai d’intervention qu’une amélioration à la théorie de planification des recherches maritimes pourrait leur offrir.
La proposition visera la partie de la théorie de recherche liée directement à la prévision de la dérive et aux valeurs utilisées pour le calcul du secteur de recherche en vue d’y apporter des améliorations.
Il s’agit d’un grand projet d’immobilisations de la GCC visant à financer l’aménagement de l’infrastructure nationale à terre du Système d’identification automatique. Le système SIA est également muni d’un système de transpondeur de radiodiffusion de bord émettant sur la bande maritime VHF qui est capable de communiquer et de recevoir de l’information sur les navires comme l’identification du navire, sa position, son cap, sa vitesse, sa longueur, sa largeur, le type de navire, son tirant d’eau et des renseignements sur les marchandises dangereuses transportées, renseignements qui peuvent être transmis aux autres navires et aux installations à terre. L’aménagement d’installations VHF a été amorcée en 2005/2006 et prendra fin en 2007/2008. Une partie du projet SIA prévoit l’intégration de cibles SIA au système INNAV.
Le système INNAV est un système intégré d’information maritime comportant les caractéristiques suivantes:
• Intégration de toutes les données requises pour la gestion du trafic maritime, y compris les données radar et les données du SIA (extension de la zone de couverture dans l’avenir) à un même poste de travail.
• Partage, en temps réel, de données maritimes entres tous les centres SCTM.
• Prestation et partage de données maritimes avec de multiples utilisateurs (ports, pilotes, Voie maritime du Saint-Laurent et agents maritimes, etc.)
Le système INNAV est une source vitale d’information qui peut être utilisée par les services de recherche et sauvetage (SAR) pour assurer la coordination du déploiement des bâtiments lors des interventions en réponse à des appels de détresse. Il faut que les données INNAV soient intégrées au système CANSARP et affichés sur ce système.
Les embarcations pneumatiques à coque rigide sont utilisées par la Garde côtière auxiliaire canadienne – Région du Pacifique (GCAC-P), par la Garde côtière canadienne (GCC) et par le ministère de la Défense nationale (MDN) afin de réaliser des interventions rapides en cas d’incident survenant en eaux canadiennes. Une préoccupation de sécurité concernant tous les utilisateurs vise les casques protecteurs appropriés pour les membres d’équipage. Il existe divers types de casques utilisés sur l’eau mais ils ont tous des faiblesses en raison de la protection limitée qu’ils offrent en cas d’accident entraîné par un heurt avec la surface de l’eau ou par l’effet de basculement (l’eau emprisonnée dans le casque peut éventuellement briser le cou de celui qui le porte).
En 1992, la GCC a conçu un casque pour les membres d’équipage de la GCC, cependant il faut actualiser les exigences opérationnelles relativement à ces casques. En décembre 2003, la GCAC-P a terminé une étude comparative approfondie qui portait sur les normes de sécurité nationales relatives aux casques. En vue d’accroître la sécurité des membres d’équipage, les casques comporteraient un système de communication mains libres entre membres d’équipage. Les casques devraient assurer la sécurité des membres d’équipage; ils devraient être bien ventilés et permettre aux membres d’équipage de bien voir, ceci tout en assurant la protection de leurs yeux et élément de première importance, disposer de l’espace voulu pour y intégrer un système de communication.
Nous désirons fournir des prévisions réalistes et vérifiables sur les courants de surface et la température de surface pour le système de recherche et de sauvetage de la Garde côtière canadienne dans la région de Terre-Neuve. Cela constituera une amélioration nette par rapport aux données environnementales saisies dans le programme CANSARP de la GCC. Ce travail proposé sera effectué en collaboration avec le projet européen intégré MERSEA* et avec le système MERCATOR**, qui est le système français de prévisions océaniques opérationnelles. La proposition comporte quatre volets:
(1) La mise à l’essai des modèles de courant et de température de surface du système MERCATOR et leur intégration au système canadien de recherche et de sauvetage pour l’Atlantique nord.
(2) L’établissement d’un modèle océanique opérationnel régional imbriqué dans le modèle opérationnel MERCATOR pour l’Atlantique nord pour les prévisions réalistes à haute résolution des courants sur le plateau continental.
(3) La collecte de données synoptiques d’observations sur place afin de rehausser tant le modèle MERCATOR opérationnel pour l’Atlantique nord dans la région de Terre-Neuve que le modèle opérationnel régional du plateau continental de Terre-Neuve.
(4) L’intégration du modèle régional au système CANSARP.
La proposition vise une utilisation optimale d’un système mondial existant et à la fine pointe de la technologie (MERCATOR) tout en répondant au besoin d’une plus grande résolution spatiale et de prévisions précises du champ des courants de surface hautement variables sur le plateau continental. Le système MERCATOR fournira des prévisions de la température et des courants de surface sur une grille météorologique de 12 km pour tout l’Atlantique nord alors que le système NOOFS fournira des prévisions sur une grille de 4 km pour le plateau continental. Le modèle régional proposé ici couvrira les Grands Bancs de Terre-Neuve, la partie nord-est du plateau continental de Terre-Neuve, le Bonnet flamand, le Passage flamand et le bassin Orphan, et englobera donc la majeure partie des secteurs de recherche et de sauvetage du centre secondaire de sauvetage maritime de St. John’s.
Les prévisions seront restreintes par l’assimilation des données satellitaires en temps réel et des observations sur place, ce qui accroîtra grandement la précision au chapitre de la détermination des courants. Une meilleure connaissance en temps réel des courants de surface hautement variables améliorera la capacité des dirigeants du secteur SAR en ce qui concerne l’évaluation de la dérive et la détermination des patrons de recherche dans la région de Terre-Neuve. En outre, cela permettra d’améliorer les prévisions relativement à la dérive des icebergs et de la banquise et d’accroître le taux de survie. L’établissement de modèles océanographiques opérationnels représente une priorité élevée pour le MPO et constituera le point central des projets de recherche et de développement dans un avenir prévisible.
* MERSEA: désigne le projet Marine EnviRonment and Security for the European Area . Grand projet européen intégré visant l’établissement d’un centre de prévisions océaniques opérationnelles d’ici 2008.
**MERCATOR: Centre français de prévisions météorologiques océaniques opérationnelles (Toulouse - France). Le Centre MERCATOR travaille actuellement à l’établissement d’un modèle mondial de prévision de la glace dans l’océan qui pourrait assurer la couverture des océans Arctique et Pacifique, océans pour lesquels la GCC ne dispose pas de renseignements à jour sur les courants océaniques de surface.
L’industrie de la pêche à Terre-Neuve est de plus en plus axée sur les mollusques et les bâtiments s’aventurent de plus en plus au large des côtes. Ils ont donc besoin de prévisions météorologiques plus précises et détaillées afin de pouvoir mener leurs activités de pêche de manière efficace et en toute sécurité. La principale source de prévisions météorologiques maritimes pour l’industrie maritime est le Service météorologique du Canada (SMC). Malheureusement, les prévisions maritimes fournies par le SMC ne fournissent pas les précisions spatio-temporelles ni la couverture réelle requise par l’industrie pour aider à la planification préalable et pour éviter les conditions météorologiques inclémentes. En outre, le transfert récent du programme de prévisions météorologiques maritimes du SMC, dans le cadre duquel les activités du Centre météorologique de Terre-Neuve à Gander ont été transférées au Centre météorologique des Maritimes à Dartmouth en Nouvelle-Écosse, signifie que les prévisions maritimes pour les eaux de Terre-Neuve-et-Labrador sont maintenant émises à partir de la Nouvelle-Écosse.
La présente soumission vise l’obtention de fonds du FNI afin d’établir un système de prévisions météorologiques maritimes propres à un secteur pour utilisation par l’industrie de la pêche. Les modèles de prévision numérique du temps (PNT) établis par Environnement Canada constitueraient le fondement d’un tel système mais un météorologue compétent qui tiendrait compte des lacunes des modèles PNT et qui utiliserait ses propres connaissances locales en matière de prévisions pourrait créer un produit à valeur ajoutée. Les prévisions seraient générées sur une grille comportant des espacements aussi réduits qu’un degré ou des espacements encore plus réduits, ce qui permettrait ainsi à l’utilisateur d’obtenir des prévisions propres au secteur qui l’intéresse. À l’avenir, les prévisions couvriraient également un créneau de cinq jours de façon à faciliter la planification préalable. De nouvelles technologies de communication offrant un bon rapport coût-qualité seraient utilisées pour diffuser les prévisions aux utilisateurs dans les ports ou en mer, et l’on s’assurerait que le coût à assumer pour obtenir des prévisions ne serait pas un facteur dissuasif.
Même si la période d’essai prévu pour le projet visait la région du nord-ouest de l’Atlantique, la technologie mise au point pourrait facilement être adaptée aux eaux de l’est du Pacifique et à d’autres secteurs maritimes une fois la période d’essai terminée.
En 2002, les bateaux de pêche représentaient 72 % de l’ensemble des bâtiments impliqués dans des incidents nécessitant des interventions de recherche et sauvetage (SAR) dans la région de Terre-Neuve et en 2003, 71 %. En tout, 37 incidents maritimes en 2002 et 59 en 2003 ont été attribués à la glace et aux conditions météorologiques. On prévoit que l’amélioration de la technologie au chapitre des prévisions météorologiques maritimes ainsi qu’une meilleure diffusion des prévisions météorologiques précises aux pêcheurs professionnels aideraient à réduire le nombre d’incidents.
La présente proposition vise l’atteinte des objectifs de prévention SAR du FNI et du programme national de recherche et sauvetage (PNRS) relatifs aux services en fournissant à l’industrie de la pêche des prévisions météorologiques exactes, détaillées et opportunes à partir desquelles il est possible de prendre des décisions bien informées au chapitre de la sécurité, ce qui permettrait de réduire le nombre d’incidents reliés aux conditions météorologiques et obligeant la GCC à réaliser une intervention SAR. La proposition fait également partie de la catégorie intervention du FNI car elle permettrait de fournir à la Garde côtière canadienne des prévisions exactes au moment opportun lorsque celle-ci doit réaliser une intervention de recherche et sauvetage (SAR) en cas d’incident.
L’objet de la présente proposition est d’obtenir du financement dans le cadre du programme FNI pour faciliter la mise au point d’un système de prévisions pour, d’une part, établir un modèle des courants de surface de la côte Est et d’une partie de l’Arctique de l’Est et, d’autre part, transférer les données à la GCC pour qu’elles soient saisies dans le CANSARP (programme de planification des activités de recherche et de sauvetage au Canada).
Au cours d’opérations de recherche et de sauvetage, on délimite la zone de recherche en fonction des renseignements pertinents accessibles au moment de l’incident. À l’heure actuelle, nous disposons de trois modèles de la côte Est, mais ceux-ci présentent des chevauchements et des vides à différents endroits. Les coordonnateurs de recherche doivent prendre des décisions sur le modèle à utiliser tout en étant conscients des lacunes des divers modèles de manière à se baser sur les renseignements les plus fiables pour planifier une recherche. Il faut dire que durant une opération de recherche, ce n’est pas le moment d’évaluer les modèles et de décider lequel utiliser. Le modèle de regroupement des prévisions de la côte Est réglera le problème des chevauchements et des vides tout en étendant le modèle des courants de surface jusque dans un secteur de l’Arctique de l’Est, autour de la baie de Baffin, pour lequel aucune donnée n’est disponible pour aider à la planification.
Les données en temps réel des dériveurs de surface peuvent fournir les renseignements décisifs requis pour le CANSARP. Toutefois, les données des dériveurs ont une couverture spatiotemporelle limitée : les dériveurs comme les SLDMB (bouées-repères électroniques autolocalisantes) sont déployés par des aéronefs ou des navires envoyés sur les lieux dans le cadre d’opérations SAR. Or, le contrôleur doit tout d’abord se fier à des modèles de courants de surface avant de cerner la zone où il enverra les unités SAR. Ce n’est qu’à leur arrivée sur les lieux que celles-ci pourront se servir des SLDMB pour une recherche plus précise. Il s’agit de la meilleure stratégie permettant de prévoir les courants de surface dans un vaste secteur, soit l’utilisation complémentaire de données en temps réel (SLDMB) et de modèles de prévisions. La composante centrale de ce système de prévisions sera un modèle informatisé évolué pour les courants de surface.
Au cours des dix dernières années, des scientifiques de l’Institut Maurice-Lamontagne (IML), de l’Institut océanographique de Bedford (IOB) et de l’Université Dalhousie ont élaboré des modèles de courants océaniques des Grands Bancs, de la plate forme Scotian et du golfe Saint-Laurent. Par conséquent, on se fondera sur l’expérience acquise pour mettre au point, dans le cadre du présent projet, un modèle de prévisions élargi, qui couvrira tout le littoral est du Canada et qui comportera des fonctions avancées pour l’obtention de résultats fiables. On procédera à l’étalonnage et à la validation du modèle à l’aide des données des dériveurs de surface déployés par la Garde côtière canadienne et le Collège de la GCC. En bout de ligne, le système de prévisions intégrera les fonctions de transfert de données, d’exécution de modèles et d’affichage graphique.
Dans la présente proposition, on vise l’intégration de trois modèles de la côte Est et d’une zone étendue à la plate forme Scotian ou aux Grands Bancs, de manière à couvrir des régions non incluses dans les modèles existants. Les courants de surface générés par l’ordinateur seront rendus accessibles à la GCC afin d’être utilisés dans le CANSARP.
Des fonds provenant du FNI et de la Garde côtière ont servi à l’achat de RLS pour leurs propres navires ainsi que pour ceux utilisés par le personnel d’été. La Garde côtière auxiliaire demande que des RLS soient initialement achetées pour les unités qui ont répondu à au moins trois demandes d'intervention en 2002-2003, soit 22 unités. Le coût d’une RLS se situe autour de 1 500 $, pour un coût total d’environ 33 000 $. Si le coût unitaire est inférieur, on achèterait des RLS supplémentaires. Cette demande n’incluait pas l’achat de RLS pour l’Arctique
Message clair aux bénévoles qu’ils sont aussi importants que le personnel régulier et les stagiaires travaillant durant l’été.
La GCC a dans le passé fourni des services limités sur la rivière des Outaouais (deux unités de la Garde côtière auxiliaire canadienne [GCAC]), entre Ottawa et Carillon, à l’appui des autorités provinciales et municipales qui interviennent lors d’opérations SAR. Deux récents rapports du Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports, concernant de graves incidents sur la rivière, contenaient une recommandation à l’effet que la GCC fournisse une couverture radio terrestre dans cette zone afin de faciliter davantage les opérations lors d’incidents SAR.
La GCC propose d’augmenter son niveau de service et d’étendre sa couverture radio terrestre de Carillon à Ottawa. La présente proposition prévoit une entente de partage de coût pour l’installation d’un répétiteur de radio VHF maritime relié aux Services des communications et du trafic maritimes (SCTM) de la GCC pour la prestation de ce nouveau service SAR.
Afin de prédire la dérive d’une cible de recherche et de sauvetage (p. ex. radeau de sauvetage pneumatique, personne à la mer, etc.) et de dresser un plan de recherche approprié, la Garde côtière canadienne utilise CANSARP (programme de planification des activités de recherche et de sauvetage au Canada). La capacité du logiciel CANSARP de prédire des trajectoires de dérive des cibles de recherche et de sauvetage (SAR) pour des périodes de moins de 48 heures est très bonne. Toutefois, des discussions avec le personnel de la Garde côtière canadienne (GCC) indiquent que la prédiction par CANSARP de la dérive des cibles SAR pour des périodes de plus de 48 heures est moins exacte. Ceci est attribuable au niveau d’exactitude du modèle de circulation et des données historiques sur les courants de CANSARP, en combinaison avec les erreurs cumulées et l’incertitude associée à plusieurs jours de dérive.
Le Service canadien des glaces (SCG) utilise un programme de prévision de la dérive en vue de prédire la trajectoire des icebergs, qui s’est révélé très proche des trajectoires observées des icebergs, tant à court terme (moins de 48 heures) qu’à plus long terme (jusqu’à deux semaines). Le modèle de dérive du SCG est bien documenté et facilement adaptable à la modélisation de la dérive d’autres cibles. Par conséquent, on prévoit que le modèle de dérive du SCG, en combinaison avec son modèle de circulation précis sur lequel il repose, peut être utilisé pour améliorer les prévisions de la dérive faites par CANSARP.
L’objectif du présent projet est de comparer les prévisions de la dérive produites par CANSARP et celles produites par une version modifiée du modèle de dérive du SCG afin de déterminer si des prévisions améliorées de la dérive pouvaient être obtenues tant pour de courtes périodes (heures ou jours) que de longues périodes (une semaine). Les trajectoires de dérive produites par CANSARP et par le modèle de dérive du SCG seront comparées aux trajectoires de dérive de radeaux pneumatiques et de bouées dérivantes simulant une personne dans l’eau pendant une semaine.
Go Fish est une émission de télévision sur la pêche sportive dans laquelle la sécurité nautique et la responsabilité environnementale occupent une place aussi importante que la prise de poissons. Conçue pour attirer le pêcheur à la ligne canadien moyen, chaque émission hebdomadaire de Go Fish offrira de bonnes instructions et de l’information sur la façon de prendre du poisson, raison pour laquelle les téléspectateurs seront initialement attirés par l’émission.
Une fois que les téléspectateurs auront commencé à regarder l’émission et qu’ils seront dans un mode d’apprentissage, des renseignements précieux sur la sécurité nautique et sur la façon de respecter l’environnement leur seront aussi communiqués. Ces messages s’intégreront au contenu du programme, sous forme de meilleures pratiques communiquées visuellement pendant toute l’émission, ainsi que par des modules et segments spéciaux. Après la diffusion, les modules seront offerts aux groupes de bénévoles s’occupant de sécurité nautique, pour faciliter une communication efficace avec la clientèle difficile à rejoindre des plaisanciers et pêcheurs sportifs.
La côte nordique du Québec représente environ un tiers de la côte de la province. Les résidents des collectivités de cette zone dépendent de la chasse et de la pêche de subsistance. On fait un grand usage saisonnier des bateaux, et en raison de la glace en mouvement, il n’est pas rare que les chasseurs, les pêcheurs et d’autres personnes plus habitués à la terre ferme se mettent à dériver en eaux libres. Les bateaux locaux servent alors souvent à répondre aux besoins SAR de ces collectivités. Ces intervenants maritimes se fient sur leur expérience et les connaissances de la région pour intervenir. Le délai d’intervention des ressources externes, telles que le réseau fédéral aérien-maritime, varie entre des heures et des jours. Le recours aux ressources locales réduit grandement le délai d’intervention.
Les intervenants communautaires ont besoin des outils leur permettant d’assurer une capacité de sauvetage maritime sûre et efficace. Le projet est fondé sur neuf semaines de formation par année pendant trois années. Vingt-huit sauveteurs seront formés chaque année parmi les quatorze collectivités, pour un total de 84.
Ce projet répond à l’objectif prioritaire de Pêches et Océans, qui est d’établir un partenariat avec des gens des collectivités du Nord afin d’améliorer le temps de réaction des missions SAR et de réduire les pertes de vie. Le projet correspond directement à l’orientation ministérielle. L’Administration régionale de Kativik (ARK) a demandé une aide au ministère des Pêches et des Océans (MPO) l’année dernière. Une réunion a eu lieu avec l’ARK et des représentants de la Société Makivik ainsi que des responsables de la Garde côtière au Québec.
Ces collectivités sont disposées à répondre à leurs propres besoins en établissant une telle capacité d’intervention. En outre, ce projet s’inscrit dans les initiatives amorcées il y a deux ans en collaboration avec la Garde côtière, concernant la promotion de la sécurité nautique auprès de la population inuite.
Ce projet vise l'intégration de la simulation numérique à la théorie de la recherche. La théorie de la recherche est l’ensemble des méthodes statistiques établies par Koopman durant la Seconde Guerre mondiale pour trouver une cible dans une zone donnée en effectuant une recherche méthodique. C’est sur cette théorie de la recherche qu’est fondé le programme de planification des activités de recherche et de sauvetage (SAR) au Canada (CANSARP) appliqué par la GCC dans ses activités SAR.
L’amélioration phénoménale de la technologie informatique de la dernière décennie a donné l’occasion d’explorer de nouvelles méthodes statistiques qui demandaient une trop grande capacité de calcul quand Koopman a élaboré sa théorie de la recherche. Il est proposé d'intégrer ces récentes techniques de simulation numérique au processus de définition de la zone de recherche afin de déterminer si des méthodes plus efficaces peuvent être conçues.
L’objectif ultime du projet est d’améliorer l’efficacité de la théorie de la recherche, en particulier pour les recherches à plus long terme (plus de 48 heures). CANSARP est lui-même un outil logiciel qui se fonde sur la dernière position connue d’un incident SAR pour ensuite extrapoler la position de la cible à l’aide de la théorie de la recherche de Koopman. Compte tenu de la position initiale de la cible, du type de cible, du cumul des forces qui agissent sur celle-ci, et des variations connexes de ces forces, la zone la plus susceptible de contenir la cible est délimitée. CANSARP facilite alors la planification des zones de recherche qui sont affectées aux plates-formes de recherche. C’est donc grâce à la théorie de la recherche que CANSARP fournit les moyens de trouver efficacement l’emplacement d’une cible SAR, d'améliorer les chances de réussite et de réduire les coûts de la recherche.
La GCC a déterminé que la théorie sur laquelle se fonde CANSARP fonctionne bien pour les opérations qui se déroulent dans les 48 heures suivant l'établissement de la dernière position connue. Toutefois, pour les opérations qui se poursuivent au-delà de 48 heures, la zone de recherche définie par cette théorie de la recherche peut parfois être trop vaste pour être d’une utilité pratique. Par conséquent, l’emploi de simulations numériques pour déterminer une zone de recherche mieux circonscrite offre la possibilité de réduire la zone de recherche tout en maintenant le degré élevé de réussite de la GCC dans les activités SAR.
Le projet ici proposé élargira la théorie de la recherche suite à l’évaluation méthodique des techniques de simulation numérique. Il évaluera l’utilité de ces techniques par rapport à la théorie sur laquelle se fonde actuellement CANSARP, et déterminera les possibilités d’amélioration des algorithmes CANSARP. La recherche et les recommandations associées à ce projet permettront l’amélioration des capacités de CANSARP, fourniront un meilleur outil à la GCC, et faciliteront la commercialisation d'un CANSARP amélioré. Des résultats positifs amélioreront le délai de récupération des personnes et des embarcations et réduiront les efforts déployés lorsque les incidents SAR se prolongent.
Opération Prévention
Une série à jour de six vidéos et DVD sur la sécurité nautique sera produite. Elle comportera un contenu canadien et portera tout particulièrement sur la réglementation établie et nouvelle de la navigation de plaisance en ce qui concerne les sujets suivants : matériel nécessaire à bord; règles de bord; survivre jusqu’à l’arrivée de l’aide; les tueurs silencieux (monoxyde de carbone, alcool et eau froide); activités de recherche et de sauvetage; connaissance et prévision de la température. Trois vidéos/DVD seront produits chaque année; ils comporteront d’importants segments ainsi que de courtes vignettes sur chaque sujet et seront diffusés dans tout le pays à PowerBoat Television et Le monde nautique l’année suivante. Environ 1 000 copies de la série terminée, Opération Prévention : série sur la sécurité nautique au Canada, seront distribuées gratuitement à tous les organismes et instructeurs de sécurité nautique lors d’une campagne de distribution et de communication directes. Après la distribution initiale, les vidéos et les DVD seront offerts séparément ou la série sera offerte au complet à peu de frais aux plaisanciers sur le site Web du Conseil canadien de la sécurité nautique.
Une série à jour de six vidéos et DVD sur la sécurité nautique sera produite. Elle comportera un contenu canadien et portera tout particulièrement sur la réglementation établie et nouvelle de la navigation de plaisance en ce qui concerne les sujets suivants : matériel nécessaire à bord; règles de bord; survivre jusqu’à l’arrivée de l’aide; les tueurs silencieux (monoxyde de carbone, alcool et eau froide); activités de recherche et de sauvetage; connaissance et prévision de la température.
Trois vidéos/DVD seront produits chaque année; ils comporteront d’importants segments ainsi que de courtes vignettes sur chaque sujet et seront diffusés dans tout le pays à PowerBoat Television et Le monde nautique l’année suivante. Environ 1 000 copies de la série terminée, Opération Prévention : série sur la sécurité nautique au Canada, seront distribuées gratuitement à tous les organismes et instructeurs de sécurité nautique lors d’une campagne de distribution et de communication directes. Après la distribution initiale, les vidéos et les DVD seront offerts séparément ou la série sera offerte au complet à peu de frais aux plaisanciers sur le site Web du Conseil canadien de la sécurité nautique.
Ce projet a pour objectif la mise au point d’un système à base de connaissances (Opheleia) qui aidera les coordonnateurs SAR à exécuter leur travail lors des missions de recherche et de sauvetage. La mise au point d’un tel outil vise à faciliter l’analyse, le diagnostic et la prise de décision en temps opportun dans le contexte d’une opération SAR complexe. Opheleia servira à recueillir, réutiliser et transmettre des données concernant l’expérience utile, l’expertise et les leçons apprises, accumulées au fil des ans par les coordonnateurs experts SAR. Les fonctionnalités offertes par Opheleia permettront aux centres SAR de mieux coordonner leurs opérations en temps réel et de former les coordonnateurs subalternes en utilisant des scénarios SAR réalistes.
Lorsque le centre de sauvetage reçoit un appel, de nombreuses variables peuvent influer sur les mesures initiales : température, type de milieu géographique, type de véhicule, expérience du marin/plaisancier, heure du jour, marée, etc. Le coordonnateur SAR doit pouvoir prendre la meilleure décision possible à partir de données partielles et parfois conflictuelles. Un système à base de connaissances peut traiter de nombreuses possibilités dans un délai très court, fournissant ainsi au coordonnateur des recommandations pour son étude de la situation.
Opheleia sera fondé sur le raisonnement par cas. Il signalera les tâches qui pourraient avoir été oubliées. En outre, lorsque des sources numériques seront disponibles, il en obtiendra automatiquement de l’information pertinente. Ses principaux intrants sont les données entrées par le coordonnateur dans le système SARMASTER. Ses principaux extrants sont :
a) un ensemble de données essentielles nécessaires pour comprendre la situation;
b) des hypothèses plausibles et des scénarios connexes sur ce qui aurait pu arriver à l’embarcation en détresse, pourquoi et quand,
c) des mesures pertinentes à prendre selon la manière dont l’incident se déroule.
Comme dans le cas de nos deux projets antérieurs au titre du FNI (SARPlan et SARLoc), Opheleia sera mis au point en étroite collaboration avec certains des utilisateurs futurs, notamment les coordonnateurs SAR au CRSM (Québec). Il sera intégré à SARMASTER, le système d’information actuellement déployé dans chaque CCOS/CRSM canadiens. Cette méthode de mise au point reprend des architectures établies et fournit aux coordonnateurs un environnement informatique familier avec une courbe d’apprentissage minimale. En outre, comme avantage économique, nous pouvons exploiter les résultats de projets antérieurs financés par le FNI, dans le cadre du projet.
Il s'agit d'élaborer une base de données sur Internet qui permettra à chaque association régionale de la GCAC de recueillir et d’entrer des données dans un format standard afin de mettre en oeuvre une stratégie nationale de mesure du rendement et d’améliorer la communication de rapports à la Garde côtière canadienne sur les incidents ayant nécessité une intervention SAR de la GCAC, ainsi que sur les activités de prévention SAR.
Le projet vise à assurer une intervention SAR efficace dans toutes les régions du Canada, ainsi qu'à répondre à l’objectif particulier du FNI , soit de définir, d'élaborer et de communiquer les meilleures pratiques SAR à tous les participants à des opérations de recherche et de sauvetage. En outre, la GCAC peut ainsi utiliser de façon optimale les services de ses bénévoles.
Un membre de la Garde côtière auxiliaire du Centre et de l’Arctique a mis au point un logiciel pour aider les unités d’intervention SAR à déterminer l’emplacement d’un navire en détresse. Ce logiciel utilise notamment des calculs de dérive, des données GPS et de marées et des segments de recherche, pour déterminer l’emplacement probable du navire. Il fonctionne sur un ordinateur portatif ou de poche tournant sous Windows.
Le concepteur du logiciel a indiqué qu’il donnera le logiciel à la Garde côtière auxiliaire. Celle-ci cherche des fonds pour que le logiciel puisse être mis à l’essai, amélioré, protégé par le droit d’auteur et commercialisé. Si le logiciel répond aux attentes, il sera offert gratuitement aux unités SAR du Canada.
Ce projet a pour objectif de mettre au point un dispositif pour recevoir, décoder et afficher les données de RLS (radiobalises de localisation des sinistres) à 406 MHz, intégré à sur un appareil portatif pratique. Cinq prototypes seront fournis au personnel de la Garde côtière canadienne pour évaluation à bord de ses navires dans le courant d’une année. Cet appareil remplacera les balises radiogoniométriques de 121,5 MHz (celles-ci disparaîtront progressivement en 2009) et réduira les longs délais associés à la réception de mises à jour sur la position des RLS par satellite.
De nombreuses RLS modernes à 406 MHz, détectées par des satellites COSPAS-SARSAT, sont munies de récepteurs GPS. L’information sur la position produite par le GPS est codée dans le signal de 406 MHz, ce qui permet de ne plus avoir à se fier sur les capacités de localisation lentes et moins exactes du système COSPAS-SARSAT. Lorsque le satellite reçoit l’avis de détresse, celui-ci est envoyé au personnel de la Garde côtière pour intervention.
Dans l’intervention sur le terrain, l’aéronef et l’embarcation de sauvetage se fient généralement à la fréquence de ralliement de la RLS (121,5 MHz) pour la localiser. Un appareil pouvant recevoir localement et décoder des données sur la position à partir du signal de 406 MHz permettrait au personnel sur le terrain de localiser de façon exacte l’appel de détresse, sans avoir à compter sur la fréquence de ralliement de 121,5 MHz. En outre, l’appareil éliminerait l’attente de mises à jour par satellite sur la position, qui peut être de 45 minutes ou plus. Un tel appareil deviendra essentiel lorsque la fréquence de ralliement de 121,5 MHz sera progressivement retirée de service en 2009. L’incidence à long terme de ce projet serait une réduction du coût des RLS suite à l'élimination du radiophare de ralliement exploité à 121,5 MHz.
Le Bureau de la sécurité nautique (BSN) a soulevé le besoin d’inspecter les embarcations de location suite à un certain nombre de plaintes du public portant sur des problèmes de sécurité, p. ex. des incendies dans l’espace machine, des fuites du réservoir de carburant, des problèmes de direction, l’incapacité de reculer, l'absence d’équipement de sécurité et de mauvaises réparations effectuées sur une coque fissurée, qui se sont soldées par le naufrage des navires dans certains cas. Toutes les plaintes sont étayées par des documents. Le potentiel de perte de vie est énorme si ces problèmes ne sont pas réglés.
Le Programme d’inspection des embarcations de location vise à éliminer ces problèmes par des visites sur place des agences de location ainsi que des inspections de courtoisie de ces embarcations. Les inspections seront axées tant sur l’état mécanique que l’état global du navire (navigabilité) ainsi que sur les exigences du Règlement sur les petits bâtiments.
Une attention particulière sera portée aux habitations flottantes et aux motomarines, puisque les études préliminaires révèlent que celles-ci sont dans l’ensemble dans une condition déplorable.
Le Programme d’inspection des embarcations de location :
1. informera et sensibilisera les agences de location à la sécurité des embarcations de plaisance,
2. comportera des inspections pour assurer la conformité aux règlements et aux normes.
Le Programme aidera le BSN à s'attaquer aux préoccupations générales touchant la sécurité des embarcations de plaisance dans le secteur des embarcations de location.
Le projet vise à préparer et planifier quatre exercices de table et deux exercices réels dans la région du Québec. Ces exercices visent essentiellement à sensibiliser les différents organismes et les opérateurs de navires passagers et les administrateurs d’aéroports situés près des berges du Saint Laurent sur les impacts potentiels de sinistres impliquant un nombre élevé de passagers.
Le projet vise dans un premier temps à préparer et organiser quatre exercices de table au cours de l’année fiscale 2004-2005 impliquant trois situations maritimes et une aérienne.
Suite à l’analyse des quatre premier exercices, deux exercice réels seraient préparés pour être effectuer au début de l’année 2005/2006. Ces deux derniers exercices impliquerait une situation maritime et une situation aérienne.
Ces derniers impliqueraient les organismes fédéraux, provinciaux, municipaux et privés susceptibles d’avoir à intervenir ensembles.
Les plans d’urgence de la GCC et du MDN seraient réajustés en conséquence et un guide de planification à l’intention des petits opérateurs de bateaux d’excursion serait préparé et remis à ces derniers.
Finalement un document vidéo serait produit afin de pouvoir laisser un document instructif valide à long terme ((durée de vie utile du document : 10 ans.
La Garde côtière auxiliaire demande des fonds pour l’achat de 200 gilets SAR pour les unités d’intervention SAR. Les gilets demeureraient dans l’embarcation SAR pour utilisation par différents équipages. Ils permettraient aux plaisanciers de reconnaître les intervenants SAR. Ils permettraient également aux bénévoles de transporter leur matériel (couteaux, lampes, etc.), ce qui leur laisserait les mains libres pour aider les gens en détresse.
Les gilets rehausseraient le sentiment d’appartenance et l’esprit d’équipe des bénévoles et faciliteraient leur identification par les plaisanciers.
Des données exactes et en temps quasi réel sur les courants de surface sont essentielles à la réussite de toute opération de recherche et de sauvetage maritimes (SAR), du fait que l’emplacement précis et la taille de la zone de recherche sont directement liés aux courants de surface locaux. Actuellement, le Centre de coordination des opérations de sauvetage (RCC) d’Halifax doit compter en grande partie sur les données historiques des courants de surface et les modèles numériques des courants de surface pour la planification de la recherche.
Les résultats antérieurs démontrent que cette façon de procéder est souvent inexacte, parfois par une large marge, ce qui produit une plus grande zone de recherche et parfois une mauvaise affectation des ressources SAR. La période de récupération peut alors être plus longue, augmentant les probabilités d’échec du sauvetage. Il existe maintenant une nouvelle technologie de mesure des courants de surface de mer, appelée SeaSonde, qui produit des cartes synoptiques de courants de surface en temps quasi réel. Cette technologie pourrait réduire considérablement la zone de recherche et donc le délai et les coûts associés à la réussite d’une opération SAR maritime.
Le projet propose a) l’élaboration d’une approche nouvelle et novatrice aux capacités d’intervention SAR maritime du Canada, b) la réalisation de travaux de recherche et développement touchant des produits SAR, et c) la collaboration avec la U.S. Coast Guard. Plus particulièrement, nous proposons (i) le choix d’un emplacement pour l’installation de la technologie de mesure des courants de surface SeaSonde dans les régions sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, (ii) la validation de la qualité des données produites par cette technologie, (iii) la mise au point de produits de mesure des courants de surface en temps quasi réel qui peuvent être intégrés aux opérations du RCC d’Halifax et (iv) l’harmonisation de ces activités avec des activités semblables menées dans la région nord-est des États-Unis. Ce projet entraînera des progrès importants sur le plan des interventions SAR dans cette région du Canada.
En outre, comme les données sur les courants de surface en temps quasi réel sont aussi cruciales pour les interventions en cas de déversement pétrolier maritime, elles seront mises à la disposition d’Environnement Canada et de la Garde côtière canadienne pour intégration dans leurs opérations d’analyse de la trajectoire d’un déversement d’hydrocarbures.
La plupart des organisations d'intervention d'urgence de la Nouvelle-Écosse utilisent maintenant un système radio mobile à partage des canaux, notamment dans les véhicules de la GRC, de la police municipale, des services médicaux d'urgence (ambulance), des services d'incendie et de Ressources naturelles. Les canots de sauvetage et les embarcations de sauvetage côtières de la Garde côtière utilisent maintenant ce système pour communiquer avec les ressources à terre. Ce système n'est pas intégré au réseau radio de la GCC et limite sa capacité de remplir ses fonctions durant les interventions SAR auxquelles la GCC participe.
La communication se veut la clé de la réussite de toute mission de recherche et de sauvetage. Il faut se procurer cette technologie pour les centres SCTM de la Garde côtière canadienne qui fournissent des services radio de la Garde côtière dans les régions côtières de la Nouvelle-Écosse. On propose d'acheter des appareils pour système mobile à partage de canaux et de les installer dans les centres SCTM de la Garde côtière canadienne qui communiquent avec les ressources SAR à terre des organismes municipaux, provinciaux et fédéraux en Nouvelle Écosse.
L’éducation et la sensibilisation continues concernant la sécurité nautique sont essentielles à la prévention des incidents dans le secteur de la navigation de plaisance et à la réduction du besoin de missions de recherche et de sauvetage.
La TROUSSE DE SÉCURITÉ NAUTIQUE POUR LES BÉNÉVOLES est conçue pour les bénévoles qui sont voués à la promotion de la navigation sûre et responsable et elle vise à leur fournir les outils professionnels et les ressources pour les aider à traiter avec les médias traditionnels. Lancée par le Conseil de la sécurité nautique et produite par Dual Media Productions, la TROUSSE DE SÉCURITÉ NAUTIQUE POUR LES BÉNÉVOLES contiendra toutes sortes d’articles utiles, y compris un guide des relations avec les médias, une liste des organisations et des contacts dans les domaines des médias imprimés et de la télédiffusion canadiens, des archives de photos pour utilisation dans les magazines et les journaux et une bande de compilation de rouleau B pour utilisation à la télévision.
La TROUSSE sera créée et distribuée gratuitement aux membres du Conseil canadien de la sécurité nautique pour fins de promotion de la sécurité nautique.
Ce projet vise à mettre au point un dispositif permettant de recevoir des données de localisation émises par une RLS (radiobalise de localisation des sinistres) 406 MHz et de les retransmettre sous forme de signaux VHF-ASN conformes à la norme internationale SIA (Système d'identification automatique). Ce dispositif permettrait au personnel de recherche et de sauvetage de localiser avec exactitude les navires ou personnes en détresse munis d’une RLS 406 MHz sans utiliser la fréquence de la RLS.
Bon nombre des RLS 406 MHz modernes qui sont détectées par les satellites COSPAS-SARSAT sont munies de récepteurs GPS. Les données de localisation fournies par l’appareil GPS sont encodées dans le signal 406 MHz et transmises au satellite SARSAT, ce qui permet à la RLS de transmettre immédiatement la position de l’appel de détresse sans qu’on ait à utiliser les capacités de localisation du système COSPAS-SARSAT. Le système SARSAT peut localiser une RLS sans appareil GPS, mais le calcul de la position de la RLS prend alors un certain temps (de 20 minutes à plusieurs heures). Que la RLS soit munie ou non d’un appareil GPS, un avis d’appel de détresse est transmis au personnel de la garde côtière pour qu’il prenne les mesures nécessaires. Par la suite, les aéronefs et les navires de sauvetage envoyés sur le terrain utilisent généralement la fréquence de la RLS (121 MHz) pour localiser l’appel de détresse. Un dispositif qui recevrait et décoderait localement les données de positionnement fournies par le signal 406 MHz permettrait au personnel de recherche et de sauvetage envoyé sur le terrain de localiser avec exactitude l’appel de détresse sans utiliser la fréquence de la RLS. Lorsque la position de l’appel de détresse a été obtenue localement du signal 406 MHz, elle peut être retransmise sous forme d’un signal VHF-ASN selon la norme SIA pour permettre aux systèmes SIA de la Garde côtière d’afficher la position du sinistre, sans que cela ne nécessite des infrastructures supplémentaires.
Les lunettes de vision nocturne et les projecteurs demandés dans le cadre du FNI sont de précieux outils de recherche et de sauvetage dont nos membres ont besoin pour sauver des vies et prévenir la perte de biens. Ces lunettes et ces projecteurs permettent certainement aux sauveteurs de voir bien mieux qu’à l’œil nu. Comme beaucoup d’incidents maritimes se produisent la nuit, des projecteurs et des lunettes de vision nocturne sont essentiels aux missions de recherche et de sauvetage afin de trouver des personnes et des objets dans l’eau. Notre organisation, qui comprend des unités dans plus de cent collectivités de la région, possède plusieurs lunettes de vision nocturne et projecteurs à grande puissance, qui se sont avérés très utiles. Ce matériel supplémentaire nous permettrait d’avoir une paire de lunettes à vision nocturne et un projecteur à grande puissance dans chacune de nos 16 zones.
Les organisations de recherche et sauvetage partout au monde reconnaissent que la façon la plus sécuritaire de sauver des vies dans le milieu marin consiste souvent à garder les survivants à bord de leur embarcation et à les amener dans un endroit sûr. Pour effectuer en toute sécurité le remorquage à cette fin, il faut du cordage maritime robuste que l’on ne trouve pas normalement à bord des bateaux de plaisance ou de pêche utilisés par la Garde côtière auxiliaire. Divers genres de cordages sont disponibles, mais les câbles de nylon sont de qualité supérieure et moins susceptibles au ragage, à l’étirement et à la décomposition par les rayons ultra-violet, etc. Lorsqu’ils sont bien utilisé, ils peuvent sauver des vies et des biens. Les cordages de moins bonne qualité se détériorent et se rompent, et des sauveteurs ont été grièvement blessés lorsque cela s’est produit, car la force d’une corde qui se rompt est considérable. Ainsi, des personnes en détresse et leurs sauveteurs éventuels pourraient perdre la vie. En 2002, il y a eu 847 cas de recherche-sauvetage nécessitant du remorquage, et en 2001 il y en a eu 799.
Il s’agit de former des capitaines de navires de la Garde côtière auxiliaire (GCA) de la Région de Terre-Neuve pour qu’ils puissent assurer la fonction de coordonnateur sur place (CSP). En recherche et sauvetage maritime, la fonction de CSP est semblable à celle du gestionnaire du lieu d'une catastrophe (milieu terrestre) ou du chef des opérations de recherche (aéronautique). Les CSP assurent le lien entre le Centre conjoint de coordination du sauvetage/Centre secondaire de sauvetage maritime (JRCC/MRSC) et les équipes d’intervention sur place et ils sont habilités à prendre des décisions opérationnelles critiques en l’absence de communication avec le JRCC/MRSC.
La fonction essentielle du CSP et de la GCA a été mise en évidence lors de l’intervention à la suite de l’écrasement du vol 111 de la Swissair. Au début de l’intervention, le JRCC d’Halifax était débordé et ne pouvait pas communiquer avec les équipes d’intervention sur place. Le CSP (dans ce cas-ci il s’agissait du commandant d’un navire de guerre canadien) a donc dû assurer la fonction de coordonnateur de la mission de recherche durant la période d’intervention initiale jusqu’à ce que le JRCC d’Halifax ait rétabli les communications avec les équipes d’intervention. Mobilisés en grand nombre, les navires de la GCA ont fourni une importante capacité d’intervention à la suite de l’accident Swissair.
Les leçons tirées d’incidents de R-S de grande envergure, comme celui de la Swissair, montrent que l’intervention initiale est dominée par les équipes se trouvant près des lieux et qu’elle est désordonnée jusqu’à ce qu’arrive une équipe qui a été expressément formée aux tâches de CSP. Ce projet vise à faire en sorte que les navires de la GCA puissent assurer la fonction de CSP durant les premières étapes de l’intervention à la suite d’un incident de R-S de grande envergure dans la zone de responsabilité de Terre‑Neuve.
La Garde côtière auxiliaire canadienne – Région du Pacifique (GCAC-P) souhaite élaborer et mettre en œuvre une trousse normalisée de formation et de matériel de soins aux blessés dans toute la Région. Il s’agit d’un projet à deux volets, soit munir les navires d’intervention rapide et les bateaux de particuliers utilisés régulièrement par le Centre conjoint de coordination du sauvetage (JRCC) d’une trousse de matériel mise à niveau et normalisée, et élaborer et mettre en ouvre d’un programme de formation en premiers soins pour répondre aux besoins des participants aux activités de R-S.
La GCAC-P dispose actuellement de bateaux aux capacités très variables en termes de matériel et de formation des équipages. La mise en œuvre d’une trousse de matériel et d’une formation normalisées en soins aux blessés accroîtrait énormément la capacité des bateaux à équipage bénévole et la qualité des soins offerts au public.
La Garde côtière auxiliaire canadienne – Région du Pacifique (GCAC-P) souhaite élaborer et mettre en œuvre, à l’échelle de la Région, une trousse normalisée de matériel de détection pour mettre à niveau le matériel actuellement utilisé par les bénévoles dans les activités de recherche et sauvetage (R-S). Dans presque tous les cas, ce matériel est choisi et acheté, grâce à des collectes de fonds, au niveau local. Ainsi, les unités organisées dans les grandes collectivités ont dépensé d’importantes sommes d’argent pour prévoir et acheter leur propre matériel, tandis les unités dans de plus petites collectivités ne sont parfois même pas au courant de certains types de matériel et ne disposent pas des fonds pour acheter des pièces d’équipement nécessaires.
Ce projet consisterait à recenser les unités de la GCAC-P qui exploitent des embarcations d’intervention rapide (comme celles appartenant à la collectivité et exploités exclusivement à cette fin et les bateaux de particuliers auxquels fait appel le Centre conjoint de coordination du sauvetage de Victoria), à établir à l’échelle de la Région une norme minimale pour le matériel de détection, à élaborer et à fournir un programme de formation modulaire sur l’utilisation de certaines pièces d’équipement, à recenser les unités qui manquent de matériel (par rapport à la norme régionale) et à fournir tout matériel requis.
La Garde côtière auxiliaire canadienne – Région du Pacifique (GCAC-P) souhaite élaborer et mettre en œuvre une trousse normalisée d’équipement de protection individuelle. Il s’agirait d’un projet à l’échelle de la Région consistant à mettre à niveau et à normaliser l’équipement actuellement utilisé par les bénévoles à bord des bateaux de particuliers auxquels recourt régulièrement le Centre conjoint de coordination du sauvetage de Victoria et des navires communautaires d’intervention rapide, ainsi que par les membres de la GCAC qui participent aux activités de R-S à bord de navires de la garde côtière canadienne, afin de satisfaire les exigences du travail.
La GCAC-P dispose actuellement de bateaux dont les équipages varient beaucoup quant à l’équipement de protection individuelle dont ils sont munis; dans certains cas, les membres mènent des activités de R-S en utilisant de l’équipement de protection individuelle à peine convenable. Ce projet a pour objectif de répondre aux besoins des trois groupes distincts.
La Garde côtière auxiliaire canadienne – Région du Pacifique (GCAC-P) est une organisation communautaire sans but lucratif qui reconnaît que la planification permet de prendre d’importantes décisions organisationnelles afin d’obtenir les résultats escomptés. La planification est essentielle pour accomplir la mission de notre organisation. Il y a environ cinq ans, la GCAC-P a adopté avec succès la planification stratégique annuelle, et l’an dernier, l’organisation a élargi ce processus de planification pour y inclure un volet stratégique triennal. Depuis cinq ans, la GCAC-P produit des plans d’activités annuels et des rapports annuels; c’est maintenant notre pratique normale pour rendre des comptes aux parties intéressées internes et externes.
La GCAC-P continue de faire face à des demandes d’expansion de ses services et programmes. Toutefois, pour s’assurer de l’efficacité de ses services actuels et être en mesure de surveiller ses performances et son expansion futures à des fins d’assurance de la qualité, la GCAC-P a besoin d’outils de mesure du rendement.
Nous souhaitons donc développer notre capacité de mesure des résultats afin de réaliser la collecte et l’analyse continues et systématiques de données sur la prévention en matière de R-S à l’échelle dans la GCAC-P et, en bout de ligne, dans la GCAC nationale. Nous croyons que ce projet pourrait servir de catalyseur pour centraliser la collecte de données sur la prévention en matière de R-S provenant de toutes les sources canadiennes.
La GCAC-P désire démontrer que ses efforts ont un impact important sur la société canadienne, en particulier sur la vie des gens qui participent à des activités aquatiques. Le projet aura aussi d’importantes retombées pour nos programmes en précisant l’efficacité et l’efficience des services que nous fournissons par rapport aux rôles et aux responsabilités de notre organisation. Il nous permettra de découvrir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas et améliorera les comptes que nous rendons à toutes les parties intéressées. L’information que nous obtiendrons nous orientera dans l’amélioration de nos programmes. Les bénévoles veulent participer à des programmes qui connaissent du succès, et les mesures des résultats constituent une preuve objective de notre succès.
Un système autonome de prévision, sous forme numérique, des courants et de la hauteur des marées dans le nord du Labrador sera créé à l’aide de cartes de navigation classiques et provisoires, pour être utilisé par l’équipage des navires de recherche et sauvetage et d’autres bateaux. Les clients pourront se servir du système pour accroître la sécurité de la navigation et ainsi prévenir les incidents nécessitant une intervention de R-S. En outre, le système pourra ramener toute donnée de sondage recueillie par un navire de R-S ou de passage directement au plan de référence du SHC. Les tables des marées (format papier) actuelles du SHC contiennent d’importantes lacunes spatiales dans le nord du Labrador, lesquelles pourront être corrigées. L’inclusion de prévisions à jour profiterait beaucoup à la navigation de R-S, surtout dans les secteurs de glace non fixée, et à la circulation maritime commerciale et récréative accrue dans le nord du Labrador en raison du projet de la baie Voisey en cours.
La plupart des coûts du projet seront consacrés à l’élaboration de modèles des marées et des courants par la Division des sciences océaniques à l’Institut océanographique de Bedford, en partenariat avec le département d’océanographie de l’université Dalhousie, qui met au point un modèle d’onde de tempête. Le Service hydrographique du Canada recueillera toute les données de terrain durant la première année du projet. Le système pourra (optionnellement) utiliser des données de champs de vent recueillies in situ durant des activités de R-S pour améliorer les prévisions en temps réel.
Les partenaires futurs devraient comprendre la Labrador Inuit Association et le Fonds d'action pour le changement climatique, pour des applications en gestion des zones côtières. Si le projet couvrait le secteur de la route maritime du projet de la baie Voisey à une bonne échelle et de façon suffisamment détaillée, il serait possible d’obtenir du financement de VBNC/Inco. Dans ce cas particulier, un projet autonome distinct fondé sur des données obtenues en temps réel par le marégraphe RPEN (PWLN) situé à Nain pourrait être lancé. Il serait alors possible d’améliorer davantage les prévisions de marée autonomes sur une zone beaucoup plus vaste.
Il est à remarquer que les données numériques de courants et de marées sont directement applicables et intégrables à la mission CANSARP de la GCC. L’intégration de ces applications serait étendue à l’ensemble du pays (pas seulement le nord du Labrador). Le projet pourraient être relié à plusieurs autres initiatives, notamment la modélisation du devenir des déversement de pétrole (qui nécessite des données sur les courants pour la prévision de la dérive) et le système de prévision des ondes de tempête d’Environnement Canada (qui nécessite des donnes de hauteurs des marées).
Ce projet est complémentaire au projet intitulé « Télédétection du littoral du nord du Labrador » récemment soumis par le SHC. L’extraction de la position du littoral à partir des données de télédétection nécessite de bonnes prévisions des marées pour une sélection optimale des images à des moments précis de hautes eaux.
Nous proposons d’installer un radar CODAR (Coastal Ocean Dynamics Applications Radar) pour mesurer en temps réel les courants de surface sur une zone étendue à l’entrée du détroit Juan de Fuca. Les données ainsi obtenues seront traitées et affichées à chaque heure dans Internet pour informer immédiatement sur les courants de surface et l’état de la mer dans le détroit. Large chenal de marée qui sépare le Canada et les états-Unis, le détroit Juan de Fuca est une des voies de navigation commerciale les plus achalandées de la côte ouest de l’Amérique du Nord. Bien que le secteur ait été amplement étudié, il n’existe aucune information opérationnelle sur les courants de surface, les vents et l’état de la mer dans la région. Les courants de surface dans le détroit Juan de Fuca sont surtout constitués de forts courants de marée, de l’écoulement estuarien variable selon les saisons en fonction du débit d’eau douce du fleuve Fraser, de courants dus aux vents et d’intrusions très variables d’eau de faible densité provenant du plateau continental. La vitesse des courants dépasse généralement 1 m/s (2 noeuds) et varie beaucoup d’un côté à l’autre du chenal en raison des échelles de longueur inhérentes associées à l’effet de Coriolis, de la largeur du chenal et de la stratification verticale.
Durant la période de transition automne-hiver, les vents du sud le long de la côte extérieure causent l’intrusion d’eau du plateau continental dans le détroit. Lorsque les vents du sud soufflent particulièrement fort, il se produit des inversions rapides et marquées des courants de surface qui pénètrent jusqu’à 120 km dans le détroit. En raison de la dynamique complexe de la circulation de l’eau, de l’effet considérable des vents du sud et du trafic maritime qui converge dans le secteur, l’entrée du détroit Juan de Fuca constitue un endroit logique pour la collecte de données en temps réel sur les courants de surface et l’état de la mer.
Le système CODAR utilise la rétrodffusion radar à partir de la surface de la mer pour mesurer les courants de surface sur une superficie de 400 à 1500 kilomètres carrés (selon l’endroit et l’état des vagues). à chaque heure, ce système peu énergivore (moins de un kilowatt) transmet les données à distance par une ligne de téléphone terrestre standard. Les données obtenues par le système CODAR peuvent être adaptées aux programmes existants de recherche et sauvetage (p. ex. CANSARP) qui peuvent profiter de données en temps réel. Du personnel et des ressources du MPO appuieront l’installation et la mise à l’essai du système CODAR ainsi que la maintenance du site Web. Le MPO participe activement au programme national de R-S. Un système de collecte et de diffusion en temps réel de données sur les courants de surface et l’état de la mer profiterait immédiatement aux activités de R-S dans la région (et au public en général) et permettrait au MPO d’accomplir sa mission d’excellence scientifique et de maintien des normes de sécurité maritime les plus élevées possible.
De plus en plus d’activités médiatiques faisant la promotion de la sécurité nautique sont réalisées par les divers organismes chargés de la sécurité nautique et du sauvetage. Les médias demandent à ces organismes de leur fournir des images sur les règles en matière de sécurité nautique et les procédures de sauvetage afin d’illustrer et d’expliquer ces dernières au cours d’entrevues ou de reportages. Le projet consisterait à élaborer divers outils de communication pouvant être utilisés par les médias et les organismes chargés de la sécurité nautique et du sauvetage reconnus par la Garde côtière canadienne au cours de la préparation de leurs activités médiatiques. À cette fin, on procéderait, au cours du projet, à créer une banque d’images, de vidéos, d’illustrations et de photographies qui seraient mis à la disposition des médias et des organismes à des fins de publication et d’utilisation lors d’activités de prévention, de sensibilisation et même de formation.
La mesure des conditions de la surface de la mer est importante en gestion des océans, surtout dans les situations de recherche et sauvetage. Ce projet vise à mettre au point un système radar de mesure en temps réel des courants de surface et des vents sur une zone étendue. Des données haute densité ainsi obtenues en temps réel amélioreront la prévision de la dérive des cibles et, par conséquent, l’allocation des ressources. Il s’agira de concevoir et de construire deux radars haute fréquence à ondes de surface, à portée nominale de 100 km chacun, de façon à ce qu’on puisse les transporter facilement et les déployer rapidement sur les lieux. Il s’agit d’un projet à faible risque technologique.
Pour établir la zone de recherche de bateaux ou d’objets perdus en mer, il faut en prévoir la dérive. Les deux paramètres principaux pour la prévision de la dérive sont les vents de surface et les courants de surface (dus au vent). Dans bien des régions côtières, les données sur les courants de surface sont souvent périmées ou rares, ou même inexistantes pour certains secteurs. Des estimations à jour des courants sont calculées à partir de données sur les vents ou de données de bouées-repères électroniques autolocalisantes (SLDMB) lorsque ces données sont disponibles, mais celles-ci sont des mesures ponctuelles dans un régime qui peut être complexe. Des grilles haute densité en temps réel de vecteurs des courants de surface et de la direction du vent amélioreront les prévisions CANSARP et, par conséquent, l’efficacité des opérations de recherche et sauvetage en mer. Cela devrait considérablement accroître la sécurité en mer.
Les radars seront conçus et construits par C-CORE (un institut de R-D canadien sans but lucratif) et Northern Radar Ltd. (une entreprise commerciale canadienne) et fonctionneront grâce à la technologie de radar haute fréquence à ondes de surface. Il s’agit d’une méthode éprouvée de mesure des courants océaniques de surface; ensemble, C-CORE et Northern Radar possèdent 30 ans d’expérience dans ce domaine. Les radars seront fondés sur une architecture Windows/PC pour faciliter l’intégration d’autres logiciels comme CANSARP et, le cas échéant, des modèles de dispersion du pétrole. Les radars seront mis au point et à l’essai sur une période de deux ans.
Année après année, plusieurs types d’incidents surviennent sur le fleuve Saint Laurent. Lorsque des vies sont en danger, il n’est pas rare que des opérations de recherche et de sauvetage (SAR) soient réalisées conjointement par divers organismes différents (comme les services de police et d’incendie, la Garde côtière et la Garde côtière auxiliaire). Malheureusement, le risque de confusion semble maintenant s’accroître en raison du nombre d’organismes participant à une mission SAR.
Compte tenu de cette réalité, l’élaboration de techniques SAR normalisées et la mise en œuvre d’un système de communication et de coopération grâce à des procédures normalisées d’exploitation sont cruciales, particulièrement au cours d’opérations où tous les intervenants se trouvent sur les lieux. L’élaboration et la mise en œuvre de telles procédures permettront de :
- améliorer considérablement la probabilité de détecter l’objet de la recherche au cours de recherches conjointes;
- mieux définir les rôles et responsabilités de chaque groupe d’intervenants tout en tenant compte des compétences et des aptitudes des équipes et de la capacité de leur équipement;
- améliorer la qualité de l’intervention en réduisant les délais;
- accroître les chances de survie des victimes au cours d’opérations conjointes semblables.
Ce projet consiste à concevoir, à produire et à diffuser une brochure de conseils de sécurité nautique pour les pêcheurs sportifs, les chasseurs et les campeurs. La brochure aborderait les sujets suivants : vestes de sauvetages et VFI; l’alcool et le nautisme; l’hypothermie; l’équipement de sécurité requis; les signaux de détresse; l’intoxication au monoxyde de carbone; les premiers soins d’urgence; des conseils pour les pêcheurs sportifs, les chasseurs et les campeurs; les aides à la navigation; les cartes; les règles d’utilisation des bateaux; la sécurité en canot et en kayak; garder nos eaux propres; les cours de sécurité nautique approuvés.