Pêches et Océans Canada, Garde Côtière Canadienne | Fisheries and Oceans Canada, Canadian Coast Guard
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Trousse d'information de la Garde côtière canadienne

Notre rôle dans l'Arctique

La Garde côtière canadienne (GCC) est fière de ce qu’elle accomplit depuis déjà longtemps dans l’Arctique.

Les brise-glace de la GCC sont déployés chaque année dans l’Arctique canadien dans le but précis d’offrir des services dans le cadre des divers mandats de Pêches et Océans Canada (MPO) et de la GCC, ainsi que pour répondre aux besoins généraux des gens et du gouvernement du Canada.

La Garde côtière s’efforce de maximiser l’efficacité des brise-glace en optimisant leurs utilisations. Année après année, entre la fin de juin et le début de novembre, la GCC déploie un brise-glace léger, deux brise-glace lourds et quatre brise-glace de catégorie moyenne dans l’Arctique. Ces brise-glace évoluent dans un climat rigoureux où l’on retrouve certaine des conditions de glace parmi les plus difficiles au monde. Il s’agit souvent des premiers navires qui s’aventurent dans l’Arctique lorsque débute la saison de navigation et les derniers à quitter. La GCC déploie également trois navires offrant des services sur le fleuve Mackenzie et sur la mer de Beaufort. De tous les navires déployés, le NGCC Amundsen et le NGCC Nahidik sont les seuls réservés aux missions scientifiques.

Chaque saison, près de 70 employés de la GCC sont affectés aux opérations nordiques. De plus, les officiers et les équipages de six brise-glace des régions de Terre-Neuve et Labrador, du Québec et du Pacifique sont déployés dans l’Arctique en été dans le cadre du plan opérationnel régulier.

Nos activités dans l’Arctique, dont plusieurs sont réalisées en partenariat avec ou au nom d’autres ministères et organismes du gouvernement fédéral, des établissements d’enseignements et des communautés nordiques, comprennent :

L’escorte des navires commerciaux dans la glace afin qu’ils puissent atteindre les communautés nordiques ;

  • Ces activités consistent, entre autres, à présenter des renseignements sur la navigation dans les glaces, à escorter les navires commerciaux dans les eaux infestées par la glace, ainsi qu’à procéder au déglaçage des ports. Le nombre de navires battant pavillon étranger que les brise-glace de la GCC escortent chaque année varie, tout dépendant de l’état de la glace. Cependant, indépendamment des conditions de glace, près de 12 navires battant pavillon étranger se prévalent chaque année de ce service.

Soutien aux efforts scientifiques, comme la cartographie hydrographique et les sciences marines ;

  • Dans la mesure du possible, ces activités consistent, entre autres, à procurer une plate-forme et du personnel maritime pour prêter main forte aux activités scientifiques du MPO, à la communauté scientifique ArcticNet et aux autres organisations scientifiques dans le cadre d’initiatives, comme l’Année polaire internationale.

Entretien des aides à la navigation dans les voies navigables de l’Arctique canadien ;

  • Ces activités comprennent le déploiement, la récupération, la mise en service et l’entretien des aides flottantes, ainsi que la construction et le démantèlement des aides fixes.

Encadrement des interventions premières dans les cas de pollution au nord du 60e parallèle ;

  • On peut devoir faire appel aux brise-glace afin de réagir aux incidents tout en tenant compte des priorités, sans compter qu’on peut également se voir confier d’autres activités qui concernent la sécurité de façon générale, et ce, en fonction des priorités dans chacun des cas.

Prestation des services de recherche et sauvetage (SAR) en mer ;

  • Les navires, les aéronefs et le personnel constituent des ressources secondaires aux fins de la recherche et du sauvetage, à moins qu’on ne les désigne comme étant des ressources primaires et, si tel est le cas, on y fait appel lorsqu’approprié afin de répondre aux besoins de recherche et sauvetage. Le centre interarmées de coordination des opérations de sauvetage consacre directement tous ses navires, ses aéronefs et son personnel aux missions de recherche et sauvetage.

Exploitation de deux centres saisonniers de Services de communication et de trafic maritimes (SCTM) et prestation de services téléphoniques en mer, tels les appels radio pour des raisons médicales ;

  • Les services sont offerts à partir du centre d’Inuvik, couvrant la région occidentale de l’Arctique et du centre d’Iqaluit, desservant l’est de l’Arctique. Ces centres de SCTM sont les seuls en opération pendant la saison de navigation dans l’Arctique.

Réapprovisionnement des régions éloignées de l’Arctique où aucun service de navigation commerciale n’est disponible ;

  • Livraison d’aliments, de marchandises et de carburant dans les endroits éloignés, tels qu’Eureka, Tanquary Fjord, Kugaaruk et d’autres lieux que les navires commerciaux ne peuvent rejoindre.

Soutien aux autres ministères, organismes et organisations du gouvernement afin de réaliser des travaux importants dans l’environnement arctique ;

  • Fourniture de navires, d’aéronefs et de personnel maritime afin de contribuer à la réalisation des travaux importants dans l’Arctique.

Les brise-glace que la GCC déploie dans l’Arctique constituent l’élément le plus visible et le plus efficace afin de confirmer la souveraineté canadienne dans le Nord.