ARCHIVÉ - Plan d’activités de la GCC de 2011 à 2014

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Section quatre : Perspective régionale

Aperçu

La GCC opère dans cinq régions. Chaque région de la GCC est dirigée par un commissaire adjoint relevant du commissaire, et qui est chargé de la gestion quotidienne des programmes et des services de la GCC dans cette région. Alors que la planification de la GCC s’effectue à l’échelle nationale pour assurer une conception et une mise en œuvre uniformes des programmes, les régions sont responsables de la mise en œuvre des programmes.

Bien que les cinq régions offrent les programmes essentiels de la GCC, la priorité dans chaque région est différente, puisqu’elle dépend du climat, de la géographie et des besoins des clients. Par exemple :

Pour de plus amples renseignements au sujet de nos régions, veuillez consulter les sites web suivants :

Terre-Neuve-et-Labrador :
www.ccg-gcc.gc.ca/f0003320

Région des Maritimes :
www.ccg-gcc.gc.ca/f0003796

Québec :
www.marinfo.gc.ca/fr/general/accueil.asp

Région du Centre et de l’Arctique :
www.ccg-gcc.gc.ca/fra/Centre_artique/accueil

Pacifique :
www.ccg-gcc.gc.ca/fra/GCC/Pacifique

La Région de Terre-Neuve-et-Labrador est constituée de plus de 28 956 kilomètres de ligne de côte et de 2,5 millions de kilomètres carrés de plate-forme continentale. La zone régie par l’Organisation des pêches de l’Atlantique du nord-ouest (OPANO) à l’intérieur de la limite des 200 milles est de 2,3 millions de kilomètres carrés. La zone de recherche et de sauvetage (SAR) s’étend jusqu’à la moitié de l’Atlantique. La Région présente la plus forte proportion d’incidents de détresse et le pourcentage le plus élevé de cas SAR. Elle compte environ 1 100 employés, 18 navires, 75 petites embarcations et 3 hélicoptères.

La Région connaît une longue saison des glaces — seul l’Arctique canadien est marqué par des conditions météorologiques et des conditions de glace plus rigoureuses. L’administration régionale se trouve à St. John’s. On y dénombre 5 centres des Services de communications et de trafic maritimes, quelque 1 700 aides à la navigation fixes et flottantes et 4 stations de positionnement global par satellite différentiel, de même que 4 stations de la GCC et 3 stations d’embarcations de sauvetage côtier.

Comme elle abrite le plus important port de manutention d’hydrocarbures au Canada et une industrie pétrolière extracôtière en pleine expansion, et que des millions de tonnes de fret potentiellement polluant et d’hydrocarbures de navire transitent par ses eaux chaque année, la région doit se tenir sur un pied d’alerte pour protéger son environnement marin.

On trouve dans la Région des Maritimes la plus importante raffinerie de pétrole d’Amérique du Nord (Canaport, à Saint John, au Nouveau-Brunswick), de même que les deuxième et troisième plus grands ports du Canada en termes de tonnage expédié. Elle affiche les marées les plus hautes au monde (baie de Fundy) et possède le premier terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) au pays. La Région possède 300 ports pour petits bateaux et environ 30 ports commerciaux, du coup l’économie maritime constitue son principal moteur économique. L’industrie de la pêche, dont la valeur approximative des prises au débarquement s’élève à environ un milliard de dollars, est la plus importante et la plus précieuse au pays. Vu le volume élevé de trafic du fret, dont la grande majorité est liée aux produits du pétrole, le risque d’un déversement majeur d’hydrocarbures demeure très élevé. L’exploitation du canal de Canso par la GCC est une caractéristique unique à cette région, tout comme notre responsabilité à l’égard de l’île de Sable en vertu de la Loi sur la marine marchande du Canada.

La Région du Québec est constituée de 14 000 km de côtes le long du Saint-Laurent, de Montréal à l’océan Atlantique en incluant les Îles-de-la-Madeleine, en plus de la région arctique du Québec (Nunavik). Les mauvaises conditions météorologiques du golfe, ainsi que les méandres étroits du fleuve, sa profondeur restreinte et sa couverture de glace de décembre à avril, font du Saint-Laurent l’un des axes de navigation les plus difficiles au monde. Les services maritimes de la Région du Québec sont essentiels à cette voie navigable clé qui passe entre des rives peuplées et des écosystèmes fragiles. Certains des services spécifiques offerts part la Région du Québec incluent la gestion des activités de dragage le long de 317 km de voie navigable, pour le compte de l’industrie du transport maritime; le contrôle du couvert de glace à l’aide d’un système de télésurveillance, ainsi que le recours à des brise-glaces et des aéroglisseurs pour prévenir les inondations.

L’emplacement géographique du Saint-Laurent en fait une voie commerciale stratégique permettant d’accéder à l’intérieur du continent. Quatre principaux ports canadiens sont situés au Québec et représentent près de 30 % du tonnage des marchandises transportées. Le transport maritime dans la région du Québec est donc essentiel à la prospérité économique du Canada. Les nombreux projets d’expansion des secteurs miniers et pétroliers, l’explosion du secteur des croisières sur le plan international ainsi que l’augmentation de la taille et du nombre de navires empruntant le Saint-Laurent témoignent de la vitalité du secteur maritime.

Le développement du transport maritime et les inquiétudes relatives à l’environnement sont tout aussi importants pour le Saint-Laurent, et la Région du Québec de la GCC doit prendre en compte ces deux éléments. Cela présente des difficultés importantes en matière de navigation sûre et respectueuse de l’environnement.

La Région du Centre et de l’Arctique est la plus importante sur le plan géographique car elle s’étend sur quatre provinces, deux territoires et le versant nord du Yukon. La plupart des propriétaires d’embarcations de plaisance et des pêcheurs sportifs du Canada vivent dans cette région qui abrite une part importante des activités de navigation commerciale. La majorité du tonnage intérieur du Canada est enregistré et exploité à partir de la région, le commerce sur les Grands Lacs et la voie maritime du Saint-Laurent dépassant 180 millions de tonnes métriques par an. La Région du Centre et de l’Arctique, en partenariat avec la Garde côtière américaine et la Gendarmerie royale du Canada, offre des programmes intégrés sur les Grands Lacs.

La mission de la Région dans l’Arctique évolue et se diversifie en raison des changements spectaculaires de l’environnement arctique, les changements climatiques et l’état de la glace de mer. Cette zone reçoit une attention accrue sur le plan national et international. La Région du Centre et de l’Arctique joue un rôle opérationnel crucial grâce au déploiement des brise-glaces dans l’Arctique, dont les missions sont essentielles au réapprovisionnement dans l’Arctique, à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS), et aux exercices conjoints du gouvernement du Canada comme l’opération Nanook. De plus, elle offre, en Arctique, un certain nombre de services spécialisés qui appuient la flotte de la Garde côtière, le gouvernement du Nunavut ainsi que les transporteurs commerciaux, et qui permettent d’accroître la sécurité et l’efficacité du transport maritime dans ce secteur.

La communauté maritime de la Région du Pacifique mène ses activités 24 heures sur 24 365 jours par an, de Victoria à l’Arctique de l’Ouest, avec près d’un demi-million de passages de navires enregistrés chaque année. La Région comporte 27 000 kilomètres de ligne de côte et 560 000 kilomètres carrés d’océan.

Les conditions météorologiques peuvent changer subitement sur la côte de la Colombie-Britannique, reconnue internationalement comme l’une des côtes les plus sauvages au monde. Par exemple, la bouche du détroit de Juan de Fuca, une vaste étendue d’eau d’environ 153 kilomètres de long formant l’embouchure principale du détroit de Georgie en Colombie-Britannique, a déjà été surnommée le « cimetière du Pacifique » en raison des fréquentes conditions météorologiques difficiles qui y sévissent.

La Région abrite Port Metro Vancouver, le quatrième plus important port d’Amérique du Nord en termes de tonnage, aux activités les plus diversifiées; il s’agit d’un port clé dans l’industrie des croisières, qui a attiré 570 000 passagers sur 177 embarcations en 2010. L’Initiative de la Porte et du Corridor de l’Asie-Pacifique, un réseau de transport facilitant les chaînes d’approvisionnement mondiales entre le marché nord-américain et les économies émergentes de l’Asie, est également déployée dans la Région du Pacifique.

Principales initiatives

Terre-Neuve-et-Labrador

Services offerts au Labrador

La production continue des installations de la baie de Voisey, l’augmentation du service de traversier entre le Labrador et Terre-Neuve, de même que les efforts visant à développer le secteur des croisières touristiques au Labrador entraînent un accroissement de l’activité maritime le long de la côte du Labrador. La sécurité maritime demeure une priorité pour la GCC, et l’activité croissante sur la côte du Labrador donnera lieu à une augmentation du nombre de demandes à l’égard des services de la GCC. Bien qu’une modernisation des cartes soit encore nécessaire pour la majeure partie du Labrador, le Service hydrographique du Canada a réalisé des sondages et des cartes relativement à un corridor passant par la côte nord du Labrador, ce qui signifie un passage plus sécuritaire des navires de croisière. Le besoin d’aides à la navigation, de ressources SAR et de couverture VHF le long de la côte du Labrador fait actuellement l’objet d’un examen. De plus, la demande croissante pour les services de la GCC sera surveillée et gérée de près.

Sécurité des bateaux de pêche

La sécurité des bateaux mesurant moins de 65 pieds, et utilisés dans le cadre d’activités de pêche hauturière, demeure une priorité pour la GCC. Cette préoccupation a mené à un examen qui a permis de déceler d’importants problèmes de sécurité dans l’industrie de la pêche. Afin d’améliorer la sécurité dans le domaine croissant de la pêche hauturière, pour le compte de la GCC, la Région de Terre-Neuve-et-Labrador collaborera avec Transports Canada, ainsi qu’avec d’autres intervenants de l’industrie, en vue de mettre en œuvre les recommandations présentées à la suite de l’examen concernant la sécurité des bateaux de pêche. Dans l’exercice de ses fonctions, la GCC s’efforcera de sensibiliser et de former les pêcheurs. Elle continuera également de surveiller de près ses capacités en matière d’intervention de recherche et de sauvetage afin de s’assurer que les ressources sont allouées et utilisées de manière optimale.

Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest

En tant qu’organisme de service spécial, la GCC apporte son soutien au ministère des Pêches et Océans (MPO) en lui fournissant des navires pour faciliter la conservation et la protection des eaux dans la zone de l’OPANO. La conservation et la protection demeurent une priorité ministérielle et gouvernementale importante. La GCC continuera de travailler avec le MPO afin d’assurer les activités de surveillance des patrouilleurs, les capacités d’arraisonnement armé et une présence visible soutenue dans les eaux territoriales du Canada.

Maritimes

Dessaisissement des bases de la GCC

Le dessaisissement des bases de Saint John et de Dartmouth se poursuit. La construction du nouveau bâtiment de l’administration de la Garde côtière à l’Institut océanographique de Bedford (IOB) est en cours; la fin des travaux est prévue pour novembre 2011, et l’installation pour février 2012. Le déménagement de la base de Saint John dans les locaux loués devrait également avoir lieu en 2011–2012. Entre-temps, la décision prise en 2010 de se dessaisir de la base de Charlottetown afin d’y aménager un hôtel et un centre de congrès exigera le déménagement des opérations de la GCC de cette ville dans de nouveaux locaux dans le Grand Charlottetown.

Ces déménagements nécessitent l’organisation et la coordination d’un certain nombre d’activités visant à minimiser les répercussions sur les employés et les programmes. Il s’agit d’une priorité pour la Région.

Langues officielles

Dans la Région des Maritimes, la GCC est chargée d’offrir des programmes et des services dans les trois provinces maritimes, y compris le Nouveau-Brunswick, qui est une province bilingue. De plus, c’est dans cette région que le personnel de la GCC est le plus âgé au pays. La plupart des postes de direction sont bilingues, mais les titulaires des groupes de relève qui aspirent à ces postes sont unilingues ou ne possèdent pas le niveau requis. Cela occasionne des problèmes et des pressions supplémentaires en matière de formation de perfectionnement. Consciente des défis qui lui sont propres, la Région continuera d’accorder la priorité à une amélioration de sa capacité bilingue globale en offrant une formation continue et en renouvelant sa démarche au regard de la formation en langue seconde axée sur le perfectionnement.

Dégâts causés par la tempête

En décembre 2010, la Région des Maritimes a subi une série de tempêtes qui ont entraîné des marées anormalement hautes et des ondes de tempête ayant causé des dégâts considérables à un certain nombre d’aides fixes, en particulier dans le golfe du Saint‑Laurent, le détroit de Northumberland et cap Breton. À la suite des tempêtes, 24 aides fixes à la navigation ont nécessité des réparations après avoir subi des dégâts variés. La Garde côtière dans la Région des Maritimes a reçu 765 600 $ pour réparer ces sites et effectuer des levés en 2011/2012.

Québec

Pré-déploiement des bouées toutes saisons

Cette initiative représente une étape importante vers le déploiement progressif des bouées toutes saisons dans une grande partie des eaux navigables de la Région du Québec. Elle a été rendue possible grâce à des fonds nationaux affectés à la recherche et au développement. Les bouées toutes saisons représentent une innovation efficace qui bénéficie également aux autres régions de la GCC.

Passage des navires post-Panamax3 sur la voie navigable du Saint-Laurent

En 2011–2012, la GCC continuera de travailler sur ce projet essentiel pour l’industrie maritime. Un plan d'action sera élaboré en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées dans le rapport de 2010–2011 sur l’évaluation des risques. Dans le cadre du plan d’action, la GCC, en collaboration avec Transports Canada et les pilotes, travaillera sur différents points, tels que les règles de transit, les modifications aux modes de prestation des services ainsi que les directives et les règlements opérationnels en ce qui concerne le passage des navires post-Panamax dans le chenal maritime du Saint-Laurent.

Centre et arctique

Patrouilleurs de sûreté semi-hauturiers

Le premier des trois nouveaux patrouilleurs de sûreté semi-hauturiers sera livré à la région du Centre et de l’Arctique en 2012. La région rendra les navires opérationnels, et ceux-ci seront utilisés conjointement par la Gendarmerie royale du Canada et les équipes de la sûreté maritime pour appuyer les efforts d’application de la loi et d’intervention sur l’eau dans la région des Grands Lacs et de la voie maritime du Saint-Laurent.

Opération Nanook 2011

La Région du Centre et de l’Arctique participera à la cinquième opération annuelle dirigée par le ministère de la Défense nationale, à savoir l’opération Nanook 2011. Celle-ci aura lieu en août dans la région de Lancaster Sound, dans l’Arctique. La participation régionale à l’opération Nanook n’a cessé de croître et de devenir plus complexe au cours des cinq dernières années, comprenant maintenant les ressources de la flotte, des services de communications et de trafic maritimes, des services de recherche et de sauvetage, de la Division de l’intervention environnementale et du centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage.

Bouées lumineuses pérennes

Nous collaborons actuellement avec la Garde côtière américaine en vue de mettre en place des bouées lumineuses pérennes à utiliser sur l’ensemble des canaux principaux.

Port pour petits bateaux à Pangnirtung, au Nunavut

Un financement a été accordé dans le cadre du Plan d’action économique afin de construire un port pour petits bateaux à Pangnirtung, au Nunavut. Dans ce projet, le rôle de la région du Centre et de l’Arctique consiste à concevoir, à acheter et à installer un système d’aides à la navigation dans le port.

Zones de navigation

Le 1er juillet 2010, les Services de communications et de trafic maritimes de la Région du Centre et de l’Arctique à Prescott, en Ontario, ont commencé à diffuser des avertissements NAVAREA en mode de « capacité opérationnelle initiale ». À partir de 2011–2012, le service sera pleinement opérationnel et les avertissements NAVAREA seront émis toute l’année aux marins de l’Arctique par l’intermédiaire du satellite INMARSAT-C. Pour les navires situés en dehors de la limite nord de la portée du satellite INMARSAT-C’ (Haut-Arctique au-dessus du 76 oN), les avertissements seront émis à l’aide du matériel de radio-transmission à haute fréquence selon la saison.

Pacifique

De 2011 à 2014, la Région du Pacifique entreprendra des initiatives qui permettront d’accroître son efficacité opérationnelle et sa prestation de services aux clients. De plus, dans le cadre du Plan d’action économique, elle recevra cinq navires qu’elle rendra opérationnels. Par ailleurs, la Région du Pacifique continuera de concentrer ses efforts sur la surveillance de ses installations et de son matériel pour être en mesure de satisfaire aux demandes de services malgré un trafic maritime accru. Voici des initiatives régionales clés :

Système national de contrôle de communications

Installation d’un nouveau système national de contrôle de communications dans les cinq centres des Services de communication et de trafic maritimes.

Mise en œuvre d’un format et d’une norme de données communs pour signaler l’état du fond marin des chenaux

La région du Pacifique collabore avec des partenaires régionaux importants en vue de mettre en place un format et une norme de données communs pour signaler l’état du fond marin des chenaux. Cette initiative permettra d’améliorer la diffusion et l’échange de renseignements entre la Garde côtière canadienne, Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada, Port Metro Vancouver et les pilotes du fleuve Fraser. La Région travaillera également avec l’Administation Centrale de la GCC afin de s’assurer que les formats de données cadrent avec l’initiative nationale de navigation électronique de la Garde côtière et qu’ils sont conformes aux normes de l’Organisation Hydrographique Internationale et de l’Organisation Maritime Internationale.

Ainsi, le système de signalement de l’état du fond marin des chenaux sera grandement amélioré et il aidera les principaux utilisateurs à prendre rapidement de meilleures décisions en ce qui concerne les fenêtres de transit et les tirants d’eau des navires sur le fleuve Fraser.

Système de suivi des incidents (CasTrack)

La Région du Pacifique a élaboré un système de responsabilisation envers les passagers, le Système de suivi des incidents (CasTrack). Elle continuera de promouvoir ce système auprès des intervenants d’urgence locaux pour assurer une intervention plus efficace en cas de sinistre maritime.

Navires d’intervention environnementale

En 2011 la Région du Pacifique recevra et rendra opérationnels 2 navires d’intervention environnementale, qui seront basés à Prince Rupert et à Vancouver.

Bateaux de sauvetage motorisés de 47 pi de la classe Cape utilisés pour les opérations de recherche et sauvetage

En 2011, la région du Pacifique recevra et rendra opérationnels 3 bateaux de sauvetage motorisés de 47 pieds de la classe Cape (recherche et sauvetage) : le NGCC Cape Dauphin sera basé à Prince Rupert, le NGCC Cape Naden à Sidney et le NGCC Cape Palmerston à Campbell River.

Autorité portuaire de Prince Rupert

L’Administration portuaire de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, a agrandi son terminal à conteneurs afin de pouvoir accueillir les porte-conteneurs post-Panamax4. Elle a aussi quadruplé la capacité du terminal, qui est passée à deux millions d’EVP (équivalent vingt pieds), une initiative qui a favorisé l’essor de l’industrie du transport maritime dans la région. Les Services à la navigation maritime de la Région du Pacifique continueront de surveiller et d’évaluer leurs installations et leur matériel afin de s’assurer qu’ils répondent toujours à la demande et que la gestion de la navigation reste efficace.

  • 3, 4 Les dimensions des navires Panamax leur permettent de passer par les écluses du canal de Panama. Les navires post-Panamax, plus gros que les navires Panamax, ne peuvent pas entrer dans ces écluses (leur largeur excède habituellement 32,2 mètres).