La Garde côtière canadienne (GCC) a été fondée en 1962 pour répondre aux besoins des gens de mer dans les eaux canadiennes. Le mandat de la Garde côtière comprend trois responsabilités principales :
Après plusieurs naufrages, les premiers phares et bateaux de sauvetage ont été construits sur la côte Est du Canada au cours du XVIIIe siècle. Aucune mesure de sécurité officielle n’existait avant cette période.
Les premiers patrouilleurs ont fait leur apparition le long du littoral Est et dans la région des Grands Lacs au XIXe siècle en réponse aux besoins urgents de protection et de réglementation des bâtiments de pêche et de transport maritime.
À l’époque de la Confédération, en 1867, le gouvernement fédéral a acquis certains éléments d’une infrastructure maritime, parmi lesquels :
La responsabilité de cette infrastructure maritime a été confiée au ministère de la Marine et des Pêcheries, fondé en 1868.
En 1930, le Ministère a été divisé en deux et en 1936, la responsabilité du transport maritime est passée au ministère des Transports.
Le ministère des Transports entretenait alors une flotte de 241 navires, lesquels formeraient plus tard la flotte de la garde côtière canadienne. Cette flotte remplit aujourd’hui différentes fonctions qui relèvent du mandat de la GCC, notamment l’entretien des aides à la navigation et le déglaçage.
Entre 1941 et 1961, de nombreuses organisations et collectivités ont demandé la création d’une Garde côtière nationale et le 26 janvier 1962, la Garde côtière canadienne fut officiellement mise sur pied.
Peu après la création de la Garde côtière canadienne, cinq régions furent établies. Ces régions existent toujours et sont les suivantes :
Le Collège de la Garde côtière canadienne a été fondé en 1965. Situé à Sydney, en Nouvelle-Écosse, le Collège forme les jeunes hommes et femmes qui souhaitent servir dans la GCC.
Le gouvernement fédéral a procédé à deux restructurations de la GCC :
Aujourd’hui, la GCC continue de jouer un rôle prépondérant en matière de sécurité maritime, de protection de l’environnement et de développement du commerce maritime. En outre, elle joue aussi maintenant un rôle dans le domaine des affaires internationales, de la sûreté maritime et de la souveraineté canadienne dans l’Arctique.