Le gouvernement fédéral fournit des services de déglaçage en eaux canadiennes par l'intermédiaire de la Garde côtière canadienne (GCC), une direction de Pêches et Océans Canada. Les opérations de déglaçage représentent un budget de 74,2 millions de dollars en dépenses d'exploitation prévues en 1999-2000, soit environ 6,75 % du budget global d'exploitation du MPO.
La flotte actuelle de brise-glace de la GCC comprend 5 brise-glace spécialisés, 12 navires à coque renforcée multi-tâches et un véhicule à coussin d'air, qui sont exploités à partir de 5 régions. Il existe deux saisons opérationnelles pour la flotte de brise-glace :
Les centres des opérations régionales, notamment les centres des glaces de St. John, d'Halifax, de Québec et de Sarnia, assument la direction de ces activités sur une base saisonnière.
La GCC dispose de normes relatives aux services de déglaçage depuis la publication de la première édition du document sur les normes de service - Opérations de déglaçage, publiée en octobre 1990. Le système d'information et de données pour les opérations de déglaçage (IODIS) a été mis en œuvre en 1989 comme système de compte-rendu servant à vérifier l'efficacité de la flotte de brise-glace et comme système d'appui aux normes des services de déglaçage. Les comptes rendus sur le rendement sont établis depuis 1990 et comparent les objectifs de prestation des services au rendement obtenu. Les comptes rendus sur le déglaçage sont émis après chaque période d'exploitation et donnent des détails sur les services fournis aux clients.
Le document relatif aux niveaux de service a été mis à jour et révisé de façon à ce que la clientèle et les prestataires de services puissent le comprendre plus facilement. La deuxième édition du présent document a été publiée en janvier 1993, diffusée dans toute la GCC et remise aux intervenants intéressés. Un sondage sur la satisfaction de la clientèle a été créé en 1996 et sert à obtenir les observations des clients sur la qualité des services fournis. Un numéro sans frais (télécopieur seulement) a été établi pour recevoir les observations des clients.
En juin 1997, le groupe de travail conjoint industrie/GCC sur le déglaçage a présenté son rapport final à la Commission consultative maritime. Ce rapport comportait une partie sur les « besoins en matière de brise-glace » qui décrivait les besoins pour trois catégories d'utilisateurs : les transporteurs commerciaux, les traversiers et les autres utilisateurs. Le rapport fournissait des détails tels que le nombre de brise-glace requis, leur classe, le lieu de leur mission et la période de temps pendant laquelle ils étaient affectés. À cette mission. La partie « besoins en matière de brise-glace » a été intégrée au document.
La présente publication fournit des définitions claires des services de déglaçage que les clients peuvent s'attendre à recevoir et des objectifs de prestation de services qui touchent les aspects suivants : la description de l'activité, le lieu, les circonstances, son coût et le délai d'exécution. Le document comprend des mesures du rendement axées sur les clients, qui ont été établies au cours d'ateliers tenus avec des représentants de la marine marchande, des traversiers et d'autres ministères du gouvernement. Le document comprend également la ventilation détaillée des coûts des activités de déglaçage ainsi qu'un mécanisme de réception des plaintes et de mesures correctives.
Le déglaçage joue un rôle important dans le développement du Canada depuis les années 1800. En 1842, le Chief Justice Robinson a été construit à Niagara et il est devenu le premier bâtiment des Grands Lacs conçu pour le déglaçage, même s'il s'agissait d'un navire à vapeur commercial transportant des passagers. À compter de 1906 dans les Grands Lacs, et probablement auparavant, on affrétait des remorqueurs locaux qui dégageaient les abords des ports et les chenaux en réponse aux demandes reçues.
En 1855, le gouvernement a décidé qu'il devait assurer la prestation de services d'appui au transport maritime sur la côte est. Deux navires, le Queen Victoria et le Napoleon III, ont été utilisés à l'automne et au printemps pour remorquer les navires à voile entre les blocs de glace pour effectuer des opérations de sauvetage et approvisionner les phares. Pendant quatre ans, le gouvernement a financé l'exploitation des navires qui étaient administrés par un entrepreneur du secteur privé en retour des droits applicables aux services. Cependant, le principe du paiement par l'utilisateur a échoué et, en 1859, les navires ont été repris par le gouvernement.
Le gouvernement fédéral du Canada fournit un service de déglaçage au large des côtes de l'Île-du-Prince-édouard depuis 1873. Le premier navire chargé du déglaçage au large des côtes de l'Île-du-Prince-édouard a été le Northern Light. Par la suite, des brise-glace de plus grande capacité, en l'occurrence le Stanley et le Minto, ont assuré la relève et continué de maintenir un lien de communication avec le reste du Canada durant une période importante de l'histoire du Canada. Pendant la mise sur pied du service de brise-glace à l'Île-du-Prince-édouard, un service similaire a été mis en œuvre sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Montréal. Dans la vallée du Saint-Laurent, les inondations qui se produisaient tous les hivers nuisaient au commerce. Les inondations étaient causées par des barrages ou des amoncellements de glace dans les secteurs étroits du fleuve. Au tournant du siècle, on a décidé d'atténuer l'incidence des inondations en concevant des navires spéciaux destinés à briser la glace à des endroits stratégiques du fleuve de façon à faciliter son écoulement dans les chenaux plus profonds. En 1904, le gouvernement a commandé de l'écosse les navires Champlain et Montcalm qui ont rempli leur rôle de façon efficace pendant bon nombre d'années.
L'un des avantages des activités de lutte contre les inondations dans le fleuve Saint-Laurent a été l'ouverture du fleuve à la navigation d'hiver. Exception faite de quelques jours ayant présenté des conditions anormalement rigoureuses, le fleuve est demeuré ouvert à la navigation jusqu'à Montréal toute l'année depuis la fin des années 1950. La prolongation de la saison de navigation à Montréal a donné lieu à des demandes relatives aux services de brise-glace dans tout le fleuve Saint-Laurent et ses ports. Le déglaçage est devenu plus important au chapitre de l'appui au transport maritime et a permis au Canada de mieux commercer avec les autres nations maritimes durant la saison hivernale.
L'exploration de l'Arctique canadien, qui a culminé vers la fin des années 1890, ainsi que l'achat du NGC Arctic du gouvernement allemand en 1904, a précipité l'établissement de patrouilles régulières dans l'Arctique dans les années 1920 durant la courte saison de navigation d'été. Des patrouilles étaient effectuées pour répondre à de nombreuses demandes, notamment le ravitaillement des postes isolés, la prestation de services aux villages autochtones et, dans un contexte plus vaste, l'appui aux prétentions à la souveraineté du Canada sur l'archipel de l'Arctique. Durant les années 1930, les navires pouvaient avoir accès au port de Churchill pour acheminer les envois de grains destinés à l'exportation par la Baie d'Hudson. Le port avait donc besoin de services de brise-glace au début et à la fin de chaque saison.
La « guerre froide » s'étant installée au début des années 1950, les premiers brise-glace modernes ont été construits pour faciliter l'accès au grand Nord ainsi que ravitailler les postes de défense et les localités du Nord. En 1957, le gouvernement canadien a commencé à ravitailler une fois l'an les sites de détection lointaine avancée (DEW) répartis dans tout l'Arctique, ce qui ajoutait une autre dimension au besoin croissant en services de brise-glace. Au cours des dernières années, l'extraction de matières premières (minerai, pétrole brut, gaz naturel) a entraîné un accroissement de l'activité commerciale dans les eaux de l'Arctique canadien, ce qui a eu pour effet d'accroître davantage la demande relative aux brise-glace pouvant accomplir leur travail dans le Nord.
Depuis la Confédération, la demande n'a pas cessé de croître, par conséquent, les services de déglaçage ont également connu un essor. Ainsi la portée des services de déglaçage qui s'effectuaient initialement « entre les glaces » a graduellement augmenté de façon à permettre la navigation pendant toute la saison des glaces, et à intégrer l'appui à la souveraineté dans l'Arctique. Ainsi, les services de déglaçage qui étaient à l'origine une activité fondée sur la sécurité et les communications intègrent des activités fondées sur la prolongation de la saison de navigation pour assurer le maintien du commerce maritime à l'appui de l'économie canadienne.
Le fondement statutaire des activités de déglaçage du gouvernement fédéral se trouve dans l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, 1867. L'engagement pris alors par le Canada selon les Conditions de l'union a été délégué au ministère de la Marine et des Pêcheries de l'époque. La loi Department of Marine and Fisheries Act de 1892 donnait, entre autres, au Ministère la responsabilité de maintenir les communications en hiver entre l'Île-du-Prince-édouard et le continent, par navire à vapeur et brise-glace.
Des responsabilités particulières relatives aux brise-glace et aux services de déglaçage du dominion du Canada ont été ajoutées à la législation de 1930 qui décrivait également les fonctions du ministre de la Marine. Ces fonctions ont ensuite été transférées au ministre des Transports en 1936. En vertu des Conditions de l'union de 1949, le gouvernement fédéral a pris à l'égard de Terre-neuve un engagement semblable à celui pris avec l'Île-du-Prince-édouard, soit qu'il devait maintenir un accès à la terre ferme. La Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques (LPPEA) S.R.C. (1970) confère également au gouvernement fédéral la responsabilité de veiller au déglaçage et à la navigation dans les zones de transport maritime de l'Arctique. La Loi sur les océans de 1997 a transféré la responsabilité des activités de déglaçage au ministre des Pêches et des Océans.
La prestation des services de déglaçage décrits dans le présent document est assurée en partenariat avec d'autres programmes de la GCC/MPO, des ministères fédéraux et d'autres gouvernements et organismes. Ces arrangements ont deux objectifs principaux : accroître l'efficacité de la prestation des services et rationaliser davantage la prestation des services du point de vue de la clientèle.
Le secteur d'activité de la gestion de la flotte de la GCC fournit à coût abordable des plates-formes appropriées pour les services aériens et maritimes en vue d'assurer la prestation des programmes du MPO. Durant la saison des glaces, le programme de déglaçage fournit un appui secondaire à d'autres programmes du MPO/GCC, notamment :
Les services de conseils et de renseignements sur les glaces sont fournis en partenariat avec le Service canadien des glaces d'Environnement Canada.
Le gouvernement fédéral a établi des accords nationaux et internationaux, tant officiels qu'informels, qui déterminent les paramètres de l'engagement opérationnel des ressources de déglaçage. Mentionnons à titre d'exemple de ce type de traités l'Accord de déglaçage Canada/états-Unis sur les Grands Lacs. L'Accord prévoit la coordination des activités de déglaçage du Canada et des états-Unis dans les Grands Lacs et vise à accroître l'efficacité de l'utilisation des ressources de déglaçage dans ces eaux de façon à accroître la capacité de maintenir ouvertes les routes de navigation pour le commerce maritime à l'avantage mutuel des deux pays. Cet arrangement comporte la désignation d'aires géographiques des Grands Lacs et la connexion des voies navigables où chaque organisation assume la principale responsabilité en matière de déglaçage.
Les demandes relatives aux services de déglaçage offerts dans des secteurs ou selon des délais d'intervention dérogeant aux paramètres définis dans le présent document seront examinées en fonction de divers facteurs comme le nombre de brise-glace de la GCC disponibles, la priorité des autres engagements, le volume prévu de trafic maritime entrant et sortant du secteur, la clientèle potentielle, les conditions des glaces et les fonds disponibles. Les demandes devront être faites par écrit à l'adresse suivante : Gestionnaire, programme de déglaçage, 200, rue Kent, Ottawa, Ontario, K1A 0E6
Tout renseignement additionnel concernant les services d'information sur les glaces pour le nouveau secteur desservi sera également négocié par le programme de déglaçage avec le Service canadien des glaces.
Les droits de services maritimes (DSM) représentent un projet distinct du gouvernement du Canada qui visent à assurer que les utilisateurs commerciaux des services de navigation maritime et des services de déglaçage de la Garde côtière canadienne contribuent une partie du coût de prestation de ces services.
Le budget fédéral de 1995 indiquait que la Garde côtière allait recouvrer ses coûts en se fondant sur le principe que ceux qui bénéficient directement des services fournis par des ressources payées par les contribuables devraient payer une juste part des coûts. Des recommandations du comité permanent des transports de la Chambre des communes et la Politique maritime nationale du gouvernement ont établi le cadre du plan de recouvrement des coûts de la Garde côtière. Celui-ci comprend l'imposition de droits à l'industrie du transport maritime commercial pour les services à la navigation maritime et les services de déglaçage.
Les droits de services à la navigation maritime ont été mis en œuvre en juin 1996 après avoir mené des consultations approfondies l'année précédente auprès de l'industrie du transport maritime commercial. L'application des droits pour les services de déglaçage (DSD) a été mise en œuvre le 21 décembre 1998. L'industrie du transport maritime commercial et d'autres intervenants seront consultés avant la mise en application de tout changement au régime actuel de recouvrement des coûts. On peut obtenir plus de renseignements sur les DSD sur le site Web de la GCC à l'adresse /fra/GCC/deglacage.
Il existe également des mécanismes de recouvrement des coûts pour les services de déglaçage dérogeant aux paramètres relatifs aux projets distincts des DSD.
La Garde côtière canadienne a mis sur pied de nombreux forums consultatifs ayant trait à l'industrie maritime, dont le Conseil consultatif maritime canadien (régional et national), la Commission consultative maritime (CCM) et les conseils consultatifs régionaux (CCR). Ces organismes consultatifs représentent tous les secteurs de l'industrie maritime et conseillent le Commissaire de la GCC sur des questions qui relèvent de cette dernière. Le programme de déglaçage effectue également des consultations auprès des clients avant et après les opérations de déglaçage saisonnières. La GCC s'efforce de consulter les groupes les plus susceptibles d'être affectés par les changements dans les normes de service. Parallèlement, elle doit établir un équilibre entre les besoins de ces groupes d'utilisateurs et les intérêts du grand public.
La Garde côtière canadienne et ses employés s'engagent à fournir des services de qualité en fonction des ressources disponibles. Cet engagement se manifestera dans les aspects suivants :
| Mission : Fournir des services de déglaçage et des services connexes pour appuyer l'activité économique canadienne, la souveraineté et les intérêts riverains en ce qui concerne le milieu maritime, conformément aux besoins des clients et aux attentes du gouvernement. Vision : Avec son programme de déglaçage, la GCC a pour but de devenir l'instance internationale en matière de services de déglaçage offerts à un coût abordable. |
|||
| COMMENT? | QUI? | ||
|---|---|---|---|
| DONNÉES | ACTIVITÉS | EXTRANTS | |
| Crédits alloués et revenus (F et E, Capital) Employés Brise-glace Hélicoptères Accords internationaux Apport des intervenants |
Assistance à la navigation services d'escorte de navires organisation de convois dégagement des navires pris dans les glaces entretien des chenaux dans la glace sur les rives attente pour les demandes d'assistance dans les glaces Conseils et renseignements sur la navigation dans les glaces information sur les glaces navigation dans les glaces reconnaissance des glaces gestion des activités des centres des glaces Lutte contre les inondations lutte contre les inondations surveillance des conditions des glaces et des niveaux de l'eau pour anticiper les risques d'inondation services en attente pour la lutte contre les inondations Dégagement des ports déglaçage des approches des ports et dégagement de la glace sur la façade des quais dégagement des ports au printemps aide à la navigation dans les régions éloignées RavitaillEment de l'Arctique Aide à la souveraineté dans l'Arctique |
services aux clients escorte des navires dans les glaces déglaçage des voies de navigation dans les ports conseils sur les routes à suivre cartes des glaces dégagement des amoncellements de glace prévention des inondations cargaisons livrés à certains emplacements dans le Nord Affirmation de la présence du Canada Produits de R et D |
Principaux clients marine marchande traversiers bateaux de pêche ports ports de pêche intérêts riverains Autres bénéficiaires AVMSL, autres ministères instances civiles, localités dans les provinces et territoires, résidants dans le Nord industrie, grand public, médias, Partenaires SGC, Garde côtière des é. -U., SSIE, SCTM, Flotte, STO, autres ministères du gouvernement, TC (Sécurité maritime), associations maritimes, pilotes naviguant dans les glaces, communauté scientifique Autres parties touchées services de police, construction de navires, groupes environnementaux, associations maritimes, groupes autochtones, Agence spatiale canadienne, Radar Sat Int. |
| QUE VOULONS-NOUS? | POURQUOI? |
|---|---|
| RÉSULTATS DIRECTS | RÉPERCUSSIONS ULTIMES |
| Service à la clientèle Satisfaction de la clientèle arrivée en temps et sans dommages des bâtiments commerciaux intervention rapide aux demandes de services pas d'augmentation/réductions des assurances de navires, maintien des voyages de navires marchands l'hiver dans l'Arctique, prévisibilité et fiabilité du transport des cargaisons service de qualité quantité de services communications entre les clients et les prestataires du service maintien des niveaux de service réponse proactive aux besoins de l'industrie sécurité nationale moins de dommages aux propriétés/moins d'érosion des rives changement de perspective navires chargés ou en ballast avant d'entrer dans les zones de glace les capitaines étrangers prévenus des méthodes de navigation dans les glaces diminution de la demande de services navires renforcés pour les glaces utilisés par les compagnies de transport maritime acceptation de convois meilleure planification en matière de brise-glace acceptation de la technologie moderne meilleure utilisation des renseignements et des prévisions sur les glaces |
Aspects économiques, sociaux et culturels concurrentiel à l'échelle internationale plus grand volume transporté par mer réduction constante des coûts d'inventaire appui de la livraison de marchandises aux localités éloignées à un coût raisonnable nombre de vies épargnées niveau de service prévisible brise-glace utilisé à l'année longue application des droits de déglaçage activités respectueuses de la culture et de l'environnement arctique moins de dommages aux propriétés et aux navires meilleure image face aux médias relativement à la souveraineté environnement, ressources naturelles éviter les dommages causés par les inondations réduction des accidents appui soutenu au développement industrie activité économique croissance de l'industrie ouverture de la saison de navigation Régions ampleur des dommages causés par les inondations appui à l'emploi réduction du coût pour l'industrie revenus provenant des droits de services maritimes autres code polaire |
Le programme de déglaçage comprend 6 sous-activités de déglaçage :
Assistance à la navigation
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Conseils et renseignements sur la navigation dans les glaces
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Dégagement des ports;
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Lutte contre les inondations et gestion des glaces

Ravitaillement de l'Arctique
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Aide à la souveraineté dans l'Arctique

Chaque sous-activité sera décrite sous les rubriques suivantes :
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La Garde côtière canadienne doit sur demande ou lorsqu'il existe un besoin probable et que les ressources sont disponibles :
Dans un contexte opérationnel, il faut tenir compte des critères suivants pour déterminer si le service peut être rendu de façon efficace :
Les bénéficiaires directs des services d'assistance à la navigation comprennent les bâtiments commerciaux battant pavillon canadien ou étranger, les traversiers, les bateaux de pêche, les navires gouvernementaux canadiens ou étrangers et d'autres parties intéressées du secteur maritime.
Champ d'activité
Les eaux qui présentent un intérêt pour le Canada et pour lesquelles le gouvernement fédéral a historiquement accepté de fournir de l'aide. À l'échelle régionale, la liste des principales régions géographiques d'exploitation figure dans les tableaux représentant les engagements globaux de déglaçage et les cartes de l'annexe A.
Disponibilité
Durant l'hiver, environ de la mi-novembre à la fin de juin, les services de déglaçage sont fournis sur la côte du Labrador, sur la côte atlantique, dans le golfe du Saint-Laurent, sur le fleuve Saint-Laurent et dans la rivière Saguenay de même que dans les Grands Lacs.
Durant les mois d'été, environ de juillet à novembre, les brise-glace sont déployés dans l'Arctique canadien.
Pour des renseignements spécifiques, veuillez consulter les tableaux relatifs aux engagements globaux de déglaçage et les annexes graphiques.
Fiabilité
Toutes les demandes sont traitées en tenant compte des possibilités du service.
État de préparation
Les brise-glace de la Garde côtière canadienne sont entretenus de façon à pouvoir répondre, dans l'heure qui suit, à une demande de service.
Délai d'intervention
Lorsque l'état des glaces est moyen, un brise-glace de la Garde côtière canadienne doit être sur les lieux afin de fournir de l'aide dans les délais suivants :
Le temps est calculé en se fondant sur la période de temps écoulée entre le moment où le service est requis (ce qui ne coïncide pas nécessairement avec l'heure de réception de la demande de service) et l'arrivée sur les lieux du brise-glace.
Plusieurs facteurs influent sur le temps de réponse à une demande d'assistance à la navigation :
Priorités applicables
Dans un contexte opérationnel de service, on doit tenir compte des priorités énumérées ci-dessous :
Facteurs pouvant limiter la prestation des services
Voici les facteurs qui peuvent limiter la prestation des services d'assistance à la navigation :
Avantages et incidences pour les clients :
| Année | Dommages causés par les glaces |
|---|---|
| 1997 | 21 |
| 1996 | 22 |
| 1995 | 11 |
| Moyenne de 1991à 1995 | 30 |
| nombre d'escortes | nombre d'heures | |||
|---|---|---|---|---|
| catégorie | hiver | été | hiver | été |
| 1300 | 19 | 8 | 233,29 | 597,22 |
| 1200 | 250 | 55 | 2380,21 | 3927,53 |
| 1100 | 274 | 7 | 3344,2 | 494,15 |
| 1050 | 68 | 977,54 | ||
| 1000 | 8 | 99,74 | ||
| 600 | 1 | 3,6 | ||
L'activité contribue directement à trois objectifs à long terme du Ministère :
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La Garde côtière canadienne doit, lorsqu'elle jugera qu'il existe un besoin probable ou que ce service est demandé :
Pour être en mesure de recevoir des conseils et des renseignements sur la navigation dans les glaces, les navires doivent être munis de l'équipement électronique approprié (postes radio et télécopieurs) en bon état de fonctionnement. Les services peuvent également être affectés par les conditions atmosphériques.
Les bénéficiaires directs des conseils et des renseignements sur la navigation sont les bâtiments commerciaux canadiens et étrangers, les traversiers, les bateaux de pêche, les navires du gouvernement canadien et de gouvernements étrangers et d'autres intervenants du secteur maritime intéressés à recevoir de l'information sur les conditions des glaces.
Champ d'activité
Les eaux qui présentent un intérêt pour le Canada et pour lesquelles le gouvernement fédéral a (historiquement) accepté la responsabilité de fournir de l'information. À l'échelle régionale, les principales zones géographiques d'exploitation sont indiqués dans les tableaux d'engagements globaux de déglaçage et les cartes à l'annexe A.
Disponibilité
Durant l'hiver, environ de la mi-novembre à la fin de juin, les conseils et renseignements sur la navigation dans les glaces sont fournis sur la côte du Labrador, sur la côte est, dans le golfe du Saint-Laurent, sur le fleuve Saint-Laurent, dans la rivière Saguenay de même que dans les Grands Lacs.
Durant les mois d'été, environ de juillet à novembre, les renseignements sur les glaces sont fournis dans l'Arctique canadien.
Fiabilité
Toutes les demandes de service seront traitées par la Garde côtière canadienne.
État de préparation
La Garde côtière canadienne fournira, de façon continue, des conseils et des renseignements sur la navigation dans les glaces par l'intermédiaire des centres des glaces durant la saison des glaces
Délai d'intervention
La Garde côtière canadienne répondra, dans l'heure qui suit, à une demande d'information ou d'assistance à la navigation.
Priorités applicables :
Facteurs pouvant limiter la prestation des services
Pour assurer la prestation des services, les navires doivent disposer de l'équipement électronique approprié (par exemple des postes radio, des télécopieurs) en bon état de fonctionnement de façon à pouvoir recevoir l'information. En outre, les conditions atmosphériques peuvent influer sur la prestation des services.
Avantages et incidences pour les clients
Extrants opérationnels
Résultats stratégiques
Liens avec les objectifs du Ministère et résultats principaux
L'activité contribue directement à deux des objectifs à long terme du Ministère :
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La Garde côtière canadienne fournira des services de déglaçage pour augmenter l'utilisation des infrastructures maritimes, des installations et des équipements publics et privés; elle doit sur demande ou lorsqu'il existe un besoin probable et que les ressources sont disponibles :
On tiendra compte de l'importance ou du volume du trafic maritime et de la capacité des navires ou bateaux de pêche à poursuivre leur route une fois qu'ils ont quitté l'installation.
La Garde côtière canadienne tiendra un calendrier des demandes de façon à pouvoir offrir un service efficace aux installations ou aux ports voisins.
Les bâtiments commerciaux canadiens et étrangers, les traversiers, les bateaux de pêche, les exploitants de terminaux de traversiers, l'Administration de la voie maritime du Saint-Laurent, les propriétaires et les exploitants des ports et infrastructures portuaires canadiens, les compagnies de transformation du poisson et les localités qui dépendent de ces services sont les bénéficiaires directs de cette sous-activité.
Champ d'activité
Voir les engagements globaux de déglaçage pour obtenir des renseignements plus détaillés.
Disponibilité
Les services seront fournis lorsque la GCC disposera de ressources suffisances et qu'aucune solution de rechange provenant du milieu commercial ne s'offrira aux instances du port. Dans ces conditions, les services seront normalement fournis tel qu'indiqué dans l'Engagement global de déglaçage.
Fiabilité
Toutes les demandes sont traitées en tenant compte des possibilités du service.
État de préparation
Les brise-glace de la Garde côtière canadienne sont entretenus de façon à pouvoir répondre, dans l'heure qui suit, à une demande de service.
Délai d'intervention
Lorsque l'état des glaces est moyen, un brise-glace de la Garde côtière canadienne doit se trouver sur les lieux afin de fournir un service de déglaçage dans les délais suivants :
Le temps est calculé à partir du moment où le service est requis (qui ne coïncide pas nécessairement avec l'heure de réception de la demande de service) jusqu'à l'arrivée sur les lieux du brise-glace.
Priorités applicables :
Facteurs pouvant limiter la prestation des services
Les facteurs pouvant influer sur la prestation des services de dégagement des ports sont les mêmes que ceux pouvant influer sur l'assistance à la navigation.
Avantages et incidences pour les clients
Extrants opérationnels
Résultats stratégiques
Lien avec les objectifs du Ministère et principaux résultats
L'activité contribue directement à l'un des objectifs à long terme du Ministère :
Le déglaçage est important au maintien du commerce maritime et au secteur de l'emploi dans les ports et l'industrie dans ces régions. Sans le déglaçage, les coûts de transport seraient plus élevés et les coûts en capital pour les infrastructures de transports et les installations d'entreposage seraient également plus élevés. En outre, comme les opérations de déglaçage des ports peuvent souvent être prévues d'avance, les services offerts permettent de faire une bonne utilisation des ressources publiques en réduisant la quantité de travail nécessaire pour l'assistance à la navigation.

La Garde côtière canadienne participe à la lutte contre les inondations dans les secteurs vulnérables ou protégés. Elle doit, sur demande ou lorsqu'il existe un besoin probable et que les ressources sont disponibles :
On veillera à ce que des mesures préventives rapides soient prises pour atténuer les risques potentiels pour la vie, la propriété ou l'environnement.
Les services de gestion des glaces bénéficient aux propriétaires et aux utilisateurs des propriétés se trouvant dans certains secteurs vulnérables aux inondations.
Champ d'activité
Il s'agit des eaux d'intérêt pour le Canada où le gouvernement fédéral assume des responsabilités d'aide à la lutte contre les inondations. à l'échelle régionale, les principaux secteurs géographiques d'activité sont indiqués dans les tableaux d'engagements globaux de déglaçage et les cartes à l'annexe A.
Disponibilité
Voir l'annexe A intitulée Engagement global de déglaçage.
Fiabilité
Toutes les demandes de service seront traitées en tenant compte des possibilités du service.
État de préparation
Les brise-glace de la Garde côtière seront aptes à intervenir dans l'heure qui suit la demande.
Délai d'intervention
Lorsque l'état des glaces est moyen, un brise-glace de la Garde côtière canadienne doit être sur les lieux d'intervention afin de fournir des services de lutte contre les inondations dans les délais suivants :
Le temps est calculé en se fondant sur la période de temps écoulée à compter du moment où le service est requis (période qui ne correspond pas nécessairement avec l'heure de réception de la demande de service) jusqu'au moment où le brise-glace arrive sur les lieux. La Garde côtière canadienne établira un ordre de priorité des demandes relatives au contrôle des inondations dans d'autres eaux navigables sous réserve de la disponibilité des ressources et de l'urgence de la situation
Priorités applicables :
Facteurs pouvant limiter les services
Les contraintes pouvant limiter la prestation des services de lutte contre les inondations sont les mêmes que celles s'appliquant aux services d'assistance en route.
Avantages et incidences pour les clients
Extrants opérationnels
Résultats stratégiques
Lien avec les objectifs du Ministère et principaux résultats
L'activité contribue directement à trois des objectifs à long terme du Ministère :
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La Garde côtière canadienne doit, sur demande ou lorsqu'il existe un besoin probable et que les ressources sont disponibles :
Tout mouvement de cargaisons est assujetti au recouvrement des coûts.
Les bénéficiaires directs de cette activité sont les localités de l'Arctique, les peuples autochtones, et les administrations fédérale et territoriales.
Champ d'activité
Les eaux des Territoires du Nord-Ouest situées au nord du 60o parallèle et qui ne sont pas desservies par les transporteurs commerciaux. Se reporter aux engagements globaux de déglaçage pour plus de renseignements.
Disponibilité
Le transport de cargaison et de carburant sera fourni de juillet à octobre.
Fiabilité
Les cargaisons et le carburant seront fournis selon des accords négociés.
État de préparation
Ne s'applique pas aux mouvements des cargaisons.
Délai d'intervention
Ne s'applique pas aux mouvements des cargaisons.
Priorités applicables
Toutes les situations de détresse et d'urgence ont préséance sur la prestation des services réguliers.
Facteurs pouvant limiter la prestation des services
Les facteurs suivants peuvent limiter la prestation de l'appui au ravitaillement dans le Nord :
Avantages et incidences pour les clients
Extrants opérationnels
Résultats stratégiques
Lien avec les objectifs du Ministère et principaux résultats
Ce secteur d'activité et les activités qui en découlent contribuent directement à deux des objectifs à long terme du Ministère :

La Garde côtière canadienne doit, sur demande ou lorsqu'il existe un besoin probable et que les ressources sont disponibles :
Toutes les demandes de services sont assujetties aux dispositions d'un protocole d'entente, qui comportent des dispositions relatives au recouvrement intégral des coûts associés à des services spécialisés, aux coûts différentiels associés au temps-navire, ou au partage des coûts pour des projets conjoints. Les frais d'hébergement, notamment les repas, l'espace et l'équipement des laboratoires sont également visés par le recouvrement des coûts.
Le Canada et le public canadien, la marine marchande, les milieux maritimes, les gouvernements provinciaux et territoriaux et d'autres ministères, organismes ou organisations du gouvernement.
Champ d'activité
Les eaux d'intérêt pour le Canada où le gouvernement fédéral a (traditionnellement) assumé la responsabilité de prêter assistance.
Disponibilité
Les services sont fournis selon la disponibilité des ressources de la GCC.
Fiabilité
Toutes les demandes seront traitées en tenant compte des possibilités du service.
État de préparation
La Garde côtière canadienne donnera suite aux demandes de service, selon les dispositions d'un protocole d'entente.
Délai d'intervention
La Garde côtière canadienne répond (sur les lieux) aux demandes de service selon les dispositions d'un protocole d'entente.
Priorités applicables
Dans un contexte opérationnel de prestation de service, on doit tenir compte des priorités suivantes :
Facteurs pouvant limiter la prestation des services
Les facteurs suivants peuvent nuire à l'appui offert à d'autres ministères ou organismes du gouvernement :
Avantages et incidences pour les clients
Extrants opérationnels
Résultats stratégiques
Lien avec les objectifs du Ministère et principaux résultats
Ce secteur d'activités et les activités qui en découlent contribuent directement à deux des objectifs à long terme du Ministère :
Cette activité secondaire de surveillance du trafic maritime et d'appui contribue à un objectif général du gouvernement, soit l'affirmation de la souveraineté du Canada dans l'Arctique. Plus particulièrement, ce service appuie les objectifs en matière d'appui à la souveraineté pour des questions d'indépendance territoriale, politique et économique, d'unité nationale et de culture. La présence de navires, d'équipages et d'équipements de la Garde côtière est une mesure tangible et positive qui renforce l'affirmation de la souveraineté du Canada, et permet de répondre aux demandes d'appui aux navires étrangers autorisés qui sont de passage dans nos eaux. Le droit historique d'occupation et la capacité de surveiller et de gérer les activités dans un secteur sont des caractéristiques de souveraineté que les activités des brise-glace de la Garde côtière canadienne contribuent à affirmer.
En août 1989, la firme Sypher, Mueller International Inc. publiait une étude intitulée : Program Evaluation Study Of The Icebreaking And Arctic Operations Subactivity Of The Marine Component Of Transport Canada. Cette étude recommandait une analyse de l'« engagement global » comme méthode permettant de comprendre la nature des demandes et les relations qui existent entre la capacité de réponse et ces demandes. La mise au point et l'utilisation des engagements globaux de déglaçage dans le cadre des niveaux de service permettent une surveillance plus efficace de la capacité de déglaçage ainsi que des demandes de service et des prévisions qui s'y rapportent.
Le programme de déglaçage a été mis au point à partir des délais d'intervention recensés relativement aux demandes de services et aux attentes des clients. Le présent niveau de service représente le délai d'intervention actuel de la GCC à ces demandes et attentes. Le délai d'intervention est constitué d'une série de tâches prévisibles et mesurables appelées « engagements globaux de déglaçage » pour les services de déglaçage de la Garde côtière. Un engagement global de déglaçage est une demande de service de déglaçage faite à la Garde côtière canadienne par un client déterminé ou un groupe de clients, dans une zone géographique et une période de temps définies. Idéalement, la demande peut être mesurée en termes de jours-brise-glace pour un type particulier de bâtiment.
Les tableaux suivants ont été dressés avec l'aide des agents des glaces régionaux et comprennent les renseignements suivants :
Service 1: Service 2:
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Service 3: Service 4:

Service 5: Service 6:

| # | Nom du secteur | Description du secteur | Période j/m | Service | Type de brise-glace |
|---|---|---|---|---|---|
| A01 | Baie d'Hudson | Baie d'Hudson et zones 16 et 14 du RSSPPEA | 03/07 - 24/10 | 1,2,3,5,6 | 1200 |
| A02 | Bassin Foxe | Zone 8 du RSSPPEA sauf le détroit de Fury et d'Hecla | 20/08 - 15/09 | 1,2,3,5,6 | 1200 |
| A03 | Détroit d'Hudson | Zone 15 du RSSPPEA plus la baie d'Ungava | 03/07 - 24/10 | 1,2,3,5,6 | 1200 |
| A04 | Est de Baffin | Zones 10 et 9 du RSSPPEA | 14/08 - 18/09 | 1,2,3,5,6 | 1200 |
| A05 | Est du détroit de Parry | Zone 13 du RSSPPEA et chenal Wellington au détroit Penny | 10/08 - 15/10 | 1,2,3,5,6 | 1200 |
| A06 | Ouest du détroit de Parry | Zone 2 du RSSPPEA, détroit de Peel, détroit de Franklin, nord du chenal Byam Martin à l'île Cameron et le détroit de M'Clure | 10/08 - 15/10 | 1,2,3,5,6 | 1300 |
| A07 | Pelly | Zone 5 du RSSPPEA, golfe de Boothia, inlet Prince Regent, incluant le détroit de Fury et d'Hecla et le détroit de Bellot | 12/08 - 13/10 | 1,2,3,5,6 | 1300 |
| A08 | Ellesmere | Zone 3 du RSSPPEA, détroit de Jones, la mer de Lincoln et les approches d'Alert | 24/08 - 05/09 | 1,2,3,5,6 | 1300 |
| A09 | Victoria | Zones 7 et 11 du RSSPPEA | 12/08 - 13/10 | 1,2,3,5,6 | 1200, 1100 |
| A10 | Beaufort | Ouest des zones 12 et 4 du RSSPPEA jusqu'à la frontière Can./é.-U. | 10/07 - 06/10 | 1,2,3,5,6 | 1200, 1100 |
| A11 | Barrow | Ouest de la frontière Can./é.-U. jusqu'à Icy Cape en Alaska | 10/07 - 06/10 | 1,2,3,5,6 | 1300 |
| A12 | Groenland ouest | Est de la baie de Baffin, île Disko jusqu'au cercle arctique à la zone 10 du RSSPPEA | 05/07 - 15/08 | 1,2,3,5,6 | 1200 |

| # | Nom du secteur | Description du secteur | Période j/m | Service | Type de brise-glace |
|---|---|---|---|---|---|
| N01 | Nord du Labrador | Cap Chidley à Cap Makkovik | 15/10 - 15/12 15/05 - 15/07 |
1,2,3 | 1100 |
| N02 | Centre du Labrador | Cap Makkovik à Cap North | 15/10 - 15/12 15/05 -15/07 |
1,2,3 | 1100, 1200 |
| N03 | Sud du Labrador | Cap North à Forteau | 15/12 - 07/01 15/05 - 15/07 |
1,2,3 | 1100 |
| N04 | Côte nord-est de Terre-Neuve | Cap Bauld à Cap Freels | 01/01 - 01/06 | 1,2,3 | 1100 |
| N05 | Côte est de TerreNeuve | Cap Freels à Cap St. Francis | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| N06 | Côte sud de Terre-neuve | Cap St. Francis à Cap St. Mary's | 01/04 - 01/05 | 1,2,3 | 1100 |
| N07 | Baie de Plaisance | Cap St. Mary's à Lamaline | 01/04 - 01/05 | 1,2,3 | 1100 |
| N08 | Côte sud-ouest de Terre-neuve | Lamaline à Havre Margaree | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100 |
| N09 | Côte ouest de Terre-neuve (sud) | Fox Roost à South Head | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| N10 | Côte ouest de Terre-neuve (nord) | South Head à St. Barb's | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100 |
| N11 | Haute mer Atlantique (partie nord) | Secteur au nord du 51°N entre le 60e et 200e mille au large | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| N12 | Haute mer Atlantique (partie sud) | Secteur au sud du 51°N entre le 60e et 200e mille au large | 15/02 - 15/05 | 1,2,3 | 1100, 1200 |

| # | Nom du secteur | Description du secteur | Période j/m | Service | Type de brise-glace |
|---|---|---|---|---|---|
| M01 | Baie des Chaleurs (sud ) | Dalhousie à Birch Pt. (partie sud) | 21/12 - 15/04 | 1,2,3,4 | 1050, 1100, 1200, 1300 |
| M02 | Sud-ouest du Golfe | Birch Pt. à Pt. Escouminac à North Pt. jusqu'à la frontière | 01/01 - 10/06 | 1,2,3 | 1050, 1100, 1200, 1300 |
| M03 | Centre ouest du Golfe | North Pt. à East Pt. et partie nord de l'Î.-P.-É. | 07/01 - 28/03 | 1,2 | 1050, 1100, 1200, 1300 |
| M04 | Miramichi | Rivière Miramichi | 01/01 - 07/04 | 1,2,3 | 1050, 1100 |
| M05 | Détroit de Northumberland (ouest) | Détroit de Northumberland à partir de Pt. Escouminac jusqu'à Charlottetown | 01/01 - 26/04 | 1,2,3 | 1050, 1100, 1200, 1300 |
| M06 | Détroit de Northumberland (est) | Détroit de Northumberland à partir de Charlottetown jusqu'à Cape North | 18/01 - 26/04 | 1,2,3 | 1050, 1100, 1200, 1300 |
| M07 | Sydney | Île Scatarie à 46°N 58° 40'W à Cape North | 28/01 - 29/04 | 1,2,3 | 1200, 1300, 1050, 1100 |
| M08 | Cap Breton, côte sud | Cap de Canso à 45°N 60°W à 46°N 58°40'W jusqu'à l'île Scatarie | 22/01 - 20/04 | 1,2,3 | 600, 1100, 1000 |
| M09 | Côte sud-ouest de Nouvelle-écosse | Ouest du cap de Canso incluant la baie de Fundy | 22/01 - 20/04 | 1,2,3 | 600, 1000 |
| # | Nom du secteur | Description du secteur | Période j/m | Service | Type de brise-glace |
|---|---|---|---|---|---|
| L01 | Lac St-Louis | De St-Lambert jusqu'au chenal Beauharnois incluant le chenal sud | 15/12 - 31/12 20/03 - 02/04 |
1,2,3,4 | ACV, 1000, 1100, 1200 |
| L02 | Trois-Rivières | De Grondines à St-Lambert (Montréal) | 15/12 - 31/03 | 1,2,3,4 | ACV, 1000, 1100, 1200 |
| L03 | Québec | De l'Île Blanche à Grondines | 15/12 -31/03 | 1,2,3,4 | 1100, 1200 |
| L04 | Saguenay | Du Bic à l'Île Blanche incluant le Saguenay | 21/12 - 15/04 | 1,2,3,4 | 1100, 1200 |
| L05 | Sept-Îles | De 66°O à Bic | 01/01 - 15/04 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| L06 | Anticosti South | Du 66°O à Pte à la Renommée à 47°38'N 60°35'O à 48°40'N 60°00'O à 49°52'N 64°31'O à 50°18'N 64°31'O à 48°40'N 60°00'O à 49°52'N 64°31'O à 50°18'N 64°31'O |
01/01 -15/04 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| L07 | Anticosti North | Du 50°18'N 64°13'O à 49°52'N 64°31'O à 48°40'N 60°00'O à 49°46'N 59°35'O à 50°18'N 64°13'O | 01/01 -15/04 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| L08 | Lower North Shore | Du 50°18'N 64°13'O à 49°46'N 59°35'O à 51°11,8'N 57°07,5'O jusqu'à la frontière Québec/ Labrador | 01/01 -15/04 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| L09 | Iles-de-la-Madeleine | Du 48°13'14''N 63°47'33''O le long de la frontière régionale jusqu'au 47°38'N 60°35'O à 48°15'N 62°17'O à 48°13'14''N 63°47'33''O | 01/01 -15/04 | 1,2,3 | 1100, 1200 |
| L10 | Gaspé/Chaleurs | De la rivière Restigouche vers l'est à 48°13'14''N 64°25'22''O à 48°15'N 62°17'O jusqu'à 49°00'N 64°24'O | 01/01 -15/04 | 1,2,3,4 | 1100, 1200, ACV |
| L11 | Les Rivières | Lac St-Louis, R. Châteauguay, R. des Prairies, R. des Milles-Îles, R. L'Assomption, Lac St-Pierre, R. Maskinongé, R.-du-Loup, R. Yamaska, R. St-François, R. Nicolet, Pont de Trois-Rivières, R. de Bécancour, R. Batiscan | 01/01 -05/04 | 1,2,3,4 | ACV |

| # | Nom du secteur | Description du secteur | Période j/m | Service | Type de brise-glace |
|---|---|---|---|---|---|
| C01 | Lac Ontario jusqu'à Beauharnois | Partie amont de l'écluse de Beauharnois jusqu'à la baie de Quinte | 20/03 -10/04 | 1,2,3,4 | 1000 |
| C02 | Est du lac érié | Est du lac érié - Port Colborne/Buffalo vers l'ouest jusqu'à Port Stanley | 20/12 - 20/04 | 1,2,3,4 | 1100, 1050 |
| C03 | Ouest du lac érié | Port Stanley à Sarnia, incluant le passage Pelee, rivière Detroit et rivière St. Clair | 20/12 - 10/04 01/03 - 31/03 |
1,2,3,4 | 1100, 1050 |
| C04 | Lac Huron | Port Goderich, Sarnia, Lac Huron | 20/12 -10/04 | 1,2,3,4 | 1100, 1050 |
| C05 | Baie Géorgienne | Baie Géorgienne, chenal nord du lac Huron | 20/12 -10/04 | 1,2,3 | 1100, 1050 |
| C06 | Rivière St. Mary's | Rivière St. Mary's, Detour Reefs à Gros Cap Lt. | 21/03 -10/04 | 1,2,3 | 1100, 1050 |
| C07 | Lac Supérieur | Tout le lac Supérieur à l'exclusion des ports de Thunder Bay et de Duluth | 21/03 - 20/04 | 1,2,3 | 1050 |
| C08 | Baie de Nipigon | Baie de Nipigon | 21/03 - 10/04 | 1,2,3 | 1050 |
| C09 | Thunder Bay | Port de Thunder Bay | 20/12 - 15/01 | 1,2,3 | 1050 |
| C10 | Ouest du lac Supérieur | Port de Duluth | 21/03 - 10/04 | 1,2,3 | 1050 |
Graphique du coût total opérations de déglaçage ($000)
| Type de bâtiment | Nom du bâtiment | |
|---|---|---|
| Terre-Neuve | 1200 | Henry Larsen |
| 1100 | Ann Harvey | |
| 1100 | J.E. Bernier | |
| Maritimes | 1300 | Louis S. Saint-Laurent |
| Brise-glace/Barge de ravitaillement | Terry Fox | |
| 1100 | Sir William Alexander | |
| 1100 | Edward Cornwallis | |
| 1050 | Earl Grey | |
| Québec | 1200 | Des Groseilliers |
| 1200 | Pierre Radisson | |
| 1200 | Sir John Franklin | |
| 1100 | George R. Pearkes | |
| 1100 | Martha L. Black | |
| 1000 | Tracy | |
| ACV | Waban-Aki | |
| ACV | Sipu Muin | |
| Centre | 1100 | Griffon |
| 1050 | Samuel Risley | |
| 1000 | Simcoe | |
| Pacifique | 1100 | Sir Wilfrid Laurier |
La Garde côtière canadienne dispose de 20 navires à l'appui du programme de déglaçage. Le groupe de travail conjoint industrie/Garde côtière sur le déglaçage, qui est un sous-comité de la Commission consultative maritime et qui a été établi le 5 décembre 1995, a déterminé le nombre de navires requis pour constituer une flotte principale de brise-glace, c'est-à-dire 5 brise-glace lourds, 12 brise-glace légers et un véhicule à coussin d'air, pour les activités d'hiver et les activités dans l'Arctique. Les demandes convergentes des autres programmes du MPO posent parfois des conflits d'horaire durant les activités prévues de déglaçage, qu'il s'agisse de recherche et sauvetage, des services à la navigation maritime, des projets du secteur des Sciences, et des activités de Conservation et Protection. Il arrive parfois que des navires soient redéployés de façon temporaire dans d'autres régions afin de répondre aux lacunes du programme de déglaçage, une méthode fondée sur les zones visant à répondre aux normes en matière de niveau de service. Par conséquent, il peut arriver qu'on utilise plus de 17 unités durant la saison des glaces, cependant, le nombre de jours-navires respectera les chiffres indiqués aux fins de planification.
Le tableau Déploiement prévu de brise-glace n'inclut pas les opérations avant et après de l'arctique exigées pour le chargement/déchargement des brise-glace. La période pré-arctique est d'environ trois semaines et la période après-arctique est d'environ deux semaines.
« Escorte des grands navires dans des conditions très difficiles dans l'Atlantique et le Golfe, saison prolongée dans la zone de glace 6 ou les secteurs moins rigoureux ».
Capable de maintenir une vitesse avant de 3 nœuds dans la glace uniforme de première année de 1,400 mm(4,5 pi).
« Escorte des grands navires dans tous les secteurs du sud du Canada, pour les activités estivales dans l'Arctique »
Classe glace : classe 4 de l'Arctique
« Escorte des grands navires dans tous les secteurs du sud du Canada, et pour les activités estivales dans l'Arctique »
Capable de maintenir une vitesse avant de 3 nœuds dans la glace uniforme de première année de 900 mm (3,0 pi).
« Manutention de bouées et transport de cargaisons lourdes; escorte de navires, petits à grands dans toutes les régions du sud du Canada et de la zone sub-arctique ».
Capable de maintenir une vitesse avant de 3 nœuds dans la glace uniforme de première année de 600 mm (2,0 pi).
« Manutention des bouées, limitée surtout aux pontées; escorte de navires petits à moyens en eaux plus réglementées ».
Capable de maintenir une vitesse avant de 3 nœuds dans la glace uniforme de première année de 600 mm (2,0 pi).
« Manutention de bouées et transport de cargaisons moyennes; escorte de petits à moyens navires en eaux plus réglementées et peu profondes ».
Capable de maintenir une vitesse avant de 3 nœuds dans la glace uniforme de première année de 300 mm (1,0 pi).
AP 1-88/200 « Déglaçage pour la lutte contre les inondations et activités dans la Voie maritime; petit baliseur ».
Glace : Capable de briser une glace relativement flatte d'une épaisseur de 1,52 m (4,5 pi ). Ne sert pas à l'escorte de navires.
BELL 212 - Quantité : 5
BELL 206L - Quantité : 7
MBB BO 105 - Quantité : 16
DeHAVILLAND DHC - 8 Quantité : 1
Des conditions particulières existent dans le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Montréal où des fragments de glace transportés par le courant peuvent s'amonceler et former des embâcles importants amenant ainsi une hausse rapide du niveau de l'eau qui peut atteindre des hauteurs dangereuses. Afin d'empêcher que ce genre de situation ne se produise, les brise-glace de la GCC sont exploités dans le fleuve durant tout l'hiver afin de garder un chenal ouvert de façon à ce que les blocs de glace puissent descendre le courant sans obstacle et afin de faire le déglaçage d'entretien de la glace qui se forme rapidement sur les rives.
Il existe plusieurs façons d'atténuer les problèmes d'inondation causés par les embâcles de glace sur le cours supérieur du fleuve Saint-Laurent et d'autres voies navigables au Canada :
a) Favoriser la formation d'une couche de glace à l'extérieur du chenal :
Déployer des estacades de retenue des glaces - La Garde côtière canadienne utilise deux types d'estacades de glaces : les estacades traditionnelles en bois et les estacades en acier. Chaque partie des estacades en acier comporte des dispositifs qui permettent de mesurer la pression exercée par la glace sur l'estacade.
Des îles artificielles aménagées le long de la côte nord et de la côte sud du Lac Saint-Pierre augmentent la stabilité de la couche de glace sur le lac à l'extérieur du chenal.
La GCC réglemente la vitesse des navires marchands lorsque cela est nécessaire pour empêcher que leur sillage n'entraîne la rupture de la couche de glace.
b) Favoriser l'écoulement de la glace dans le chenal de navigation à la sortie du Lac Saint-Pierre :
La GCC vise à améliorer la gestion des niveaux de l'eau dans le réseau des Grands Lacs/fleuve Saint-Laurent. Elle entend contrôler l'écoulement de l'eau et du courant pour intervenir selon les conditions des glaces sur le fleuve, ce qui accroît le taux d'évacuation des glaces.
À la suite des recherches entreprises, la Région Laurentienne a mis au point de nouvelles méthodes d'exploitation et de nouvelles techniques de déglaçage dans ce secteur.
c) Opérations de déglaçage
Pour aider à améliorer la gestion des opérations de lutte contre les inondations, la GCC, en partenariat avec Environnement Canada, a installé un réseau sophistiqué de collecte des données sur le Lac Saint-Pierre pour déterminer et mesurer avec précision les niveaux de l'eau, la vélocité du courant, le débit de l'eau, la température et la direction de l'eau et de l'air ainsi que la vitesse et la direction des vents. Des caméras vidéo et des dynamomètres servent à contrôler et à mesurer les conditions des glaces à Lanoraie, Lavaltrie et au Lac Saint-Pierre. Ces données en temps réel sont analysées par un expert en hydraulique et peuvent être consultées par le centre des opérations des glaces de Québec pour améliorer la coordination et l'attribution des tâches aux brise-glace.
La Garde côtière canadienne dispose d'une entente contractuelle avec le Service canadien des glaces (SCG), qui fait partie du Service météorologique du Canada d'Environment Canada, relativement à la prestation de renseignements stratégiques sur les glaces.
Les observations des glaces proviennent de diverses sources :
Les spécialistes des services des glaces (ISS) du SCG sont affectés à bord des brise-glace de la GCC, dans les centre des opérations des glaces de la GCC et à bord d'aéronefs de patrouille des glaces. Durant les périodes où les navires ou les aéronefs sont exploités dans les eaux encombrées de glaces ou à proximité de celles-ci, ces spécialistes observent et consignent les données relatives aux conditions des glaces (occasionnellement sur place en prenant des relevés des glaces).
Les données sont analysées au moyen de diverses techniques qui permettent de les intégrer aux produits que le SCG fournit à la Garde côtière et aux autres utilisateurs. Les analyses sont effectuées au Centre des glaces d'Environnement Canada au moyen du Système d'analyse et d'intégration des renseignements sur les glaces (SAIRG). Le personnel ISS à bord des navires et dans les centres des glaces analyse également les données selon les besoins locaux.
Les SCG produisent des bulletins d'information qui comportent des descriptions des conditions de glaces actuelles (prévisions à court terme) et des prévisions sur les conditions de glaces futures pour les eaux encombrées durant les saisons de navigation appropriées. Les prévisions peuvent viser une période de 24 heures ou toute une saison (de 4 à 5 mois).
Voici de façon générale quels types de renseignements sont fournis à la GCC :
Certaines données sur les glaces sont présentées sous forme de cartes et distribuées par télécopieur, (téléphone, satellite ou radio) ou par courrier :
Les observations, les images et les analyses faites relativement aux conditions des glaces sont transmises sur support numérique ou analogique entre les bureaux régionaux, le Centre des glaces d'Environnement Canada et les autres utilisateurs, notamment les centres des glaces de la GCC, les centres du trafic et les brise-glace de la GCC, en utilisant les modes de communication suivants :
Les aéronefs de reconnaissances des glaces des SCG transmettent leurs données en plein vol. Un système informatisé de réception, d'enregistrement et d'affichage permet de voir les images non traitées SAR (radar laser à ouverture synthétique) et SLAR (radar aéroporté à antenne latérale) à bord des navires munis d'équipements spéciaux et dans les centres des glaces. Le système de télécommunications du Réseau de données de la reconnaissance des glaces (RDRG) transmet ces données en temps réel de l'aéronef au Centre des glaces d'Environnement Canada (CGEC) et aux autres centres des glaces.
Les systèmes de radio HF, de télécopieur et de télécommunications des SCG constituent le principal moyen pour diffuser les renseignements sur les glaces. Les stations radio de la Garde côtière canadienne (SRGC) fournissent ce type de données aux navires intéressés tel qu'indiqué dans le TP146 qui traite des aides radio à la navigation maritime (RAMN).
Pour les fins de planification et de recherche et développement, la GCC doit disposer de données climatologiques sur les conditions des glaces. Les SCG établissent et tiennent à jour des bases de données tabulaires rétrospectives ou analytiques (Atlas des glaces) sur les conditions des glaces applicables aux eaux canadiennes visées. De plus en plus, ces données seront conservées dans des fichiers informatiques accessibles aux utilisateurs.
Les SCG tiennent à jour une base de données sur la teneur en chaleur de l'eau et des courants marins, de même que sur les prévisions météorologiques et les conditions océaniques de façon à pouvoir en extraire des prévisions utiles sur la formation de la banquise, l'augmentation et la décroissance de l'épaisseur de la couche de glace et la débâcle dans les secteurs d'intérêt pour la saison de navigation dans les glaces.
Les centres des glaces de la GCC sont exploités durant la saison des glaces qui est déterminée par les conditions des glaces dans leur secteur de responsabilité. Durant la saison des glaces, les centres sont en service 24 heures par jour et sont dotés par des officiers de navires professionnels qui ont l'expérience de l'exploitation des brise-glace et des navires se déplaçant dans les glaces. Les centres des glaces sont en communication constante avec les brise-glace et maintiennent des communications avec le trafic maritime par l'intermédiaire des Services de communications et de trafic maritime (SCTM) de la GCC.
Les demandes de services de déglaçage devront être transmises aux centres des opérations des glaces suivants ou aux bureaux de la GCC.
Région de Terre-neuve
Boîte postale 1300
St. John's (Terre-neuve) A1C 6H8
Téléphone : (709) 772-2310 ou (709) 772-2078
Télécopieur : (709) 772-5369
Région des maritimes
Boîte postale 1000
Dartmouth (Nouvelle-écosse)
Téléphone : (902) 426-5664 ou (902) 426-5665
Télécopieur : (902) 426-6444
Région Québec
101, boulevard Champlain
Québec (Québec)
Téléphone : (418) 648-2214 ou (418) 648-7290
Télécopieur : (418) 648-7305
Région du Centre et de l'Arctique
105, rue Christina South
Sarnia (Ontario) N7T 7W1
Téléphone : (519) 383-1918 ou 1-800-265-0237
Télécopieur : (519) 337-2498
Centre des SCTM
Boîte postale 189
Iqaluit (T. N.-O.) X04 0H0
Téléphone : (867) 979-5200
Télécopieur : (867) 979-2618
Région du Centre et de l'Arctique
105, rue Christina South
Sarnia (Ontario) N7T 7W1
Téléphone : (519) 383-1918 ou 1-800-265-0237
Télécopieur : (519) 337-2498
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