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Comment les hélicoptères contribuent-ils aux programmes de la GCC?


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Services à la navigation maritime (SNM)

Utilise des hélicoptères pour transporter des marchandises et du personnel dans des sites non accessibles par d’autres moyens de transport. 

Un BO-105 arrêté à une station d'aide à la navigation située en région éloignée et alimentée par l'énergie solaire.
Un BO-105 arrêté à une station d'aide à la navigation située en région éloignée et alimentée par l'énergie solaire.

Dans le cadre de ce programme, la GCC assure l’accès aux eaux navigables en fournissant des aides à la navigation, en aménageant des voies navigables et en protégeant les eaux navigables. 

Ce programme :

  • met en place et maintient des aides comme des bouées, des phares et des systèmes de radionavigation, qui aident les marins à déterminer leur position et leur permettent d’éviter les dangers cachés;
  • fournit aux marins une formation et des renseignements sur l’utilisation du système;
  • prodigue des conseils à tous ceux qui désirent mettre en place des aides privées à la navigation.

Approximativement 65 % des heures de vol des hélicoptères que la GCC utilise pour s’acquitter de ses responsabilités sont consacrées au soutien des programmes des SNM et des SCTM. Les hélicoptères permettent à la GCC d’accroître la productivité de ses ressources techniques, hautement qualifiées mais restreintes, qui accomplissent entre autres les tâches suivantes :

  • entretien et réparation planifiés et non planifiés des aides à la navigation maritime;
  • changement et appui des équipes de gardiens de phares;
  • installation et mise à l’essai de nouveau matériel sur les sites des phares automatisés situés dans les zones éloignées;
  • entretien planifié et non planifié du matériel des phares automatisés situés dans les zones éloignées;
  • tenue d’inspections sur place visant à déterminer les structures et les installations qu’il y aurait lieu de retirer, en ce qui concerne les phares qu’il est prévu d’automatiser;
  • évaluation environnementale des sites où se trouvent les phares qu’il est prévu d’automatiser;
  • transfert des équipes chargées de retirer des structures et des installations ou de procéder à des opérations de dépollution dans les endroits où se trouvent les phares qu’il est prévu d’automatiser;
  • retrait de gros matériel (par exemple, réservoirs à combustible, génératrices et moteurs Diesel, etc.) sur le site de phares qu’il est prévu d’automatiser.

Les aides à la navigation maritime sont souvent installées dans des endroits écartés. Il peut être impossible en permanence d’y accéder au moyen de véhicules de transport de surface conventionnels en raison de l’absence de routes ou impossible temporairement d’y accéder en raison des conditions météorologiques qui règnent au moment où l’aide doit faire l’objet d’une visite (visant par exemple à réparer une composante en panne); elles peuvent en outre poser un danger ou des difficultés indus pour les techniciens parce que le site où elles se trouvent est accidenté ou éloigné. Le déplacement par voie terrestre ou maritime à destination de l’aide peut durer plusieurs heures et nécessiter un arrêt de nuit, entraînant ainsi des frais de voyage et des dépenses en heures supplémentaires. Le fait d’envoyer une équipe par hélicoptère permet souvent au personnel d’exécuter les travaux durant les heures normales de travail et de rentrer à la base à temps pour effectuer d’autres travaux le même jour. Les hélicoptères favorisent donc l’utilisation efficace et rentable des services des techniciens qualifiés de la GCC.

Bien entendu, les différentes régions doivent surmonter des difficultés différentes en ce qui a trait à l’accessibilité des aides. Le personnel de certaines régions doit s’occuper d’aides qui sont situées sur des îles. Dans d’autres régions, certains sites sont accessibles par bateau durant l’été mais non durant l’hiver. Dans certains cas, le terrain montagneux constitue un obstacle à surmonter. Dans d’autres régions encore, il peut être difficile d’agir en temps opportun lorsqu’il faut parcourir un vaste territoire et que le transport de surface est le seul moyen qui permette de se rendre à destination.


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Services de communications et trafic maritimes (SCTM)

Utilise des hélicoptères pour transporter du personnel et de l’équipement de soutien à un vaste réseau d’installations de communications éloignées.

Un BO-105 arrêté sur une surface SCTM à l'extrémité sud des îles de la Reine-Charlotte, au large de la côte de la C.-B., en attendant que des techniciens réparent les dommages causés par la foudre.
Un BO-105 arrêté sur une surface SCTM à l'extrémité sud des îles de la Reine-Charlotte, au large de la côte de la C.-B., en attendant que des techniciens réparent les dommages causés par la foudre.

Dans le cadre de ce programme, la GCC fournit des services de communications et de trafic à la communauté maritime (industries de la navigation et de la pêche commerciales, plaisanciers) et dans l’intérêt du grand public. 

Par l’intermédiaire d’un réseau de stations et de tours réparties le long des principales routes maritimes et voies de navigation, les SCTM :

  • exercent une surveillance constante des fréquences internationales de détresse et d’appel afin de détecter les situations de détresse et de résoudre rapidement les incidents de recherche et sauvetage, notamment par l’utilisation d’un réseau d’équipement de radiogoniométrie VHF visant à améliorer les délais d’intervention et à réduire les coûts inhérents;
  • assurent le contrôle des navires pour empêcher la pénétration de navires présentant un danger en eaux canadiennes;
  • assurent la régulation du trafic maritime afin d’accroître la sécurité de la navigation;
  • fournissent des services de correspondance publique visant à faciliter les communications entre les navires et la terre.

Bien entendu, les stations des SCTM sont accessibles par l’intermédiaire de divers modes de transport y compris par de bonnes voies publiques. Comme dans le cas des Services à la navigation maritime, ce sont les tours dotées de matériel technique complexe (par exemple, radiophares, répétiteurs, systèmes mondiaux de localisation différentiels) et qui sont souvent situées très loin des sentiers battus qui entraînent des difficultés sur le plan opérationnel. En plus d’être en mesure d’effectuer l’entretien périodique requis, il est crucial d’être en mesure d’envoyer le plus rapidement possible une équipe de techniciens sur les lieux d’une tour dont une pièce d’équipement est tombée en panne, de sorte à remettre celle-ci en service rapidement. Même si la tour est accessible par de bonnes routes, le transport d’une équipe par voie terrestre plutôt que par hélicoptère à partir de la base à laquelle elle est rattachée pourrait exiger plusieurs jours, durant lesquels les techniciens ne seraient pas disponibles pour effectuer d’autres travaux.


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Déglaçage

Utilise des hélicoptères pour fournir un soutien aux brise-glace durant les activités de déglaçage sur les Grands Lacs, la voie maritime du Saint-Laurent, le golfe du Saint- Laurent et ses voies navigables environnantes.

Le plus souvent embarqué, mais peut aussi servir d’outil de reconnaissance des glaces à partir d’une base à terre.

Vue aérienne type d'un hélicoptère de la GCC effectuant un vol de reconnaisance des glaces en appui aux brise-glace de la région des Maritimes.
Vue aérienne type d'un hélicoptère de la GCC effectuant un vol de reconnaissance des glaces en appui aux brise-glace de la région des Maritimes.

Le programme de déglaçage de la GCC vise à assurer la sécurité des navires qui se trouvent dans des eaux couvertes de glace ou à proximité de ces eaux et à prévenir les inondations sur les terres basses situées près des grandes rivières. Les opérations de déglaçage soutiennent l’activité économique en aidant les navires commerciaux à se déplacer de manière sécuritaire et efficace dans les eaux couvertes de glace ou à proximité de ces eaux, en plus de prévenir les pertes économiques liées aux inondations. Et, plus important encore, ces opérations sont cruciales car elles permettent de prévenir les pertes de vie qui peuvent survenir lorsque les glaces infligent des dégâts aux navires ou provoquent de graves inondations.

Les hélicoptères, utilisés pour effectuer la reconnaissance tactique étroite des glaces à l’intention des capitaines de navire directement à partir du brise-glace auquel ils sont rattachés jouent un rôle important dans l’exécution du programme de lutte contre les inondations puisqu’ils permettent de fournir au capitaine du navire des renseignements à jour sur l’état des glaces dans toutes les directions, dans un rayon de cinq kilomètres autour du navire.

En outre, le soutien offert par les hélicoptères constitue en soi une composante indispensable des opérations de déglaçage efficaces et efficientes. En plus de permettre à la GCC d’économiser des sommes considérables lors de l’exécution de ses programmes d’été (Arctique) et d’hiver (Grands Lacs, fleuve Saint-Laurent, golfe du Saint-Laurent, côte nord-est de Terre-Neuve), les hélicoptères favorisent les activités axées sur le commerce maritime dont la valeur atteint des milliards de dollars.

En plus d’appuyer la reconnaissance tactique des glaces (nous abordons la nécessité de cette pratique plus à fond ci-dessous), les hélicoptères rattachés aux brise-glace :

  • appuient la rotation du personnel spécialisé non rattaché à la GCC (spécialistes des services relatifs aux glaces, infirmières, pilotes) qui travaille sur les navires et dont l’horaire de travail diffère de celui de l’équipage habituel du navire (la solution de rechange, qui consisterait à rentrer au port en vue du changement de personnel, ne serait pas pratique);
  • fournissent des services d’évacuation sanitaire (EVASAN) à destination de l’établissement de soins de santé le plus proche ou plus probablement à destination de l’aéroport, au personnel de la GCC en cas de maladie grave ou d’accident de travail;
  • fournissent des services d’EVASAN aux membres des collectivités éloignées du Nord, en cas de maladie ou de blessures graves. Souvent, l’hélicoptère de la GCC est le seul moyen de transport rapide disponible à des centaines de milles et le seul moyen pratique de transporter une personne ayant besoin de soins dans un établissement de santé assez rapidement pour que celui-ci puisse l’aider;
  • transportent les équipes techniques sur les lieux des aides à la navigation qui sont réparties à l’échelle de l’Arctique, pour fins de mise en service / hors service saisonnière et/ou d’entretien;
  • matière de recherche et sauvetage dans l’Arctique et d’autres régions éloignées.

Dans le cadre du programme de déglaçage de l’hiver, les hélicoptères, qui sont basés à terre ou sur le pont des navires mêmes, aident à faire en sorte que la plupart des ports canadiens restent ouverts à l’année. Les hélicoptères constituent une plate-forme essentielle pour la collecte et l’analyse de données de reconnaissance des glaces visant à fournir des renseignements exacts en temps opportun sur l’état des glaces à l’industrie du transport maritime au Canada. Les données issues de la reconnaissance effectuée par les hélicoptères sont utilisées pour mettre à jour les cartes des glaces et aider les navires commerciaux à naviguer dans les glaces. Ces démarches permettent de réduire la demande de services d’appui direct des brise-glace et, par le fait même, de réaliser des économies et de réduire les délais de livraison par voie maritime.

Les hélicoptères constituent la seule plate-forme permettant d’appuyer efficacement la reconnaissance tactique des glaces effectuée à l’intention des brise-glace qui procèdent activement aux opérations de déglaçage. Décollant du pont du brise-glace, les hélicoptères fournissent au capitaine du navire les renseignements à jour dont il a besoin concernant l’état des glaces dans le voisinage immédiat et jusqu’à une distance de 100 milles devant le brise-glace et le navire commercial ou le convoi que celui-ci escorte. Les données rassemblées au moyen des satellites ou par les aéronefs à voilure fixe ne permettent pas d’en faire autant. Pour effectuer les opérations de déglaçage en toute sécurité et de manière efficace, le capitaine du brise-glace a besoin d’un relevé réalisé par hélicoptère qui fournit les renseignements suivants information précise sur les glaces.  Sans cette information, le capitaine peut avoir de la difficulté à prendre des décisions judicieuses quant au déploiement de la ressource d’une valeur de plusieurs millions de dollars dont il a le commandement, mettant ainsi en péril le brise-glace, l’équipage de celui-ci, et plus particulièrement les navires qu’il escorte.

Les hélicoptères basés sur les brise-glace appuient en outre l’utilisation économique de ces navires. Lorsque des navires individuels formulent des demandes imprévues de services d’escorte dans les glaces ou lorsque le personnel d’un port ou les membres d’un village de pêche demandent au brise-glace de revenir pour effectuer d’autres opérations de déglaçage dans le port, on peut envoyer un hélicoptère, qui est plus rapide et beaucoup moins coûteux (tant sur le plan des coûts en capital et en carburant que sur le plan des autres coûts opérationnels), pour déterminer s’il est vraiment nécessaire que le brise-glace donne suite à la demande de services.

Les hélicoptères basés sur les brise-glace de la GCC appuient d’autres programmes du MPO. Par exemple, durant l’été, les hélicoptères transportent des équipes et des instruments aux stations hydrographiques qui sont réparties à l’échelle de l’Arctique. Vers la fin de l’hiver et au printemps, les hélicoptères appuient les activités de conservation et de protection telles que le recensement des phoques et la gestion de la chasse au phoque.


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Intervention environnementale

Utilise des hélicoptères pour transporter du personnel et de l’équipement des régions éloignées ou inaccessibles à l’occasion de désastres ou de situations urgentes.

Expérience de brûlage d'hydrocarbures au large de Terre-Neuve (NOBE) : un Bell 212 apporte un appui aérien pendant l'expérience au large de la côte sud de Terre-Neuve.
Expérience de brûlage d'hydrocarbures au large de Terre-Neuve (NOBE) : un Bell 212 apporte un appui aérien pendant l'expérience au large de la côte sud de Terre-Neuve.

La GCC assure l’observation des règlements canadiens sur la prévention de la pollution marine conformément aux lois comme la Loi sur la marine marchande du Canada, la Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques et l’Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs.

Les services d’aviation, qui sont fournis au moyen d’aéronefs à voilure fixe et d’hélicoptères, jouent un rôle essentiel dans la surveillance des zones fragiles à risque élevé de pollution marine et la détection des déversements.

Les hélicoptères peuvent se révéler particulièrement utiles aux interventions environnementales lorsque l’échouement ou le naufrage d’un navire provoque un déversement et qu’il faut rapidement identifier le contrevenant, déterminer l’étendue du déversement et déployer le matériel de contrôle et de nettoyage pour limiter ou atténuer les dégâts causés à l’environnement. Par conséquent, même si les interventions environnementales ne font pas partie des tâches principales des hélicoptères de la GCC, le programme mise sur la disponibilité de ces derniers pour appuyer ses opérations et sur leur capacité de se rendre pratiquement partout, quel que soit le terrain, pour transporter le personnel, des fournitures et du matériel. La GCC a démontré à de nombreuses reprises qu’elle est en mesure d’intervenir rapidement et de manière efficace en cas de catastrophes écologiques grâce à ses hélicoptères.


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Protection des eaux navigables

Un hélicoptère Bell 212 de la base de la ville de Québec transporte un équipage à un site non accessibles le long du Fleuve du St. Laurent.
Un hélicoptère Bell 212 de la base de la ville de Québec transporte un équipage à un site
non accessibles le long du Fleuve du St. Laurent.

Dans le cadre de ce programme, la GCC veille à ce qu’aucun travail effectué aux environs d’une voie navigable, tel que la construction de ponts et de barrages, n’entrave l’accessibilité. Au nombre des services qu’elle offre à ce chapitre, mentionnons les suivants :

  • examiner les projets avant la construction afin de s’assurer qu’ils n’entravent pas la navigation et qu’ils n’ont aucune incidence néfaste sur l’environnement;
  • enlever les obstacles à la navigation comme les navires submergés;
  • aviser le Service hydrographique du Canada de tout obstacle à la navigation de sorte qu’il puisse mettre à jour les cartes marines;
  • surveiller les opérations d’aquaculture pour en assurer la conformité.

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Recherche et sauvetage (SAR)

Par recherche et sauvetage (SAR), on entend la recherche des personnes, navires et autres moyens de transport, ainsi que la fourniture d’une aide à ceux-ci, quand, selon toute vraisemblance, ils sont en détresse ou menacés d’un danger imminent. 

Les hélicoptères de la GCC fournissent une assistance aérienne pendant les exercices spécifiques de SAR.
Les hélicoptères de la GCC fournissent une assistance aérienne pendant les exercices spécifiques de SAR.

Photographie d'un BO-105 où le treuilliste se tient debout sur le patin de l'hélicoptère, prise par Mike Reyno, du magazine national canadien de l'hélicoptère
Photographie d'un BO-105 où le treuilliste se tient debout sur le patin de l'hélicoptère, prise par Mike Reyno, du magazine national canadien de l'hélicoptère

La CCG est chargée de fournir des ressources SAR maritimes dans les secteurs de compétence fédérale. Les hélicoptères de la GCC sont considérés comme des « navires de passage » en matière de recherche et sauvetage maritime. C’est-à-dire que même s’ils ne constituent pas une des principales plates-formes SAR maritimes, ils peuvent être affectés aux opérations SAR s’ils sont disponibles et se trouvent à proximité des lieux où un incident est survenu.

Les opérations SAR, qui constituent une activité réactive dans le cadre de laquelle le temps et la mobilité sont des facteurs critiques, sont difficiles à planifier et à prévoir. Les comptes rendus d’incidents peuvent donner une idée des secteurs où les services de recherche et sauvetage sont les plus susceptibles d’être requis, mais personne ne peut prévoir exactement où et quand une telle intervention sera nécessaire. Les hélicoptères sont d’excellents navires de passage dans de nombreuses situations de SAR puisqu’ils peuvent parcourir de longues distances très rapidement dans toutes les directions.


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Prestation de services relatifs à d'autres programmes du Ministère

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Sciences

Diverses directions des sciences à travers le MPO utilisent des hélicoptères pour fournir un soutien à divers projets de recherche en cours.

Un hélicoptère BO-105 soutient la recherche scientifique.
Un hélicoptère BO-105 soutient la recherche scientifique.

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Conservation et Protection

C&P sont des utilisateurs réguliers de la flotte d’hélicoptères de la GCC. Ceux-ci sont utilisés pour patrouiller des régions désignées sur chaque côte. La crise du homard à Burnt Church en est l’exemple le plus récent.

Un hélicoptère BO-105 fournit une aide de surveillance pour Conservation et Protection dans la région du Pacifique.
Un hélicoptère BO-105 fournit une aide de surveillance pour Conservation et Protection dans la région du Pacifique.

Plusieurs rapports démontrent que les hélicoptères de la GCC appuient le programme de gestion des pêches et les programmes scientifiques du MPO. Pas plus tard qu’en 1998, par exemple, le rapport sur les besoins des utilisateurs de services d’aviation au sein du MPO concluait que les besoins opérationnels en matière de services d’hélicoptère liés aux activités de conservation et de protection dépassaient les fonds disponibles. Autrement dit, le principal élément moteur de l’utilisation des hélicoptères était la disponibilité des fonds et non l’absence de besoins opérationnels. On a en outre déterminé que l’utilisation d’hélicoptères, grâce auxquels on peut surveiller de grandes superficies beaucoup plus rapidement qu’au moyen de navires, permet d’obtenir les mêmes résultats que certaines activités scientifiques de manière plus économique et en moins de temps. Dans le cadre d’une tâche particulière exécutée en collaboration avec Environnement Canada, un hélicoptère de la GCC doté de flotteurs fixes a amerri 76 fois en une seule journée pour ramasser des échantillons, une activité qui aurait normalement nécessité des semaines de travail. Dans un autre cas, on a utilisé un hélicoptère de la GCC pour procéder à l’échantillonnage de la lumière dans l’estuaire du Saint-Laurent, une mission qui a duré seulement 37,3 heures et qui aurait retenu les services d’un navire pendant au moins deux semaines.

En plus d’appuyer d’autres programmes du Ministère, les hélicoptères de la GCC soutiennent les programmes d’autres gouvernements. Au cours de l’été 1999, par exemple, on a loué deux hélicoptères et un brise-glace, le Louis-St-Laurent, au Secrétariat suédois de la recherche polaire dans le cadre d’un contrat d’affrètement axé sur le recouvrement intégral des coûts, en vue d’appuyer le projet que celui-ci exécutait dans la toundra du nord-ouest.