Cette section porte sur les activités quotidiennes reliées aux programmes et aux services offerts aux Canadiens par la Garde côtière. Les aspects pour lesquels un important investissement est en cours y sont mis en évidence et ainsi que les principales initiatives visant à améliorer la mise en œuvre des programmes et des services.
Le tableau 2 présente les estimés des dépenses prévues pour les salaires, les autres coûts d’exploitation et d’entretien, ainsi que les immobilisations majeures nécessaires pour fournir les services de la GCC aux Canadiens en 2000-2010. Ces coûts sont fournis pour les 10 sous-activités de notre architecture d'activités de programme (AAP).
|
Sous-activité de l’AAP |
Salaires |
Autres coûts d’exploitation et d’entretien |
Total des coûts d’exploitation |
Immobilisations majeures |
Subventions et contributions |
Total des dépenses prévues[**] |
|---|---|---|---|---|---|---|
|
Aides à la navigation |
11 924,2 |
10 163,0 |
22 087,2 |
- |
- |
22 087,2 |
|
Services de gestion des voies navigables |
2 911,6 |
7 133,9 |
10 045,5 |
- |
- |
10 045,5 |
|
Services de communications et de trafic maritimes |
32 495,7 |
7 904,9 |
40 400,6 |
- |
- |
40 400,6 |
|
Services de déglaçage |
961,1 |
19 066,9 |
20 028,0 |
- |
- |
20 028,0 |
|
Services de recherche et sauvetage |
10 892,2 |
16 986,3 |
27 878,5 |
- |
4 888,0 |
32 766,5 |
|
Services d’intervention environnementale |
6 181,0 |
4 495,7 |
10 676,7 |
- |
150,0 |
10 826,7 |
|
Sûreté maritime |
3 893,4 |
5 464,4 |
9 357,7 |
- |
- |
9 357,7 |
|
Collège de la GCC |
6 305,7 |
7 831,8 |
14 137,6 |
- |
- |
14 137,6 |
|
État de préparation opérationnelle de la flotte |
166 044,8 |
62 219,2 |
228 263,9 |
200 069,7 |
- |
428 333,6 |
|
Services de gestion du cycle de vie des biens |
59 172,8 |
27 705,5 |
86 878,3 |
56 336,3 |
- |
143 214,6 |
|
Total |
300 782,5 |
168 971,6 |
469 754,1 |
256 406,0 |
5 038,0 |
731 198,1 |
[*] Les coûts d’E et E comprennent le carburant pour la Gestion des pêches et de l’aquaculture du MPO (GPA), les Sciences et l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO)
[**] À l’exception des recettes nettes en vertu d'un crédit (RNC)
Le tableau 3 présente les estimations des coûts de mise en œuvre des programmes et des services de la GCC, mais avec les coûts d’exploitation de l’état de préparation opérationnelle de la flotte et de gestion du cycle de vie des biens alloués aux sous-activités de l’AAP qui entrent dans le cadre de ces activités. Ce tableau nous montre également le coût de la prestation des services aux clients externes de la GCC, tels que les Sciences du MPO et l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest.
|
Sous-activité de l’AAP |
Coûts d’exploitation directs des programmes |
Attribution des coûts d’exploitation à partir de : |
Coûts totaux des services (exploitation) |
|
|---|---|---|---|---|
|
État de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
Services de gestion des biens du cycle de vie |
|||
|
Aides à la navigation |
22 087,2 |
35 695,3 |
36 638,6 |
94 421,1 |
|
Services de gestion des voies navigables |
10 045,5 |
908,3 |
748,0 |
11 701,8 |
|
Services de communications et de trafic maritimes |
40 400,6 |
1 238,0 |
17 547,1 |
59 185,7 |
|
Services de déglaçage |
20 028,0 |
37 082,0 |
10 244,7 |
67 354,7 |
|
Services de recherche et sauvetage |
27 878,5 |
81 146,6 |
17 935,6 |
126 960,8 |
|
Services d’intervention environnementale |
10 676,7 |
792,3 |
747,8 |
12 216,7 |
|
Sûreté maritime |
9 357,7 |
13 729,4 |
2 821,2 |
25 908,3 |
|
Collège de la Garde côtière |
14 137,6 |
- |
195,4 |
14 332,9 |
|
Total pour le programme de la Garde côtière |
154 611,8 |
170 591,9 |
86 878,3 |
412 082,1 |
|
Sciences |
S/O[*] |
34 433,5 |
- |
S/O |
|
Conservation et Protection |
S/O |
12 368,0 |
- |
S/O |
|
Organisation des pêches de l'Atlantique nord-ouest |
S/O |
10 870,5 |
- |
S/O |
|
Total |
154 611,8 |
228 263,9 |
86 878,3 |
469 754,1 |
[*] Non disponible
Pour obtenir de plus amples renseignements financiers sur la GCC, veuillez consulter la section 5.
|
Sous-activité de l’AAP[*] |
ÉTP pour l’E et E |
ÉTP des immobilisations majeures |
Total des ÉTP |
|---|---|---|---|
|
Aides à la navigation |
194,3 |
- |
194,3 |
|
Services de gestion des voies navigables |
35,9 |
- |
35,9 |
|
Services de communications et de trafic maritimes |
442,8 |
- |
442,8 |
|
Services de déglaçage |
7,5 |
- |
7,5 |
|
Services de recherche et sauvetage |
149,6 |
- |
149,6 |
|
Services d’intervention environnementale |
82,8 |
- |
82,8 |
|
Sûreté maritime |
13,1 |
- |
13,1 |
|
Collège de la Garde côtière |
198,9 |
- |
198,9 |
|
État de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
2 641,5 |
38,0 |
2 679,5 |
|
Services de gestion du cycle de vie des biens |
842,7 |
149,0 |
991,7 |
|
Total |
4 609,1 |
187,0 |
4 796,1 |
[*] Le nombre total d'ETP de la Garde côtière a été attribué aux sous-activités en fonction de la distribution totale des salaires. Ce total diffère des données reportées dans la section Priorité 6 parce qu'il s'agit d'une mesure de l'utilisation annuelle des employés qui tient compte des différences au niveau de la durée d'emploi; par opposition, le nombre total d'employés dans la section Priorité 6 est un compte d'employés à un moment précis dans le temps.
Figure2 : Attributions financières par région en 2009-2010

Réalisations en 2008-2009
Les Services d’aides à la navigation :
Le programme des aides à la navigation vise à procurer des aides à la navigation, comme les aides maritimes de courte portée, incluant des aides visuelles (phares et bouées), des aides sonores (cornes de brume), des aides radar (réflecteurs et balises), ainsi que des aides maritimes de longue portée, comme le système mondial de localisation différentiel (DGPS)[2]. Les services offerts dans le cadre de ce programme assureront un accès à un système de navigation fiable, en plus de favoriser un environnement sécuritaire, accessible et efficace au secteur du transport maritime commercial et aux navigateurs de plaisance. En tant que tel, ce programme constitue la pierre angulaire du système de navigation du Canada et il facilite la réalisation de nombreuses priorités du gouvernement.

[2] Racon est un acronyme qui signifie « RAdar beaCON ». Il s’agit d’un type de transpondeur radar servant à signaler un risque pour la navigation maritime.
Ce programme aide les marins à naviguer en toute sécurité et de façon efficace en:
La mise en œuvre du programme des aides à la navigation se déroule avec l’appui des instances suivantes :
Le programme des aides à la navigation de la GCC évolue continuellement en raison des changements technologiques constants. Grâce à l’initiative AToN21 de la GCC, le programme bénéficie maintenant d’un système d’éclairage qui repose presqu’exclusivement sur la technologie DEL. De plus, dans la mesure du possible, les bouées sont maintenant fabriquées de plastique, ce qui réduit considérablement la dépendance à l’égard des gros navires et les coûts de leur entretien. Des efforts sont également en cours afin d’introduire une nouvelle bouée éclairée quatre saisons, ce qui réduira le besoin d’entretien en plus de conférer aux marins des capacités accrues, tout particulièrement en hiver. La GCC se consacre présentement à la mise à jour de ses directives sur les aides à la navigation pour faire en sorte qu’elles reflètent les nouvelles réalités technologiques. L’arrivée du concept de navigation électronique et les nombreuses possibilités qu’il procure font également l’objet d’une surveillance pour en déterminer les incidences et les possibilités, comme l’ajout de systèmes virtuels d’aides à la navigation au système actuel d’aides à la navigation de la GCC.
|
Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
|
|
|

|
Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niiveaux de service et normes de service.
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador [*] |
3 123,1 |
1 772,4 |
4 895,6 |
|
Maritimes |
1 020,9 |
1 769,0 |
2 789,9 |
|
Québec |
650,9 |
1 186,4 |
1 837,3 |
|
Centre et Arctique |
967,2 |
1 199,6 |
2 166,9 |
|
Pacifique [*] |
3 678,5 |
2 957,5 |
6 636,0 |
|
Région de la capitale nationale |
2 483,6 |
1 153,7 |
3 637,2 |
|
Programmes nationaux[**] |
- |
124,4 |
124,4 |
|
Total programme direct |
11 924,2 |
10 163,0 |
22 087,2 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
25 495,8 |
9 554,1 |
35 049,9 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
24 954,5 |
11 684,0 |
36 638,6 |
|
Coût total des services |
62 374,6 |
31 401,1 |
93 775,7 |
[*] Les différences de salaires entre les régions sont principalement attribuables aux activités variées relatives aux phases. Sur 246 ports d’importance au Canada, 51 sont dotés. La GCC entretient 23 phares dans la région de Terre-Neuve et Labrador, 27 dans la région du Pacifique et, pour des raisons de souveraineté, 1 dans la région des Maritimes. Le Canada fait partie des quelques pays qui continuent de doter leurs phares.
[**] Les programmes nationaux comprennent 124 400$ consacrés à la recherche et au développement.
Réinvestissement dans les biens
Le projet d’immobilisations dans le domaine des aides à la navigation est principalement axé sur ce qui suit :
Nous prévoyons consacrer en 2009-2010 la somme de 10,4 millions de dollars en projets d’immobilisations concernant ces services. Pour obtenir une description détaillée de ces dépenses, veuillez consulter l’annexe A.
La navigabilité dans les eaux canadiennes dépend grandement des niveaux d’eau et de l’état du fond dans les chenaux de navigation. Les services de surveillance et d’entretien offerts dans le cadre du programme de gestion des voies navigables permettent à la GCC d’assurer un déplacement sécuritaire, économique et efficace des navires en eaux canadiennes. De plus, ces services favorisent l’entretien de certains chenaux de navigation, réduisent les risques dans le domaine de la navigation maritime et favorisent la protection de l’environnement.
Réalisations en 2008-2009
Les Services de gestion des voies navigables
Les services de gestion des voies navigables sont offerts avec l’aide des instances suivantes :
En jetant un regard vers l’avenir, nous constatons que le programme de gestion des voies navigables est influencé par le changement climatique, par la taille et la rapidité accrues des navires, par des pressions croissantes obligeant à maximiser les niveaux d’eau et la profondeur des chenaux pour assurer ainsi une charge optimale, des limites au niveau des manœuvres sécuritaires, ainsi que des critères à jour de conception des chenaux. Les utilisateurs continueront également de demander des renseignements sur l’état des voies navigables, comme les prévisions du niveau d’eau, ainsi que l’information relative au fond des chenaux.
Dans un tel contexte, les responsables du programme doivent demeurer constamment à l’affût des innovations sur les plans des technologies et des pratiques de gestion pouvant favoriser des opérations plus efficaces. Des partenariats bien gérés sont également essentiels pour assurer une coordination efficace et pour éviter le recoupement des activités avec les partenaires internes et externes. Nous procédons continuellement à l’intégration de nouvelles initiatives au programme de gestion des voies navigables afin d’améliorer l’information remise aux clients. Conformément à cet objectif, le programme permet de prévoir quatre semaines d’avance les niveaux d’eau dans le Saint-Laurent, sans compter une prévision du niveau d’eau appelée AVADEPTH, un service offert dans la région du Pacifique; le programme comprend aussi une participation des plus concrètes au projet MARINFO dans la région du Québec, à la définition et à la mise en œuvre de la navigation électronique à la GCC.
|
Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

|
Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niveaux de service et normes de service.
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
- |
24,1 |
24,1 |
|
Maritimes |
823,6 |
969,2 |
1 792,8 |
|
Québec[*] |
1 089,4 |
3 739,0 |
4 828,4 |
|
Centre et Arctique |
82,4 |
1 345,1 |
1 427,5 |
|
Pacifique |
248,1 |
886,4 |
1 134,4 |
|
Région de la capitale nationale |
668,1 |
170,2 |
838,3 |
|
Programmes nationaux |
- |
- |
- |
|
Total programme direct |
2 911,6 |
7 133,9 |
10 045,5 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
648,8 |
243,1 |
891,9 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
509,4 |
238,5 |
748,0 |
|
Coût total des services |
4 069,8 |
7 615,6 |
11 685,4 |
[*] Comprend 4 600 000$ pour le dragage, un montant qui est entièrement récupéré grâce aux recettes nettes en vertu d'un crédit.
Étude post-Panamax, fleuve Saint-Laurent
Compte tenu de l’intensification du trafic maritime prévue de façon généralisée dans un avenir prochain, les ports canadiens cherchent des moyens d’accroître leur compétitivité. Les représentants de l’industrie de la navigation nous ont informés de leurs plans qui consistent à faire appel aux navires post-Panamax[3] de la nouvelle génération, en particulier sur le chenal restreint du fleuve Saint-Laurent entre les villes de Québec et Montréal. Actuellement, les navires de type post-Panamax ne répondent pas aux directives de la GCC visant à permettre aux navires de circuler dans les deux directions sur certains tronçons du chenal de navigation.
En 2008-2009, en partenariat avec Transports Canada (TC), l’Administration de pilotage des Laurentides et les représentants de l’industrie de la navigation, nous avons participé à une évaluation des risques afin de contribuer à la décision visant à autoriser des navires à barrot large à naviguer dans le fleuve Saint-Laurent jusqu’au port de Montréal. Une ébauche de rapport a été rendue disponible au printemps 2009. En 2009-2010, la GCC et TC analyseront les recommandations du rapport et proposeront les prochaines étapes qui pourraient consister à mettre en œuvre les recommandations, à justifier toute analyse additionnelle, ainsi qu’à adopter d’autres mesures requises pour que l’étude soit complète.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Élaborer des recommandations sur les conditions d’utilisation et les restrictions relatives aux navires, en s’inspirant de l’étude post-Panamax. |
CA, Québec |
[3] Les navires Panamax sont ceux dont les dimensions permettent le passage dans les écluses du canal de Panama. Les navires post-Panamax sont plus gros que les navires Panamax et ne peuvent donc pas passer dans les écluses du canal de Panama.
Réalisations en 2008-2009
Les Services de communications et de trafic maritimes
La sécurité des marins et la protection de l’environnement en eaux canadiennes dépend dans une grande mesure de la diffusion efficace et opportune d’information. Comptant des centres situés partout au Canada, le programme des Services de communications et de trafic maritimes (SCTM) constitue le fer de lance des communications à la GCC. En assurant la disponibilité d’un système de communications efficace en tout temps, ce programme contribue à la sécurité de la vie en mer, à la protection de l’environnement maritime, au déplacement efficace des navires dans les voies navigables, ainsi qu’à la présentation de renseignements essentiels et précis aux navigateurs. Ces services sont essentiels afin de pouvoir déployer rapidement et de façon efficace les équipes de recherche et sauvetage et d’intervention environnementale dans les situations de crise maritime. Les SCTM constituent dans bien des cas l’unique moyen permettant à un navire de faire entendre son appel à l’aide.

Le programme des Services de communications et de trafic maritimes est offert avec l’aide des instances suivantes :
L’avenir du programme des SCTM dépend dans une grande mesure des nouvelles technologies qui découlent de fora internationaux, comme l’Organisation maritime internationale, l’Union internationale des télécommunications, ainsi que des changements survenant dans l’industrie du transport maritime, où l’on a assisté à l’arrivée de navires plus volumineux et plus rapides, ainsi qu’à des préoccupations accrues à l’égard de la sécurité. Il est particulièrement important de souligner la mise en œuvre d’un système de navigation électronique dans le cadre du programme des SCTM. On prévoit que l’arrivée de la navigation électronique procurera des occasions d’accroître l’efficacité du programme des SCTM et la possibilité de revoir le niveau de service du STM.
Le programme de SCTM assure, en premier lieu, une continuité. Vingt-cinq pour cent de la main-d’œuvre des SCTM pourrait quitter pour la retraite au cours des cinq prochaines années. La GCC a fait du recrutement de nouveaux officiers sa priorité, alors qu’au-delà de 70 nouveaux officiers ont été formés au cours des trois dernières années. Nous recruterons en moyenne 24 officiers par année au cours des prochaines années. Pour cette raison, nous avons cerné les opérations radio (RO) comme étant un groupe « à risque » dans le Plan stratégique des ressources humaines de la GCC.
|
Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

|
Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niveaux de service et normes de service).
|
Region |
Salary |
O&M |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
5 212,7 |
838,0 |
6 050,8 |
|
Maritimes |
5 431,8 |
607,6 |
6 039,4 |
|
Québec |
6 095,2 |
405,3 |
6 500,5 |
|
Centre et Arctique[*] |
4 406,0 |
1 741,6 |
6 147,6 |
|
Pacifique[**] |
8 800,9 |
1 977,1 |
10 777,9 |
|
Région de la capitale nationale |
2 074,0 |
1 413,8 |
3 487,8 |
|
Programmes nationaux[***] |
475,0 |
921,6 |
1 396,6 |
|
Total programme direct |
32 495,7 |
7 904,9 |
40 400,6 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
884,3 |
331.4 |
1 215,6 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
11 951,3 |
5 595,8 |
17 547,1 |
|
Coût total des services |
45 331.3 |
13 832,1 |
59 163,3 |
[*] Les ressources consacrées à l’E et E dans la région du Centre et de l'Arctique sont plus élevées que celles dépensées dans les autres régions, en raison de l’indemnité pour le logement dans le Nord et des frais de déplacement dans le Nord.
[**]Les montants des salaires dans la région du Pacifique sont plus élevés en raison du besoin d’un plus grand nombre d’officiers des SCTM attribuable au trafic maritime plus fréquent dans cette région.
[***] Les programmes nationaux comprennent un montant de 1 343 300$ consacré au projet du système d’identification automatique et 53 300$ à la recherche et au développement.
NAVAREA
Une NAVAREA (zone de navigation) est une zone géographique établie par l’Organisation maritime internationale pour coordonner la transmission des avis aux navigateurs. En octobre 2007, l’OMI a confirmé le Canada dans son rôle de coordonnateur international et de service d’avis aux navigateurs pour deux NAVAREA dans l’Arctique.
En 2008-2009, nous avons collaboré avec des partenaires au pays et à l’étranger afin de finaliser la planification du service international. Au cours de la prochaine année de planification, nous chercherons à faire approuver le financement devant nous permettre de procéder à l’achat d’équipement et à la formation du personnel pour entreprendre la prestation des services à titre d’essai à compter du 1er janvier 2010.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Essai initial de la condition opérationnelle |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Mise en œuvre du service par la publicité et début des transmissions dans les NAVAREA. |
DG, SM |
Loi sur la marine marchande du Canada, 2001
La Loi sur la marine marchande du Canada, 2001 a affecté les Services de communications et de trafic maritimes (SCTM) de deux façons principales :
En 2008-2009, nous avons offert des séances d’information aux officiers des SCTM, procédé à la mise à jour de tous nos documents concernant la Loi sur la marine marchande du Canada, 2001 et élaboré une stratégie d’exécution pour assurer la conformité à la loi, et ce, en collaboration avec Transports Canada. Au cours de l’exercice 2009-2010, nous offrirons notre soutien au personnel de Transports Canada afin d’élaborer les nouveaux règlements sur le STM, ainsi qu’une stratégie d’exécution.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Appuyer Transports Canada dans le cadre de l’élaboration des règlements pour le nouveau Service de communications et de trafic maritimes. |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Mettre en œuvre les nouveaux règlements du Service de communications et de trafic maritimes. |
DG, SM |
Formation technique des Services de communications et de trafic maritimes
L’élaboration d’un cadre de formation pour le programme des SCTM est essentielle aux opérations de la GCC. Le cadre de formation des SCTM comportera des initiatives variées afin de prêter main forte aux employés des SCTM, soit tout près de 400 officiers certifiés, dans le but d’assurer leur perfectionnement professionnel et un recrutement adéquat.
En 2008-2009, nous avons entrepris d’élaborer un cadre de formation et une stratégie à long terme afin de répondre aux besoins en formation technique dans le domaine des SCTM à l’aube du 21e siècle. Ces efforts consistaient, entre autres, à tenir deux campagnes de recrutement à l'échelle nationale, qui ont occasionné l’inscription de 30 nouvelles recrues au Collège de la Garde côtière canadienne. Au cours de la prochaine année de planification, nous élaborerons un cours d’appoint et un profil de compétences pour les officiers des SCTM.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Élaborer un cours de recyclage et une stratégie de mise en œuvre pour les agents actuels des SCTM. |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Mettre en œuvre un cours d’appoint pour les officiers actuels des SCTM. |
DG, SM |
|
2011-2012 |
|
|
Revoir le programme de perfectionnement initial[4] des SCTM. |
DG, SM |
[4]Un tel programme de perfectionnement s’adresse aux individus recrutés et sélectionnés afin de participer au programme de formation et de certification des officiers des SCTM dans le but d’acquérir les connaissances et les habiletés nécessaires pour occuper ce poste.
Réinvestissement dans les biens
Les projets d’immobilisations des SCTM sont principalement axés sur ce qui suit :
Nous procédons présentement à des investissements considérables dans les biens relevant des SCTM. Douze projets distincts sont en cours, dont la plupart s’étendent sur plusieurs années. Nous prévoyons consacrer au-delà de 25,2 millions de dollars à ces projets en 2009-2010. Pour connaître la liste complète des projets et leur description, veuillez consulter l’annexe A.
Compte tenu des défis insurmontables que présentent la géographie et le climat extrêmes du Canada pour le trafic maritime, les services de déglaçage sont essentiels afin d’assurer le déplacement sécuritaire et efficace des navires sur et autour des eaux recouvertes de glace dans l’Est du Canada et dans les Grands Lacs, et ce, tout au long de l’hiver, ainsi que pendant la saison de navigation estivale dans l’Arctique. Les opérations de déglaçage facilitent le mouvement informé, sécuritaire et rapide du trafic maritime, en plus d’aider à faire en sorte que la plupart des ports canadiens demeurent ouverts tout au long de l’année, à prévenir les inondations sur le fleuve Saint-Laurent, à prêter main forte aux pêcheurs, à l’industrie marine, ainsi qu’à plusieurs communautés côtières.
Réalisations en 2008-2009
Les Services de déglaçage
Les services de déglaçage sont offerts avec l’aide des instances suivantes…
Le changement climatique et le développement économique ont donné lieu à des demandes de prolongation de la période de navigation dans les glaces, tant dans le sud que dans l’Arctique. Compte tenu du besoin de maximiser une utilisation efficace des ressources, les responsables de ce programme doivent être toujours conscients des innovations en matière de technologies et de pratiques de gestion pouvant favoriser des opérations plus efficaces. Des renseignements de qualité et facilement disponibles sur l’état des glaces présentent une importance particulière pour les navires évoluant dans et autour des eaux recouvertes de glaces. L’imagerie par satellite et les radars maritimes perfectionnés, par exemple, peuvent faciliter la détection et la reconnaissance précoces des glaces dangereuses, réduisant ainsi le temps de navigation. Des partenariats bien gérés sont également essentiels pour assurer une coordination efficace des activités avec les partenaires internes et externes. Les responsables du programme des services de déglaçage procèdent sans cesse à l’intégration de nouvelles initiatives afin d’améliorer l’information qu’ils procurent à leurs clients. En 2009-2010, ce programme comportera un volet visant à participer à une analyse économique des impacts et des effets des services de déglaçage dans l’Est et le centre du Canada, ainsi que dans l’Arctique.
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Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niveaux de service et normes de service.
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
62,1 |
3 637,4 |
3 699,5 |
|
Maritimes |
91,0 |
1 661,0 |
1 752,0 |
|
Québec |
160,0 |
3 730,5 |
3 890,5 |
|
Centre et Arctique |
82,4 |
139,4 |
221,8 |
|
Pacifique |
- |
576,3 |
576,3 |
|
Région de la capitale nationale |
565,7 |
311,9 |
877,5 |
|
Programmes nationaux[*] |
- |
9 010,4 |
9 010,4 |
|
Total programme direct |
961,1 |
19 066,9 |
20 028,0 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
26 486,3 |
9 925,2 |
36 411,5 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
6 977,7 |
3 267,0 |
10 244,7 |
|
Coût total des services |
34 425,1 |
32 259,2 |
66 684,2 |
[*] Les programmes nationaux comprennent un montant de 8 900 000$ consacré à l’entente nationale avec Environnement Canada afin d’assurer le service de surveillance des glaces et la somme de 110 400$ destinée à la recherche et au développement.
Le Canada est une nation maritime délimitée par trois océans et dont la population et l’économie reposent sur une utilisation des nombreuses voies navigables à des fins commerciales et récréatives. L’environnement maritime peut être dangereux et la GCC est un intervenant de premier ordre lorsqu’il s’agit de répondre aux urgences qui peuvent survenir sur l’eau.
Réalisations en 2008-2009
Les Services de recherche et sauvetage
Le programme fédéral de recherche et sauvetage (SAR) repose sur un effort coordonné par les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux. Les responsables du programme de SAR de la GCC, conjointement avec la Garde côtière canadienne auxiliaire, dirigent, assurent et entretiennent l’état de préparation de 5,3 millions de kilomètres carrés d’espace maritime qui font partie du réseau fédéral de SAR. Grâce à la surveillance des cas de détresse, ainsi qu’à ses activités de communications, de recherche et de sauvetage, le programme de SAR de la GCC augmente les chances de rescaper les gens qui se retrouvent dans des situations périlleuses sur l’eau.
Les services de recherche et sauvetage sont offerts avec l’aide des instances suivantes :
L’avenir du programme de SAR dépend des efforts continus qui seront déployés en vue d’assurer la mise en place de partenariats efficaces. De plus, les responsables de ce programme devront se tenir constamment au courant des innovations en matière de technologies et de pratiques de gestion pouvant favoriser des opérations plus efficaces. Les changements sur le plan de la démographie et des activités économiques auront également des répercussions sur les besoins en matière de SAR à la grandeur du pays.
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit… |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
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Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit… |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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|
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
|
[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niiveaux de service et normes de service.
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Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
|
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
|
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|
[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**] Conformément aux Niiveaux de service et normes de service.
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
1 852,6 |
6 775,5 |
8 628,2 |
|
Maritimes |
2 743,5 |
1 892,9 |
4 636,4 |
|
Québec[*] |
927,2 |
2 657,1 |
3 584,4 |
|
Centre et Arctique |
1 817,0 |
2 370,0 |
4 187,0 |
|
Pacifique |
1 720,6 |
1 070,6 |
2 791,3 |
|
Région de la capitale nationale |
1 831,2 |
1 448,6 |
3 279,7 |
|
Programmes nationaux[**] |
- |
771,6 |
771,6 |
|
Total programme direct |
10 892,2 |
16 986,3 |
27 878,5 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
57 960,0 |
21 719,4 |
79 679,4 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
12 216,0 |
5 719,7 |
17 935,6 |
|
Coût total des services |
81 068,1 |
44 425,4 |
125 493,5 |
[*] Dans la région du Québec, la mise en oeuvre des services de SAR est assurée conjointement avec les Services opérationnels. Le montant associé aux salaires correspondants fait partie de la sous-activité de l’état de préparation opérationnelle de la flotte.
[**] Les programmes nationaux comprennent un montant de 733 200$ en vertu du Fonds de nouvelles initiatives et une somme de 38 400$ consacrée à la recherche et au développement.
Analyse des besoins en matière de recherche et sauvetage
Nous avons procédé à une analyse des besoins du programme de recherche et sauvetage, ce qui a consisté, entre autres, à consulter les gens et à préparer un rapport sur nos constatations. Les buts de cette analyse étaient d’évaluer les ressources de SAR nécessaires afin d’intervenir lors des incidents dans le domaine maritime dont le Canada a accepté la responsabilité et de valider les niveaux de services actuels ou de proposer des changements.
Les services de recherche et sauvetage sont offerts en fonction de normes variées au Canada. L’analyse des besoins en matière de SAR a permis d’examiner, de mettre à jour et d’évaluer tous les facteurs (comme les tendances en matière de trafic, de météo et d’incidents) influençant les niveaux actuels de services.
En 2008-2009, en coopération avec nos partenaires dans le domaine de la prestation des services de SAR, nous avons élaboré une stratégie afin de donner suite aux constatations découlant de l’analyse des besoins de SAR. Pour assurer la progression des travaux d’analyse des besoins en recherche et sauvetage, nous nous attarderons principalement, en 2009-2010, sur l’élaboration d’un plan d'action devant permettre de mettre en œuvre les recommandations au fur et à mesure que le financement deviendra disponible. En 2008-2009, nous avons annoncé la mise sur pied d’une nouvelle station pour canots de sauvetage à Kégasta sur la Basse-Côte-Nord du Québec, suite aux recommandations faites dans l’analyse des besoins en SAR.
|
Engagement |
Référence |
Responsable |
|---|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
|
Élaborer un plan de mise en œuvre des recommandations découlant de l’analyse des besoins possibles de recherche et sauvetage. |
VG, Budget de services votés |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
|
Poursuivre la mise en œuvre des recommandations de l’analyse des besoins possibles de recherche et sauvetage. |
VG, Budget de services votés |
DG, SM |
Formation technique en recherche et sauvetage
Nous continuons de nous efforcer de répondre aux besoins opérationnels les plus urgents dans le domaine des ressources humaines afin d’assurer la continuité de nos services et de répondre aux besoins de nos employés. En 2008-2009, nous avons complété un cadre de référence et signé un protocole d'entente avec Services gouvernementaux Canada afin de déterminer la capacité technique nécessaire en matière de SAR dans les cinq centres de sauvetage par le biais d’une analyse de la charge de travail. En 2009-2010, nous procéderons à une étude afin de répondre aux besoins dans les domaines de la réglementation, des opérations et de l’entretien (mise à jour) dans le contexte de l’apprentissage continu, de la formation flexible, de la charge de travail, ainsi que de la structure des centres de recherche et sauvetage. Les relations opérationnelles entre les Centres secondaires de sauvetage maritime (CSSM) et les Centres conjoints de coordination de sauvetage ont également fait l’objet d’une certaine attention dans les rapports d’enquête sur le chavirage de L’Acadien II, et elles feront l’objet d’un examen.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Compléter l’analyse de la charge de travail, analyser les constatations et élaborer un plan d'action. |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Procéder à la mise en œuvre du plan d'action approuvé. |
DG, SM |
Les navigateurs canadiens présentent une tradition qui remonte à loin en matière d’intervention lors des appels de détresse provenant de navires en difficulté. Les vastes côtes souvent inhospitalières et l’imprévisibilité de la météo font en sorte que ces situations sont loin d’être rares. La Garde côtière canadienne n’est pas en mesure de couvrir toutes les côtes et, pendant bien des décennies, elle a compté sur des bénévoles pour l’aider à déployer ses efforts d’intervention. En 1978-79, ce réseau libre de bénévoles a été officialisé par la mise sur pied de l’Association canadienne de sauvetage maritime (ACSM) plus tard rebaptisée Garde côtière canadienne auxiliaire (GCCA).
La Garde côtière auxiliaire est répartie entre six organisations de bénévoles sans but lucratif et dotées d’une charte fédérale qui travaillent en parallèle avec les cinq régions de la GCC et qui présentent une organisation d’envergure nationale. Le ministre des Pêches et des Océans entretient une entente de contribution officielle avec chacune des six corporations de la GCCA. Les corporations sont des entités légales distinctes du gouvernement du Canada qui travaillent en partenariat avec la GCC.
La majorité (90 %) des 4 300 membres de la GCCA sont des pêcheurs commerciaux et des navigateurs de plaisance qui font le don de leur temps et de leurs navires pour venir en aide à la GCC. Les autres membres de la GCCA sont des bénévoles provenant des communautés locales qui s’enrôlent à bord de navires d’intervention communautaires 24 heures par jour et sept jours par semaine. En plus de leur temps, les membres de la GCCA mettent à la disposition du gouvernement du Canada 1 200 navires personnels et communautaires.
Certaines statistiques importantes témoignent de la réussite de la GCCA. Par exemple, depuis sa création, la GCCA a réalisé au-delà de 48 700 missions de recherche et sauvetage. En 2007, la GCCA intervenait dans 1 829 cas de SAR, participait à 1 567 exercices de formation et offrait bénévolement 241 000 heures. Bon an mal an, la GCCA intervient dans environ 25 % des cas de SAR maritime au Canada et sauve près de 1 000 vies chaque année.
Les navigateurs de plaisance canadiens et d’autres pays, le personnel prenant place à bord des navires commerciaux, des bateaux de pêche, des plates-formes d’exploration pétrolière/gazière, des aéronefs, des traversiers provinciaux et d’autres individus en détresse sont tous reconnaissants pour les services rendus par la GCCA. Puisque celle-ci occupe une position stratégique partout au Canada, elle est souvent la première arrivée sur les lieux d’un incident. La GCCA contribue à combler une lacune très importante entre le début d’une recherche et l’arrivée des équipes maritimes et aériennes du gouvernement. Dans bien des cas, la GCCA constitue l’unique ressource disponible.
En plus d’intervenir dans les cas de SAR, la Garde côtière auxiliaire participe à des activités vitales de prévention des incidents afin de réduire le nombre et la gravité des cas de SAR en mer. Parmi les mesures de prévention, mentionnons les patrouilles de formation et de familiarisation, les rapports touchant l’emplacement des aides à la navigation endommagés et défectueux, les démonstrations d’équipement de recherche et sauvetage et la fourniture de patrouilles de prévention en matière de SAR à l'intention des régates, lors des courses de yachts et des feux d’artifices.
Les connaissances locales de la Garde côtière auxiliaire, son expérience dans le domaine maritime, ses talents au niveau de la vie marine et son comportement professionnel lorsque vient le temps de s’acquitter de ses responsabilités en matière de recherche et sauvetage et d’éducation en font l’un des principaux atouts bénévoles du Canada dans le domaine maritime.
R. Jack Kruger
Jack Kruger a été un membre dévoué de la Garde côtière canadienne auxiliaire pendant plus d’une décennie, et ses réalisations dans le cadre du programme de recherche et sauvetage ne sont pas passées inaperçues.
Son engagement à l’égard de la recherche et du sauvetage se reflète dans son commandement efficace et sa maîtrise des incidents à la grandeur du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest. En effet, les améliorations en matière de capacité d’intervention dans le domaine de la recherche et du sauvetage, améliorations réalisées par la Garde côtière auxiliaire dans la région du Centre et de l’Arctique, sont directement attribuables à la capacité de Jack de galvaniser les équipes de recherche dans les régions éloignées du grand Nord canadien.

Depuis qu’il est devenu membre de la GCCA en 1997, son attitude déterminée lui a permis de produire des résultats de nombreuses autres façons, dont plusieurs ne sont connues que de lui. Son engagement à l’endroit de la GCCA lui vient du fond du cœur. Il n’attend aucun remerciement en retour, sinon que l’on fasse de nouveau appel à ses services lorsqu’un incident de SAR surviendra dans l’Arctique.
Compte tenu de la quantité de pétrole et d’autres matières dangereuses que le Canada expédie à bord de navires évoluant dans ces zones dynamiques que sont l’Atlantique nord, le Pacifique nord et l’Arctique, il est primordial que la Garde côtière canadienne puisse constituer un filet de sécurité en plus d’être le premier intervenant lors de tout incident dans les eaux d’intérêt pour les Canadiens, au besoin. La Garde côtière canadienne est l’organisme d’intervention du fédéral qui est chargé d’intervenir lors de tous les déversements de polluants provenant des navires ou de sources mystérieuses dans l’environnement marin en eaux canadiennes, sans compter qu’elle doit prêter main forte aux autres pays en vertu des ententes internationales. Les objectifs du programme d’intervention environnementale consistent à réduire les impacts des incidents de pollution marine sur l’environnement, l’économie et la sécurité publique.
Réalisations en 2008-2009
Services d’intervention environnementale
Les services d’intervention environnementale (IE) contribuent directement à une initiative importante du gouvernement, soit la Santé des océans, en s’assurant de l’accessibilité d’une capacité d’intervention apte et coordonnée en cas de déversements provenant des navires ou de sources mystérieuses dans les eaux canadiennes. Une capacité d’intervention efficace sur le plan environnemental repose sur des ressources considérables, des partenariats solides, une planification soignée des imprévus, ainsi qu’un personnel bien formé. Ce programme contribue également dans une grande mesure à la capacité fédérale d’intervention dans le domaine maritime.
Les services d’IE sont offerts avec l’appui des instances suivantes :
La GCC se prépare à répondre aux besoins futurs de son programme d’intervention environnementale. En prévision de l’avenir, les responsables du programme examineront et mettront à jour les plans actuels, les protocoles d'entente, ainsi que les ententes afin de répondre aux exigences imposées par les récents changements touchant la Loi sur la marine marchande du Canada, 2001 et en raison de la transition de la GCC vers un organisme de service spécial. Compte tenu du nombre relativement limité d’employés qui possèdent une expertise spécialisée en rapport avec le régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en mer, il sera essentiel d’élaborer un plan de ressources humaines visant à transférer le savoir de l’organisation que détiennent les gens qui approchent de la retraite. Les responsables du programme d’intervention environnementale continuent de collaborer avec l’organisme de réglementation du régime et avec Transports Canada afin d’évaluer et de gérer les risques, et de mettre en œuvre des plans stratégiques pour assurer un déploiement plus efficace des ressources.
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Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit… [*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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|
[*]Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
[**]Conformément aux Niiveaux de service et normes de service.
Tableau 10 : Ressources en 2009-2010, Services d’intervention environnementale
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
969,6 |
425,4 |
1 395,0 |
|
Maritimes |
1 005,0 |
284,8 |
1 289,8 |
|
Québec |
792,3 |
572,5 |
1 364,8 |
|
Centre et Arctique[*] |
1 268,7 |
536,5 |
1 805,3 |
|
Pacifique |
959,2 |
1 869,5 |
2 828,7 |
|
Région de la capitale nationale |
1 194,1 |
775,5 |
1 969,7 |
|
Programmes nationaux[**] |
- |
31,5 |
31,5 |
|
Total programme direct |
6 189,0 |
4, 95,7 |
10 684,7 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
565,9 |
212,1 |
778,0 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
509,3 |
238,5 |
747,8 |
|
Coût total des services |
7 264,2 |
4 946,2 |
12 210,4 |
[*] La région du Centre et de l'Arctique présente un budget de salaires plus élevé que les autres régions, parce que son organisation est légèrement plus vaste afin de couvrir les services offerts dans l’Arctique. Ce coût comprend également les indemnités de post
[**] Les programmes nationaux comprennent un montant de 31 500$ consacré à la recherche et au développement.
Santé des océans
Dans le cadre de l’engagement du Canada qui consiste à conserver et à protéger les eaux canadiennes, le gouvernement du Canada a remis, dans son budget de 2007, la somme de 2,2 millions de dollars sur trois ans à la GCC pour s’assurer que le Canada soit en mesure de réagir aux déversements de pétrole dans l’Arctique. En 2008-2009, nous avons procédé à une évaluation des besoins et à un appel d'offres en vue de l’achat d’équipement et de systèmes de première intervention pour la première phase (1,25 million de dollars). En 2009-2010, nous compléterons l’achat et la distribution des équipements d’intervention environnementale.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Compléter l’achat et le déploiement des équipements. |
DG, SM |
Examen de la Stratégie nationale d’intervention environnementale
Les obligations du Canada au pays et à l'échelle internationale l’obligent à entretenir des ressources considérables pour être prêt à intervenir dans les cas de pollution des eaux au pays et à l’étranger. Le pays est aussi tenu d’agir à titre de réserve stratégique pour l’industrie au sud du 60e parallèle. Cependant, nous devons évaluer notre capacité actuelle et future de respecter ces obligations juridiques maintenant et dans l’avenir, en particulier lors de déversements multiples ou lorsque les opérations de nettoyage requièrent plus de temps que prévu.
Pour assurer un programme d’intervention environnementale efficace à long terme, nous avons examiné notre stratégie nationale d’intervention environnementale. Cette stratégie comporte tous les éléments nécessaires afin de permettre aux services d’intervention environnementale d’élaborer, de mettre en œuvre et de démontrer leur état de préparation, leurs méthodes d’intervention et les opérations d’intervention nécessaires dans les cas de déversement provenant des navires dans les eaux relevant de la compétence canadienne.
Lors de notre examen de la stratégie, nous avons procédé aux révisions de la politique d’intervention nationale et du plan d’intervention national. Par la suite, nous avons déterminé les équipements d’intervention environnementale à partir de notre inventaire actuel et cerné les éléments nécessaires pour nous assurer de répondre aux besoins au niveau de la capacité.
La stratégie nationale d’intervention environnementale évolue sans cesse et nous en sommes présentement au stade d’ébauche. La GCC a entrepris un examen interne de la stratégie préliminaire et prévoit tenir une discussion plus vaste avec nos partenaires au cours des mois à venir afin de poursuivre la mise à jour de la stratégie.
Nous avons réalisé des progrès dans quelques domaines clés en 2008-2009. Par exemple, nous avons complété l’élaboration de profils de compétences et une stratégie de formation sur la gestion des IE. Nous avons aussi élaboré un cours de formation à l'intention des cadres supérieurs pendant cette période.
En 2009-2010, le travail relatif à la stratégie nationale d’intervention environnementale se poursuivra alors que nos partenaires feront l’objet de consultations approfondies. Nous élaborerons également des profils de compétences et une stratégie de formation pour tous les postes en faisant appel au système de gestion des interventions et à tous les employés participant aux IE. Nous offrirons des cours de formation aux cadres supérieurs. Nous élaborerons un plan de formation national et un plan d’exercice national en consultation avec les régions et le Collège de la GCC. Nous procéderons à une simulation d’exercice sur maquette avec les partenaires du fédéral et de l’industrie en vue d’un exercice sur l’eau qui se déroulera au cours de la prochaine année.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Consulter les partenaires au sujet de la stratégie nationale d’intervention environnementale. |
DG, SM |
|
Élaborer une ébauche de plan de formation national en collaboration avec les régions de la GCC. |
DG, SM |
|
Concevoir et réaliser un exercice de simulation d’un déversement d’importance nationale impliquant les partenaires du fédéral et de l’industrie. |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Réaliser et évaluer un exercice de déploiement d’un déversement d’importance nationale impliquant des partenaires du fédéral, de l’industrie et à l'échelle internationale. |
DG, SM |
|
Compléter la révision de la stratégie nationale d’intervention environnementale. |
DG, SM |
Brigadier General M.G. Zalinski
La GCC joue un rôle de premier plan lorsqu’il s’agit de faire face aux menaces que pose l’épave du navire américain Brigadier General M.G. Zalinski. Ce navire a coulé dans le chenal Grenville en Colombie-Britannique en septembre 1946, engloutissant une cargaison de munitions et un volume estimé à 700 tonnes de carburant. L’épave, qui ensuite a presque complètement sombré dans l’oubli, a commencé à laisser échapper des fuites de carburant en 2003.
Après que la situation ait fait l’objet d’une évaluation et de l’élaboration d’un plan d'action en 2008-2009, tous les éléments du plan d'action ont été précisés et les coûts du projet définis. En 2009-2010, nous tenterons de trouver une source de financement du coût des opérations.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Élaborer une proposition de financement des opérations de retrait du pétrole. |
DG, SM |
|
2010-2011 |
|
|
Mettre en œuvre le plan d'action sous réserve de la disponibilité du financement. |
DG, SM |
Formation technique des Services d’intervention environnementale
En 2008-2009, nous avons partiellement rédigé la stratégie de formation technique en matière d’IE. Cependant, d’autres détails doivent faire l’objet d’une élaboration plus poussée. Cette stratégie portera sur les exigences en matière de réglementation, d’opérations et d’entretien (mise à jour) dans le contexte de l’apprentissage continu et de la prestation flexible de formation. La stratégie de formation est maintenant interrompue d’ici à ce que les profils de compétences aient été élaborés. Au moment de compléter ceux-ci en 2009-2010, nous finaliserons la stratégie de formation technique dans le domaine de l’IE.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Finaliser et mettre en œuvre un cadre et une stratégie de formation technique. |
DG, SM |
Réinvestissement dans les biens
Les projets d’immobilisations des Services d’intervention environnementale pour 2009-2010 consistent principalement à investir dans l’équipement d’intervention environnementale pour l’Arctique. Nous prévoyons consacrer 1,76 million de dollars à ces projets en 2009-2010. Pour visualiser une description détaillée et une liste complète des projets, voir l’annexe A.
Réalisations en 2008-2009
La Sûreté maritime
La Garde côtière joue un rôle important dans le cadre des efforts déployés par le Canada dans le domaine de la sûreté maritime. Le gouvernement compte sur l’étroite collaboration entre les divers organismes afin d’assurer la sûreté en eaux canadiennes. Le mandat de la Garde côtière, en vertu de la Loi sur les océans, consiste à offrir un soutien aux autres ministères. C’est en procurant des biens à terre et sur l’eau, des renseignements dans le domaine maritime, ainsi que sa vaste expertise du domaine maritime que la Garde côtière prête main forte aux autres ministères dans le cadre de la réalisation de leurs mandats en matière de sûreté.
Dans toutes ses activités, l’objet global consiste à faire de la GCC un partenaire proactif et à valeur ajoutée lors de la mise en œuvre de solutions par plusieurs organismes visant à rehausser la sécurité nationale au Canada.
Pour favoriser la sécurité nationale, la Garde côtière est déterminée à :
Le programme de sûreté maritime est offert avec l’appui des instances suivantes :
Grâce à l’importance renouvelée de son rôle de soutien, la Garde côtière canadienne continuera d’évaluer les implications d’une évolution d’une attitude indépendante en matière de sûreté maritime vers une culture influencée à la fois par des facteurs concernant la participation et la sécurité nationale.
Les questions relatives à la politique publique, dont tout particulièrement l’échange d’information, joueront un rôle de premier plan dans les projets de sûreté maritime, comme les centres des opérations de sûreté maritime constitués de plusieurs organismes. Les besoins de l’avenir en matière de systèmes d’information de la GCC devront reposer sur les demandes en matière de sûreté maritime et de sécurité nationale. Nous assisterons ainsi à une demande de sensibilisation accrue au domaine maritime, alors que la GCC est bien placée pour procurer des données à valeur ajoutée sur les navires circulant en mer, incluant des renseignements sur le trafic maritime dans l’Arctique.
Les partenaires de la GCC dans le domaine de la sûreté continueront de compter sur la GCC en tant qu’exploitant de la flotte civile canadienne afin de réaliser la partie de leur mandat de sûreté sur l’eau. La flotte de la GCC devra réaliser un équilibre entre ces demandes tout en assurant une utilisation efficace des biens et de la sécurité du personnel.
L’activité de sûreté maritime au sein de la Garde côtière repose sur une série d’initiatives visant à procurer des solutions de services à valeur ajoutée aux divers ministères et organismes du gouvernement qui bénéficient de mandats liés à l’exécution et au renseignement dans le domaine maritime. Sa réussite dépend des communications et de l’échange d’information entre la GCC et les communautés fédérales de renseignement et d’exécution de la loi, ainsi qu’entre le groupe de la sûreté maritime de la GCC, le personnel de l’administration centrale, ainsi que les régions chargées de réaliser les engagements de la Garde côtière dans le domaine de la sûreté maritime.
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Offre les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit… [*] |
Avec ces objectifs… |
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[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
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Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
- |
593,9 |
593,9 |
|
Maritimes |
- |
2,0 |
2.0 |
|
Québec |
1 157,5 |
936,6 |
2 094,1 |
|
Centre et Arctique |
1 519,6 |
1 784,6 |
3 304,2 |
|
Pacifique |
- |
591,8 |
591,8 |
|
Région de la capitale nationale[*] |
538,0 |
146,1 |
684,0 |
|
Programmes nationaux[**] |
678,3 |
1 409,4 |
2 087,7 |
|
Total programme direct |
3 893,4 |
5 464,4 |
9 357,7 |
|
Répartition de l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
9 806,4 |
3 674,8 |
13 481,2 |
|
Répartition des services de gestion du cycle de vie des biens |
1 921,5 |
899,7 |
2 821,2 |
|
Coût total des services |
15 621,2 |
10 038,8 |
25 660,0 |
[*] La sûreté maritime est gérée à l'échelle nationale à partir de la Région de la capitale nationale.
[**] Les programmes nationaux comprennent un montant de 2 087 700$ consacré aux Centres des opérations maritimes (COM).
Équipe des enquêtes sur la sûreté maritime
Un aspect essentiel de notre rôle accru à l’appui du programme fédéral de sûreté maritime concerne l’élaboration continue du programme conjoint entre la GRC et la GCC, de l’Équipe des enquêtes sur la sûreté maritime (ÉESM) dans la région du Saint-Laurent et des Grands Lacs. Ce programme opérationnalise l’approche canadienne axée sur plusieurs organismes en matière de sûreté maritime en tirant profit des atouts actuels du ministère de manière à réaliser de façon collective et efficace notre objectif en matière de sûreté à l'échelle nationale.
Présentement, quatre navires de la Garde côtière évoluent de façon intérimaire à ce titre, et un contrat est en place pour s’assurer d’offrir à tous les membres d’équipage une formation de familiarisation dans le domaine de l’exécution de la loi. De plus, nous avons fait installer un équipement spécifique à bord des navires afin de faciliter les opérations dans le domaine de l’exécution. Nous continuerons de procéder à une évaluation critique du rôle de notre ÉESM et de réaliser la planification nécessaire pour aborder de façon efficace toute question d’ordre personnel ou concernant les infrastructures.
Nous poursuivrons également le travail avec la GRC et le personnel de Conservation et protection du MPO pour cerner les dangers inhérents aux opérations d’application des lois en mer. Ceci nous permettra d’examiner et d’adapter nos procédures et nos pratiques pour assurer le plus haut niveau possible de sûreté pour le personnel de la GCC et les organismes partenaires.
Centres des opérations de la sûreté maritime
Le MPO et la GCC continueront de participer de façon proactive aux initiatives des Centres d’opérations sur la sûreté maritime (COSM). Les Forces canadiennes dirigent ces initiatives sur les côtes, alors que la GRC assume cette responsabilité sur la voie maritime du Saint-Laurent et dans la région des Grands Lacs. Le MPO contribue aux impressionnantes bases de données sur le trafic maritime et à l’analyse de ces données afin d’aider à sensibiliser les gens aux questions maritimes sur les trois côtes et dans la région de la voie maritime du Saint-Laurent et des Grands Lacs.
Le 31 mars 2008, l’étape d’élaboration de l’initiative des COSM sur la voie maritime du Saint-Laurent et sur les Grands Lacs a été achevée par la GRC. Le budget 2008 prévoit un financement destiné à la mise sur pied d’un COSM permanent dans cette région.
La classification et la dotation des postes à la Garde côtière, soit dans les COSM sur les côtes et dans la région de la voie maritime du Saint-Laurent et des Grands Lacs constituera une priorité au cours des années à venir. Suivant la classification des postes proposés, le processus de dotation débutera en 2009 pour se poursuivre jusqu’en 2010. Le but consiste à placer le personnel des COSM de la GCC en tenant compte de la capacité d’exploitation définie pour chacun des centres.
Système d’identification automatique/Système d’identification et de localisation à longue portée des navires
Le système d’identification automatique (SIA) entre dans le cadre de la contribution essentielle de la GCC visant à rehausser la sûreté maritime en eaux canadiennes et à proximité de celles-ci. Ce système viendra accroître la surveillance des navires, incluant l’identification presqu’en temps réel des navires approchant et évoluant jusqu’à 40 milles nautiques des côtes canadiennes. Le SIA sera mis en œuvre dans les endroits permettant de couvrir au maximum les côtes et les points d’entrée au Canada, sur le fleuve Saint-Laurent et dans les Grands Lacs.
Le SIA sera accompagné du système d’identification et de localisation à longue portée des navires (SILLPN). Le SILLPN fait partie intégrante des efforts de l’Organisation maritime internationale (OMI) qui visent à rehausser davantage la sûreté maritime. Le Canada, par l’intermédiaire de la GCC, dirige l’élaboration et la mise en œuvre du SILLPN à l'échelle nationale. Grâce à la technologie par satellite, le SILLPN permettra de suivre les navires de la catégorie SOLAS entrant au Canada et les navires canadiens de cette catégorie évoluant à l'échelle internationale.
Grâce au SILLPN, le Canada sera en mesure d’identifier et de suivre un nombre estimé de 1 000 navires supplémentaires par jour. Ces données permettront de sensibiliser davantage les gens au domaine maritime canadien. Le SILLPN profitera également aux opérations de recherche et sauvetage, alors qu’on identifiera les navires de passage à proximité d’un navire en détresse. Le lancement national du SILLP a eu lieu en janvier 2009 et celui-ci sera pleinement fonctionnel d’ici la fin de l’exercice financier 2009-2010.
La mise en œuvre du SIA et du SIILPN se déroule conformément aux échéances. L’approbation de la deuxième phase du projet de SIA par le Conseil du Trésor comprenait la livraison du système opérationnel complet d’ici 2009-2010. La livraison de l’équipement du SIA et de l’équipement de technologie de l’information aux régions a débuté. L’examen de conception critique du SIA a été achevé en janvier 2009, alors que l’essai de réception en usine du système a pris fin en février 2009. Tout l’équipement devrait être livré à compter d’avril 2009, alors que leur installation sur place devrait être faite d’ici l’automne 2009, et que le système d’information de gestion sur le trafic maritime (SIGTM) devrait être fonctionnel en mars 2010.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Installer tout l’équipement nécessaire et mettre en service le système entièrement opérationnel |
DG, STI et CA |
Réinvestissement dans les biens
Nous investissons dans les systèmes essentiels de surveillance et de suivi afin de rehausser ainsi la sûreté maritime. Nous prévoyons consacrer la somme de 10,4 millions de dollars au projet de SIA/SILLPN en 2009-2010 et de 25 millions de dollars pendant toute la durée de vie du projet.
Pour connaître tous les détails et la liste complète des projets, veuillez consulter l’annexe A.
Réalisations en 2008-2009
Les responsables du Programme sur l’état de préparation opérationnelle de la flotteDe l’Acadien II
Améliorations en matière de gestion de la flotte
Initiative liée aux ressources humaines
Le Programme sur l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la GCC consiste à offrir des navires et hélicoptères sécuritaires, fiables, disponibles et fonctionnels ayant à leur bord des équipages compétents et professionnels prêts à répondre aux besoins sur l’eau et aux besoins liés au domaine maritime. Cette activité de programme implique la gestion de la flotte, l’acquisition de la flotte, le radoub et l’entretien des navires ainsi que l’affectation du personnel de bord. Par l’entremise du Programme sur l’état de préparation opérationnelle de la flotte, l’organisme de la GCC s’assurera que la flotte civile du gouvernement du Canada répond aux besoins actuels et futurs des Canadiens et du gouvernement du Canada.
En plus d’offrir un soutien à la plupart des programmes de la GCC, ainsi qu’aux programmes des sciences et d’application des lois sur les pêches du MPO, la flotte de la GCC offre des services maritimes civils au nom des autres ministères du gouvernement fédéral ou en appui aux priorités maritimes d’autres organisations et organismes fédéraux. Ces clients comprennent le ministère de la Défense nationale, Environnement Canada, la Gendarmerie royale du Canada, le ministère des Affaires étrangères, Transports Canada, Ressources naturelles Canada, ainsi que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Des renseignements détaillés sur le rendement sont publiés chaque année dans le Rapport annuel de la flotte de la GCC.
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Offre les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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Jours d’opération de la flotte déterminés pour :
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
Figure 4: Services prévus par client, 2009-2010 (en jours opérationnels)

En 2009-2010, la flotte de la GCC comporte 116 navires.
Flotte des gros navires :
(> 88 m): 6
(48-87 m): 27
(plus de 33 m): 5
Flotte des petits navires :
Petits navires et aéroglisseurs (jusqu’à 33 m): 36
Bateaux de sauvetage: 41
TOTAL: 116 navires
TOTAL: 22 hélicoptères
De plus, la GCC possède 10 navires additionnels en réserve.
Tableau 12 : Ressources en 2009-2010, État de préparation opérationnelle de la flotte (en milliers de dollars)
|
Région |
Salaire |
E et E |
Total[*] |
|---|---|---|---|
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
43 802,1 |
15 223,7 |
59 025,8 |
|
Maritimes |
31 616,4 |
10 212,1 |
41 828,5 |
|
Québec |
28 210,1 |
8 735,5 |
36 945,6 |
|
Centre et Arctique |
18 712,3 |
4 297,7 |
23 009,9 |
|
Pacifique |
34 664,8 |
11 241,4 |
45 906,2 |
|
Région de la capitale nationale |
9 031,1 |
10 072,3 |
19 103,4 |
|
Programmes nationaux[**] |
- |
2 436,5 |
2 436,5 |
|
Total programme direct |
166 036,8 |
62 219,2 |
228 255,9 |
[*] Comprend tous les coûts des navires, à l’exception du carburant.
[**] Les programmes nationaux comprennent un montant de 2 436 500$ consacré aux dépenses nationales entourant le programme des hélicoptères.
Figure 5: Distribution des navires et des hélicoptères par région, 2008-2009

Figure 6 : Coûts prévus des navires par programme, 2009-2010

En 2009-2010, nous prévoyons réaliser 3 802 jours d’opérations en temps d’utilisation des navires et plus de 230 heures en temps d’utilisation des hélicoptères au Secteur des sciences du MPO. Cependant, notre flotte répond également aux besoins du programme scientifique général du gouvernement, et 720 jours d’opération supplémentaires sont prévus, entre les divers clients et initiatives spéciales.
Les clients scientifiques de la flotte incluent le Programme scientifique du ministère des Pêches et des Océans Canada, le Service hydrographique du Canada, Environnement Canada, Ressources naturelles Canada, ainsi que la recherche appuyée par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).
Alors que des activités scientifiques se déroulent à bord de plusieurs de nos navires polyvalents, 17 des navires de la flotte se consacrent exclusivement aux efforts scientifiques du MPO et d’autres organisations.
Convention des Nations Unies sur le droit de la mer
Nous continuons d’offrir un soutien au déglaçage dans le cadre des priorités scientifiques du gouvernement touchant les obligations du Canada en matière de cartographie du fond marin en vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (UNCLOS). En plus du soutien continu des brise-glaces dans le cadre de la recherche maritime dans l’Arctique au cours de l’Année polaire internationale (API) qui prendra fin en 2009-2010, cette opération a constitué une rare occasion de coopération internationale à la recherche scientifique dans les régions de l’Arctique et de l’Antarctique.
Gestion des pêches et de l’aquaculture – Conservation et protection
Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest
Le Canada a le droit et la responsabilité de surveiller et d’inspecter les navires des autres États de l’organisation dans le but d’assurer le respect des règles établies en vertu des conventions sur les pêches dont nous sommes membre, comme l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO). L’inspection des activités relatives aux pêches est effectuée dans la zone réglementée par l’OPANO par des agents des pêches agissant en tant qu’inspecteurs de l’OPANO principalement à bord des navires de la Garde côtière canadienne.
Chasse au phoque
Alors que, par le passé, la GCC offrait des services en appui à la récolte annuelle des phoques, cet exercice financier marque la troisième année d’intégration de ce besoin au plan annuel des opérations de la flotte à l'échelle nationale. Un soutien spécialisé a été prévu pour les mois d’avril 2009 et de mars 2010. La surveillance de la récolte annuelle des phoques bénéficie habituellement du soutien des brise-glaces et des hélicoptères de la GCC dans les zones de pêche 4S/4T/4R (Golfe), ainsi que dans la zone sud-est 2J et dans la zone nord-ouest 3K (front).
Application de la Loi sur les pêches
Les activités liées à la conservation et la protection visent à assurer la conformité à la loi, aux politiques et aux plans de pêches en matière de conservation et d’utilisation durable des ressources halieutiques. Il faut des patrouilleurs pour effectuer la patrouille des zones fermées et limitrophes et pour faire des inspections en mer afin d’assurer le respect des règlements conçus pour garantir une pêche ordonnée. Dans la région du Pacifique, la GCC et Gestion des pêches et de l’aquaculture discutent afin de déterminer s’il faut maintenir ou modifier le programme des agents d’exécution dans le domaine maritime (AÉM), et leur décision est attendue en 2009-2010. La formation initiale des agents des navires au rôle d’AÉM nécessiterait un soutien financier du secteur national de Conservation et Protection. Par le fait même, la flotte devrait procurer des agents afin de remplacer les agents en formation.
Jeux olympiques de 2010
La Garde côtière jouera un rôle de soutien auprès du ministère de la Défense nationale et de la Gendarmerie royale du Canada afin d’assurer la sécurité lors des Jeux olympiques de 2010 qui se tiendront à Vancouver. La GCC a financé un agent de liaison (AL) à temps plein qui représente le MPO et la GCC à toutes les réunions de travail interministérielles tenues à Vancouver. Le bureau de cet AL sera situé au Centre des opérations maritimes des jeux olympiques pendant les exercices et les jeux. En ce qui concerne les opérations sur l’eau, la GCC prêtera main forte à la GRC en déployant un navire aux fins de la sûreté maritime pendant toute la durée des jeux, en plus d’installer des bouées de navigation spéciales pour délimiter les zones de contrôle sur l’eau. D’autres mesures de soutien seront offertes sur la base du recouvrement des coûts, sur demande de nos partenaires. Toutes les opérations régulières se poursuivront dans la région du Pacifique.
Plan d’action de L’Acadien II
Le 29 mars 2008, le bateau de pêche L’Acadien II chavirait alors qu’il était remorqué par le NGCC Sir William Alexander. Deux des six membres d’équipage ont été rescapés, alors que quatre autres ont péri, dont l’un n’a jamais été retrouvé. En réponse à cet accident tragique, plusieurs enquêtes ont été entreprises, donnant lieu aux rapports suivants :
Immédiatement après la publication de ces rapports, une équipe spécialisée dirigée par un officier supérieur de la Garde côtière a analysé chacun des rapports et intégré les recommandations faites à un plan d'action unique. Cette étape s’est déroulée en consultation avec Transports Canada, le ministère de la Défense nationale, ainsi que le secteur de la gestion des pêches et de l’aquaculture au MPO pour faire en sorte que tous les points soient considérés. La GCC est déterminée à donner suite à toutes les recommandations énoncées dans le plan d'action et elle entend afficher régulièrement des rapports d'étape avec le plan d’action complet sur le site Web de la GCC.

Citation du commissaire attribuée à Tim Surette
Le 29 mars 2008, le bateau de pêche L‘Acadien II a chaviré alors qu’il était remorqué par le NGCC Sir William Alexander au large de l’île du Cap Breton en N.-É. Quatre des membres d’équipage du bateau ont péri dans l’accident. Après la tragédie, on a fait appel à un certain nombre d’employés de la Garde côtière afin d’entreprendre une série de mesures extraordinaires. Toutefois, Tim Surette s’est démarqué de ses collègues par le courage et la détermination personnelle dont il a fait montre à l’endroit des familles des marins tués.
Tim a passé un certain temps avec les représentants des familles en groupe et de façon individuelle, ainsi qu’avec des responsables de la communauté locale des Îles-de-la-Madeleine où les liens sont serrés. Sa capacité d’établir un lien avec les parents endeuillés des membres d’équipage perdus au cours de la période chargée d’émotion qui a suivi l’accident a été fort appréciée par les familles et les collègues de Tim.
Améliorations continues en matière de gestion de la flotte
Pour entretenir une flotte prête sur le plan opérationnel et capable de répondre aux demandes de service, les responsables de la gestion de la flotte continueront d’accroître l’efficacité interne afin d’assurer une uniformité à l'échelle nationale, l’efficacité de l’organisation, ainsi que des liens avec les régions et les clients. Ceci étant dit, la flotte de la Garde côtière continuera d’examiner la façon de réaliser ses activités et d’apporter les améliorations nécessaires afin de rehausser le service dans le cadre du processus pilote continu des ententes sur les niveaux de service. Nous renouvellerons ainsi notre Plan de d’investissement intégré et notre Plan de renouvellement de la flotte pour faire en sorte que notre planification des immobilisations demeure cohérente avec nos besoins sur le plan des opérations.
La Flotte de la GCC continuera d’investir dans l’amélioration de son système d’information sur les activités de la flotte (SIAF) et d’améliorer des règles opérationnelles afin d’assurer une utilisation efficace du SIAF. Le système d’information sur les activités de la flotte concerne les activités que réalisent les navires de la flotte à chaque heure, en plus de procurer de l’information à tous les niveaux de gestion. Par conséquent, ce système est indispensable aux fins du processus décisionnel, de la planification, de la mesure du rendement et du processus de reddition des comptes à tous les niveaux de gestion et à la population grâce au Rapport annuel de la flotte.
|
Engagement |
Référence |
Responsable |
|---|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
|
Compléter la conception du projet de mise à niveau de l’architecture du système d’information sur les activités de la flotte (iFleet). |
VG |
DG, Flotte |
|
Réviser le plan de renouvellement de la flotte. |
|
DG, Flotte |
|
Publier et tenir à jour sur l’intranet un manuel électronique sur la gestion de la flotte. |
|
DG, Flotte |
|
Finaliser la matrice normalisée des équipages en fonction des profils de compétences. |
|
DG, Flotte |
Entretien amélioré de la flotte actuelle
L’acquisition des nouveaux navires prendra plusieurs années. Entre-temps, la flotte existante doit être maintenue dans un état aussi fonctionnel que possible.
Dans son rapport de 2007, la vérificatrice générale indiquait que les progrès de la mise en œuvre de la gestion du cycle de vie ont été lents et qu’ils ont soulevé plusieurs problèmes concernant les systèmes et les procédures d’entretien. Elle indiquait aussi que les défaillances de l’entretien des navires sont liées à un manque de documentation sur l’entretien.
Réalisations en 2008-2009
Meilleur entretien de la flotte actuelle
Suite au rapport sur la gestion de l’entretien des navires, nous avons élaboré un plan d'action consacré aux lacunes soulignées dans le rapport (voir la priorité no 5 pour obtenir plus de détails).
Nous avons mené des sondages portant sur l’évaluation de l’état des navires de façon à pouvoir rendre de décisions mieux informées en ce qui a trait aux investissements, de mieux planifier les opérations de radoub et de réduire les effets des opérations. Ce programme s’est poursuivi au cours de l’année et il a été accepté en tant que pratique opérationnelle normalisée.
Au cours de cette année axée sur les efforts consacrés à la normalisation des plans d’entretien de type 1100, nous avons élaboré des devis de radoub standard pour cette catégorie de navires.
Afin de poursuivre la normalisation des pratiques d’entretien et pour tirer profit des réalisations des quelques dernières années, nous prévoyons mettre en œuvre le manuel de génie et d’entretien des navires de la flotte en 2009-2010. En plus des initiatives faisant partie du projet de gestion de l’entretien des navires, nous améliorerons les pratiques d’entretien des navires de la GCC.
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Engagement |
Référence |
Responsable |
|---|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
|
Mise en œuvre des manuels de génie et d’entretien pour les navires de la flotte. |
VG |
CA |
Initiatives en matière de ressources humaines
Le perfectionnement continu de l’état de préparation opérationnelle de la flotte comprend une variété d’initiatives conçues pour soutenir l’effectif de la flotte. Environ 2 500 de nos employés, soit plus de 50 %, constituent le personnel navigant de la flotte. Ils sont appuyés par 180 membres additionnels du personnel de la flotte à terre. Ainsi, il est tout aussi essentiel d’assurer la gestion efficace des ressources humaines de la flotte que de nos opérations, comme la gestion de nos navires et de nos autres biens physiques. Sur le plan de la gestion continue, la GCC continuera de faire appel aux initiatives dans le domaine des ressources humaines de la flotte annoncées en 2007-2008, ainsi qu’au programme de perfectionnement des ressources humaines de la flotte adopté en 2008-2009, pour ainsi consolider davantage une flotte nationale et parfaitement intégrée.
En tant qu’initiative spéciale des deux prochains exercices financiers, la GCC élaborera des exigences professionnelles plus précises concernant la vision du personnel navigant et des officiers des SCTM pour assurer un équilibre entre les besoins des gens qui présentent des troubles de la vue et la sécurité de tous les gens présents dans l’environnement de travail.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Début de la recherche sur les normes relatives à la vision du personnel navigant. |
DG, Flotte |
|
2010-2011 |
|
|
Élaboration d’exigences professionnelles concernant la vision du personnel navigant. |
DG, Flotte |
|
Engagement |
Responsable |
|
2009-2010 |
|
|
Élaborer un programme de certification des membres d’équipage des navires. |
DG, Fleet |
|
2010-2011 |
|
|
Mettre en œuvre le programme de certification des membres d’équipage des navires. |
DG, Fleet |
Réinvestissement dans les biens de la flotte
Au cours des dernières années, le gouvernement a procédé à des investissements considérables dans sa flotte. Au fur et à mesure que nous procédons à l’acquisition de nouveaux navires, nous continuons d’investir dans notre flotte actuelle afin d’optimiser sa disponibilité et sa fiabilité. Dans son budget 2009, le gouvernement du Canada a prévu un soutien additionnel pour les biens de la flotte de la Garde côtière en réservant la somme de 175 millions de dollars (90 millions de dollars en 2009-2010; 85 millions de dollars en 2010-2011) destinée à divers projets d’immobilisations qui pourront débuter immédiatement dans le cadre du programme de stimulants économiques. Incluant ces projets, la Flotte gérera au total 26 projets d’immobilisations d’une valeur de 173 millions de dollars, en 2009-2010. Cinq autres projets d’immobilisations, ayant obtenu l’approbation de principe et dont la valeur totale s’élève à 11,6 millions de dollars en 2009-2010, pourront débuter suite à l’approbation du financement.
Veuillez consulter une description détaillée et la liste complète des projets à l'annexe A.
Le programme des services de gestion du cycle de vie des biens de la Garde côtière implique la gestion efficace du cycle de vie des biens de la GCC. Ce programme comporte des services de génie du cycle de vie, d’acquisition, d’entretien et d’aliénation en appui aux biens qui ne font pas partie de la flotte de la GCC, ainsi que le génie du cycle de vie en appui aux biens de la flotte de la GCC (alors que l’acquisition et l’entretien des navires sont financés grâce au Programme d’état de préparation opérationnelle de la flotte). Cette activité de programme fait en sorte que la capacité, la fiabilité, la disponibilité et la valeur de la flotte sont assurées à un coût minimal du cycle de vie, améliorant ainsi l’efficacité de la prestation des programmes de la GCC aux Canadiens.
La GCC gère des biens physiques dont la valeur de remplacement estimée s’élève à 11,6 milliards de dollars. Ce montant est réparti comme suit :
Ces biens comprennent de gros brise-glaces et des tours de communication radio, ainsi que des systèmes de communications électroniques et de navigation, de petites radios portables, de même que des aides à la navigation fixes et flottantes.
Les services de gestion des biens sont dispensés par au-delà de 950 ingénieurs, techniciens, technologues, personnes de métier, gestionnaires et employés de soutien qui travaillent dans plus de 70 ateliers et bureaux répartis dans cinq régions et à l’administration centrale.
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Offrent les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
|---|---|---|
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[*] Il s’agit ici des indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
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Région |
Salaire |
E et E |
Total |
|
Terre-Neuve-et-Labrador |
8 975,6 |
4 329,0 |
13 304,5 |
|
Maritimes |
10 992,3 |
4 069,0 |
15 061,3 |
|
Québec |
10 475,7 |
6 023,6 |
16 499,3 |
|
Centre et Arctique |
10 123,5 |
3 278,4 |
13 401,9 |
|
Pacifique |
11 561,7 |
4 183,7 |
15 745,4 |
|
Région de la capitale nationale |
7 043,9 |
5 821,9 |
12 865,8 |
|
Programmes nationaux[*] |
- |
- |
- |
|
Total programme direct |
59 172,8 |
27 705,5 |
86 878,3 |
[*] La Région de la capitale nationale est responsable de la fonction de génie national, ainsi que de la gestion du cycle de vie de plusieurs systèmes d’information de la GCC qui font l’objet d’une mise en oeuvre à l'échelle nationale.
Entretien amélioré de la flotte actuelle
Voir la section sur l’état de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière pour obtenir plus de détails sur l’amélioration de l’entretien de la flotte actuelle.
Système de gestion des biens
Nous continuerons d’améliorer la mise en œuvre de nos processus et de notre documentation afin d’accroître la maintenabilité et pour réduire le coût du cycle de vie de nos biens.
Nous avons procédé au déploiement du système de gestion des biens (SGB), ce qui représente le système de gestion de l’entretien des biens à terre et des navires de la GCC, sur 12 navires de la GCC. En 2009-2010, il est prévu que 24 autres navires, pour un total de 36, auront un logiciel complété et fonctionnel. De plus, un outil de communication entre les navires et les postes à terre sera mis sur pied afin d’offrir un accès au personnel des régions et de l’administration centrale à terre ayant accès à la base de données d’un navire.
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Engagement |
Référence |
Responsable |
|---|---|---|
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2009-2010 |
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Installer le système de gestion des biens au complet avec le module de gestion de l’entretien à bord de 24 autres navires. |
VG |
DG, STI |
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2010-2011 |
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Installer le module de gestion d’inventaire du système de gestion des biens à bord de certains navires de la GCC. |
VG |
DG, STI |
Gestion de la sécurité des technologies de l’information
En 2008-2009, nous avons répondu à nos exigences en vertu du Plan d'action de gestion de la sécurité des technologies de l’information (GSTI) du Secrétariat du Conseil du Trésor :
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Engagement |
Responsable |
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2009-2010 |
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Mise en œuvre d’un système de gestion de la structure de gouvernance de la sécurité des technologies de l’information. |
DG, STI |
Centres de solutions techniques (électronique)
Dans le cadre du processus d’amélioration continue, nous procéderons cette année à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un centre de solutions techniques (électronique), incluant les ententes sur les niveaux de service, et ce, à l’échelle nationale et régionale.
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Engagement |
Responsable |
|---|---|
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2009-2010 |
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Mise en œuvre d’un centre de solutions techniques (électroniques) |
CA |
Amélioration de l’entretien de l’infrastructure côtière existante
Comme pour nos navires hauturiers, nous devons améliorer sans cesse l’entretien de nos biens physiques à terre, conformément aux attentes du gouvernement quant à la capacité des biens, leur fiabilité, leur disponibilité et leur valeur à un coût minimal de cycle de vie.
Suivant la publication réussie du Manuel d’entretien technique des navires, nous procéderons à l’élaboration et à la mise en place de manuels comparables pour les biens électroniques (principalement des biens connexes au SCTM), ainsi que pour les infrastructures marines et civiles (principalement les aides fixes et les aides flottants). De plus, au cours des quelques prochaines années, la GCC élaborera et mettra en application des plans d’entretien uniformisés pour les biens à terre.
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Engagement |
Référence |
Responsable |
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2009-2010 |
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Rédiger un manuel de génie et d’entretien normalisé pour certains biens de la GCC : |
VG |
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DG, STI |
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DG, STI |
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2010-2011 |
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Élaborer davantage et mettre en application les manuels d’ingénierie et d’entretien normalisés pour certains biens de la GCC : |
VG |
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CA |
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DG, STI |
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DG, STI |
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2011-2012 |
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CA |
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CA |
Initiatives liées aux ressources humaines
Guide des systèmes de gestion du cycle de vie
Alors que la GCC est déterminée à réaliser les initiatives d’apprentissage et de perfectionnement pour assurer la disponibilité d’une main-d’œuvre spécialisée, bien formée, avertie et professionnelle, la formation initiale portant sur le manuel de directives du système de gestion du cycle de vie (SGCV), qui a débuté en 2008-2009, pendra fin en 2009-2010. Le but de cette formation consiste à mieux faire comprendre la gestion du cycle de vie (GCV) et ses processus à tous les employés de la GCC. Ce cours d’une durée d’un jour s’adresse au personnel non technique et constitue une version condensée de la formation sur le SGCV offerte aux employés techniques au cours des quelques dernières années. Le plan du cours et son contenu seront modifiés pour tenir compte des réactions et des leçons apprises dans le cadre des séances de formation offertes pendant ces années.
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Engagement |
Responsable |
|---|---|
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2009-2010 |
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Offrir la formation nécessaire sur le manuel de directives du système de gestion du cycle de vie. |
CA |
Génie
La GCC s’est engagée à élaborer un Plan d’action comportant des solutions en matière de main-d'oeuvre dans le domaine du génie afin d’aborder la question du recrutement et du maintien en poste des ingénieurs. L’objectif de ce plan consiste : (a) à assurer le transfert du savoir de l’organisation; (b) à favoriser le perfectionnement des compétences et à permettre au personnel de génie actuel de croître au sein de l’organisation; et (c) à recruter des ingénieurs maritimes ayant suivi une formation à l’université.
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Engagement |
Référence |
Responsable |
|---|---|---|
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2009-2010 |
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Procéder à une analyse des lacunes de haut niveau en ce qui concerne les besoins en génie. |
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DG, STI |
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Élaborer un Plan d’action comportant des solutions en matière de main-d'oeuvre dans le domaine du génie. |
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DG, STI |
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2010-2011 |
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Mettre en œuvre le Plan d’action comportant des solutions en matière de main-d'oeuvre dans le domaine du génie. |
VG |
DG, STI |
Programme de perfectionnement en électronique de la marine
En nous inspirant d’un examen récent des programmes, nous tenterons de déterminer les façons de modifier le programme de perfectionnement électronique dans le domaine maritime (MELDEV)[6] afin d’assurer son succès continu.
[6] Il s’agit là d’une occasion de formation et de perfectionnement à l’oeuvre afin d’aider les participants à acquérir une maîtrise sur le plan technique.
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Engagement |
Responsable |
|---|---|
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2009-2010 |
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Examiner le programme de perfectionnement en électronique de la marine afin de déterminer les points d’amélioration possible. |
DG, STI |
Réinvestissement dans les biens
L’âge moyen et l’état physique en décrépitude de nos biens réduisent leur fiabilité et leur rendement, ce qui entraîne une escalade des coûts d’exploitation et d’entretien. La gestion efficace des coûts souffre également du besoin accru de gérer les anciens et les nouveaux biens, alors que nous conservons d’anciennes technologies tout en adoptant de nouvelles.
La stratégie de réinvestissement de la Garde côtière a pour but de remettre à neuf et de remplacer les biens qui se sont détériorés avec le temps. Cette stratégie de réinvestissement devrait permettre de ramener nos biens à leur état original. Une telle amélioration de l’état de nos immobilisations aura des répercussions directes sur l’ampleur de la prestation des services de la GCC, ainsi que sur les coûts connexes de l’exploitation et l’entretien continus.
En 2009-2010, nous prévoyons consacrer la somme 2,2 millions de dollars aux biens de la GCC. Pour une description complète et intégrale des projets, veuillez consulter l’annexe A.
Citation du commissaire attribuée à Samir Gharbi et Bernard Doyon

Samir Gharbi, ingénieur de projet au sein de notre groupe des Services techniques intégrés, a récemment élaboré un modèle de prévision d’accroupissement qui permet d’améliorer grandement la précision et l’efficacité de la table présentement utilisée. Cette table permet de calculer plus facilement la revanche de profondeur de la quille des navires.
Samir a produit ce nouveau modèle après avoir effectué de nombreux essais sur l’eau, en conditions réelles, et une analyse minutieuse d’une quantité impressionnante de données. Les résultats de cette étude serviront à l’élaboration d’une nouvelle méthode de calcul de la revanche de profondeur, ainsi que des outils devant permettre aux navigateurs et aux agents de réglementation du trafic maritime de l’utiliser.
Le projet de Samir aura un incidence considérable sur la navigation, la sûreté maritime et la prévention de la pollution. Ses multiples réalisations sont reconnues comme étant exceptionnelles, y compris la portée de ses essais sur l’eau, l’intelligence et le caractère innovateur de l’approche de modélisation proposée, la précision de son nouveau modèle, ainsi que la rigueur scientifique qui ont entouré son élaboration.
Compte tenu de l’intérêt croissant de la population à l’égard de l’environnement marin, Bernard Doyon, ingénieur des Services techniques intégrés, a consacré ses efforts à l’élaboration d’une approche efficace de récupération des hydrocarbures dans les eaux encombrées de glaces. En raison du changement climatique, il est prévu que le trafic maritime dans ces conditions augmente au cours des prochaines années. Son innovation arrive à point nommé, alors qu’elle servira à la fois la Garde côtière et les Canadiens.
Son projet de recherche est innovateur et semble unique au monde. Le niveau élevé d’expertise, de professionnalisme, de dévouement et de détermination dont il a fait preuve dans le cadre de ce projet a permis avantageusement à la Garde côtière canadienne de devenir un chef de file mondial dans le domaine de la récupération des hydrocarbures dans les eaux encombrées de glaces.
Réalisations en 2008-2009
Le Collège de la Garde côtière canadienne
Le Collège de la Garde côtière canadienne est le principal centre de formation opérationnelle et technique de la GCC. Sa mission consiste à assurer la formation et le perfectionnement des professionnels dans le domaine maritime en appui aux programmes de la GCC dans les domaines de la sécurité et de la protection de l’environnement. En tant que centre d’expertise en formation de la GCC, le Collège vise à offrir une formation et des services maritimes bilingues et de qualité.
Le Collège offre les programmes d’éducation indispensables à l'échelle nationale, et ce, à quatre niveaux, soit le Programme de formation des officiers de la GCC (PFOGCC), une formation technique continue du personnel navigant, dans les domaines des Services de communications et de trafic maritimes (SCTM), de la formation sur l’entretien et l’équipement du matériel maritime, ainsi que du sauvetage, de la sûreté et de l’intervention environnementale.
Étant un centre de formation en résidence, le Collège a actuellement à son emploi près de 86 personnes, incluant 40 instructeurs, 46 employés à temps plein qui s’occupent du soutien académique, de l’administration générale et de la gestion de la situation, ainsi que de la réservation de bureau et de la gestion des biens.
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Offre les services suivants… |
Mesurés comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
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Pour atteindre ce résultat… |
Mesuré comme suit…[*] |
Avec ces objectifs… |
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[*] Il s’agit d’indicateurs de rendement du Cadre de mesure du rendement de la GCC.
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Programme |
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2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
|---|---|---|---|---|---|
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Programme de formation des officiers de la GCC (PFOGCC) |
Navigation[*] |
0[7] |
11 |
21 |
22 |
|
Ingénierie[*] |
14 |
12 |
7 |
14 |
|
|
Officier des Services de communications et de trafic maritimes (OSCTM) |
Anglais |
14 |
14 |
15 |
11 |
|
Français |
8 |
9 |
4 |
6 |
|
|
Formation sur l’entretien et l’équipement maritimes (FEÉM)[*] |
|
154 |
152 |
152 |
152 |
|
Sauvetage, sûreté et intervention environnementale (SSIE). |
Formation en recherche et sauvetage [**] |
68 |
68 |
68 |
68 |
|
|
Formation en intervention environnementale [***] |
48 |
48 |
48 |
48 |
|
Formation en techniques de la flotte |
|
À dét. |
À dét. |
À dét. |
À dét. |
[*] Nombre prévu de diplômés.
[**] Sous-réserve de changements (augmentation ou réduction), compte tenu des résultats des inscriptions, ainsi que des ressources financières et humaines.
[***] Ces chiffres reposent sur les prévisions du nombre de cours et de places par cours.
[7] Il n’y a eu aucune admission d’officiers-cadets en 2005. Par conséquent, il n’y a pas eu de nouvel ’officier de navire diplômé en 2009.
|
Région |
Salaires |
E et E |
Total |
|---|---|---|---|
|
Collège de la Garde côtière canadienne |
6 305,7 |
7 831,8 |
14 137,6 |
|
Programmes nationaux |
- |
- |
- |
|
Total programme direct |
6 305,7 |
7 831,8 |
14 137,6 |
|
Répartition – État de préparation opérationnelle de la flotte de la Garde côtière |
- |
- |
- |
|
Répartition – Services de gestion du cycle de vie des biens |
133,1 |
62,3 |
195,4 |
|
Coût total des services |
6 438,8 |
7 894,1 |
14 332,9 |
Initiative de transformation du Collège de la Garde côtière canadienne
Dans le but de contribuer à l’amélioration de l’uniformité dans la gestion des ressources humaines, le Collège a consacré la majeure partie de son temps en 2008-2009, à l’élaboration d’un plan de transformation. Ce plan se veut une ébauche pour le Collège et un cadre pluriannuel à l'intérieur duquel les décisions seront prises relativement à la marche à suivre, aux investissements, ainsi qu’aux infrastructures.
Le plan de transformation comporte une structure organisationnelle visant à mieux harmoniser le programme du Collège aux besoins de l’organisation. Ce plan est axé sur une formation de qualité, orientée sur le client et offerte à partir des ressources disponibles qui sont réparties de façon appropriée. Cette structure permettra d’améliorer de façon globale l’efficacité et l’efficience de l’institution, en plus de faire en sorte que les employés et les ressources soient affectés dans les endroits où les besoins sont les plus pressants, soit la mise en œuvre de programmes de formation de qualité supérieure à la GCC.
Au cours des prochaines années, le Collège procédera à la mise en œuvre du plan de transformation. Le but premier de la transformation consiste à réaliser le positionnement stratégique du Collège afin de répondre aux besoins de formation en constante évolution de la GC, et d’appuyer l’intérêt national. À compter de 2010, le CGCC augmentera de 48 à 64 le nombre de cadets officiers admis chaque année.
La force du Collège continuera de résider dans ses employés professionnels et dévoués qui ont toujours constitué la pierre angulaire de cette institution.
|
Engagement |
Responsable |
|---|---|
|
2009-2010 |
|
|
Finaliser le plan de transformation du Collège. |
DE, CGCC |
|
2010-2011 |
|
|
Augmenter à 64 le nombre d’officiers-cadets admis au Collège de la GCC à compter de septembre 2010. |
DE, CGCC |
Réalisations en 2008-2009
Activités internationales
Plusieurs des activités que réalise la GCC présentent un volet international. Nous collaborons avec les organisations des autres pays afin de favoriser nos intérêts communs, de participer à divers fora internationaux, de faire profiter les gouvernements des autres pays de notre expertise dans les domaines qui concernent la Garde côtière, et de partager nos pratiques exemplaires avec la Garde côtière américaine et d’autres organismes comparables.
Voici d’ailleurs quelques-unes de nos activités à l'échelle internationale :
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Engagement |
Responsable |
|
2009-2010 |
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Tenir le Sommet des gardes côtières du Canada et des É.-U. à Québec, Québec. |
Commissaire |
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Tenir la réunion d’experts du Forum de la Garde côtière du Pacifique Nord à Victoria, Colombie-Britannique. |
CA, Pacifique |
|
2010-2011 |
|
|
Tenir le Sommet du Forum de la Garde côtière du Pacifique Nord à Vancouver, Colombie-Britannique. |
CA, Pacifique |