Communications et ressources

Les coordonnateurs des opérations de recherche et de sauvetage du JRCC (Centre interarmées de coordination des opérations de sauvetage) dépendent étroitement des communications pour recevoir l'information nécessaire et pour assigner rapidement les tâches. Ils doivent planifier, coordonner, contrôler et surveiller toutes les opérations relatives à chaque incident, jusqu'à leur aboutissement, ce qui nécessite un réseau de communication étendu. Ce réseau est établi à l'aide de liaisons téléphoniques directes avec les stations des Services de communication et de trafic maritimes (SCTM) de la GCC (Prince Rupert, Tofino, Comox, Victoria et Vancouver), les stations de recherche et de sauvetage de la GCC et le 442e escadron de transport et de sauvetage (ETS) ainsi qu'avec des liaisons directes avec la garde côtière des États-Unis dans le district 13 de l'USCG - Washington. De plus, le JRCC de Victoria a accès à plusieurs systèmes de communication par satellite pour établir des liens directs avec les bateaux. Le transport par air est facilité par la base air/sol d'Aldergrove du MDN ainsi que par les stations d'information de vol et les centres de contrôle régionaux de NAV Canada. Le système de recherche et de sauvetage assisté par satellite (SARSAT), permet en outre de localiser les émetteurs de localisation d'urgence (ELT) et les radiobalises de localisation des sinistres (RLS) et de relayer les appels de détresse.

Ressources de base pour les opérations de recherche et de sauvetage

La Garde côtière canadienne (GCC) du ministère des Pêches et des Océans (MPO) exploite une flottille spécialisée de bateaux conçus pour les opérations de recherche et de sauvetage. Des canots de sauvetage et des « garde-côte » sont stationnés le long de la côte près des zones réputées à risque telles que Bella Bella, Campbell River, French Creek (Parksville), Westview (Powell River), Ganges, Bamfield, Sandspit, Tofino, Port Hardy et Prince Rupert. Un aéroglisseur est de plus stationné sur l'île Sea, à côté de l'aéroport international de Vancouver (YVR), pour permettre l'accès aux eaux peu profondes du delta du Fraser. Un programme mettant en jeu des petites embarcations de sauvetage côtières et employant des étudiants est également dirigé par la GCC pendant la période estivale afin d'augmenter la capacité de réponse dans ces zones à haut risque alors que le trafic maritime atteint son maximum annuel. Un patrouilleur de la GCC/MPO est stationné en permanence dans chaque zone pour assurer une couverture rapide en cas d'incident.

Les Forces canadiennes (FC), par l'intermédiaire du 442e Escadron de transport et de sauvetage (ETS) (19e Escadre de Comox, Colombie-Britannique), offrent certains de leurs aéronefs et de leurs personnels pour les opérations de recherche et de sauvetage. Un Cormorant CH-149 et un avion Buffalo CC-115 restent en disponibilité continuelle pour les opérations de recherche et de sauvetage.

Ressources additionnelles pour les opérations de recherche et de sauvetage

Association civile de recherche et de sauvetage aériens (ACRSA) - organisation nationale de bénévoles qui compte plus de 980 membres possédant 100 avions privés en Colombie-Britannique. Sous le contrôle du Programme d'urgence provincial (PUP).

La Garde côtière canadienne auxiliaire (GCCA) - qui opèrent quelque 200 bateaux répartis le long du littoral de la Colombie-Britannique grâce à plus de 1 200 bénévoles qui offrent leur temps et leur dévouement pour participer de manière active à de nombreuses opérations de recherche et de sauvetage.

Autres ressources : La Marine canadienne , les forces aériennes canadiennes, la GRC et la garde côtière des États-Unis (USCG).

Navires de passage - Ce sont les bateaux non mentionnés ci-dessus, suffisamment près de l'incident pour pouvoir aider le bateau en détresse. En vertu de la Loi sur la marine marchande du Canada et des lois internationales, tous les navires en mer se doivent de participer aux opérations de secours effectués dans leur voisinage.